Deux nouvelles usines françaises pour Hermès

Le géant français du luxe, Hermès, a annoncé l’implantation de deux nouvelles usines sur le territoire français, pour près de 500 nouveaux emplois crées.

Alors que la France, comme la majorité des pays occidentaux, est confrontée à une tendance de fond de délocalisation de ses usines, le maroquinier Hermès mise sur le Made in France pour la confection des ses accessoires.

En effet, le groupe a fait savoir qu’il allait lancer prochainement la construction de deux nouvelles usines françaises, qui accueilleront, en tout, plus de 500 nouveaux salariés.

Comme l’explique la journaliste économique d’Europe 1, Carole Ferry, le groupe français du secteur du luxe a crée 2400 postes en France, sur les cinq dernières années.

La première usine sera installée en Gironde, dans al petite ville proche de Bordeaux, Saint-Vincent-de-Paul et la seconde en région parisienne, dans le département de Seine-et-Marne.

L’usine girondine sera consacrée à la confection des fameux sacs Kelly

Retour en force du solaire

Alors que le secteur de l’énergie solaire avait connu une baisse de son activité, il semble reprendre du poil de la bête.

Le développement durable est désormais au cœur des préoccupations économiques sociales et politiques. Chaque secteur tente à son niveau de limiter son impact sur l’environnement.

A ce titre, la consommation énergétique représente généralement la première source de pollution des entreprises comme des particuliers.

C’est pourquoi le développement des énergies renouvelables est si important.

Et parmi elles, le solaire, garce à l’utilisation de panneaux photovoltaïques, est un rouage important pour permettre de diversifier les mixe énergétique vers plus de renouvelable.

Malheureusement, on s’est aperçu que les composants de ces cellules photovoltaïques étaient très polluants. Ces recherches ont causé une crise du secteur, qui se relève peu à peu, avec l’utilisation de nouveaux matériaux moins polluants.

Hulot prévoit plusieurs fermetures de centrales nucléaires

Le ministre de l’environnement, Nicolas Hulot, a fait savoir qu’il comptait fermer près de 17 réacteurs nucléaires pendant le quinquennat d’Emmanuel Macron.

Lorsque l’annonce de sa nomination au gouvernement, et surtout le fait qu’il ait accepté le poste, ont été rendus publics, les questions quant au réel pouvoir de Nicolas Hulot et sur l’influence qu’il pourrait avoir sur le chef de l’état ont été nombreuses.

Aujourd’hui, sa crédibilité n’est toujours pas entachée et on commence à comprendre comment il influe discrètement sur les gros dossiers.

Ainsi, lundi 10 juillet, lors d’une émission de radio sur RTL où il était invité, le ministre a annoncé qu’il comptait fermer environ 17 réacteurs nucléaire avant la in du mandat du président de la république.

Une déclaration sans ambiguïté :

« Si nous voulons atteindre l’objectif, mécaniquement, à mesure que nous allons baisser notre consommation et diversifier notre production, nous allons fermer un certain nombre de réacteurs. […] Chacun peut comprendre que pour tenir cet objectif, on va fermer un certain nombre de réacteurs (…) Laissez-moi planifier les choses, ce sera peut-être jusqu’à 17 réacteurs, il faut qu’on regarde »

Ford va supprimer 20.000 emplois

Le constructeur automobile américain, Ford, devrait supprimer près de 10% de ses salariés à travers le monde, ce qui représente environ 20.000 emplois détruits.

Le géant américain de la construction automobile, Ford, est au cœur d’une polémique après l’annonce de la suppression de 20.000 postes répartis sur ses différents sites de production installés sur la planète.

Cette information a été dévoilée par les journalistes du prestigieux Wall Street Journal, dans son édition du 16 mai.

Selon leurs informations, Ford aurait donc planifié un grand plan social visant à réaliser d’importantes économies en se passant de nombreux salariés.

Pour le moment, la direction de Ford n’a pas souhaité réagir à cette information. Toutefois, une source proche du dossier, citée par l’Agence France Presse, a déclaré que le groupe devrait officialiser cette décision dans les prochains jours.

Selon le Wall Street Journal, ce plan massif est la conséquence de la pression exercée sur l’entreprise par ses actionnaires.

 

2000 emplois américains pour Fiat Chrysler

Dimanche 8 janvier 2017, le groupe de construction automobile Fiat Chrysler a annoncé qu’il allait investir aux États-Unis et y créer 2000 emplois.

Le constructeur s’est ainsi engagé à investir un milliard de dollars lors des trois prochaines années, sur deux de ses sites de production, situés dans les états du Michigan et de l’Ohio.

Cet investissement permettra la création, sur ces deux usines, de 2000 nouveaux emplois, notamment destinés à l’assemblage de la nouvelle Jeep de luxe Wagoneer. Ces précisions ont été apportées par un communiqué du groupe, diffusé à l’occasion de l’ouverture du salon automobile de Detroit, qui a lieu aujourd’hui.

« (Le groupe) apporte une démonstration supplémentaire de son engagement à renforcer sa base manufacturière aux États-Unis », précise le communiqué, qui mentionne également la création de 25000 emplois aux États-Unis, depuis l’année 2009.

Cette décision intervient dans un contexte de bras de fer entre le futur président américain, Donald Trump et l’industrie automobile, sommée par le dirigeant politique de cesser ses délocalisations d’usines.

 

 

Vente record de sous-marins

La France a réalisé une vente monumentale de 12 sous-marins d’attaque à la marine australienne.

L’Australie et la France ont signé un contrat historique, mardi 20 décembre qui porte sur la vente par la France de 12 sous-marins de guerre.

Ce contrat passé entre les ministères de la Défense des deux pays alliés est le « plus gros contrat de défense de l’histoire australienne », a précisé la ministre australienne, Marise Payne.

Les négociations ont également porté sur les lieux de construction de ces sous-marins, avec comme enjeu implicite, celui de l’emploi.

En effet, une partie de la construction sera réalisée sur le sol australien, créant ainsi 2800 emplois en Australie.

De son côté, la société qui construit ces sous-marins et qui est détenue à 62% par l’État français, DCNS, aura besoin de 4 millions d’heures de travail sur le territoire français. De quoi créer entre 3000 et 4000 emplois pérennes. Une bonne nouvelle pour l’économie nationale…

Ce contrat représente un montant total de 34 milliards d’euros, consacrés au design, à la fabrication, à la maintenance et à la formation du personnel.

 

Le marché du PC toujours en berne

Le troisième trimestre 2016 a été marqué par une nouvelle baisse de la consommation mondiale d’ordinateurs de type PC. Le géant chinois Lenovo reste leader du secteur.

Les cabinets de recherche IDC et Gartner ont publié les résultats de leurs études respectives, concernant la vente d’ordinateurs sur la planète. Si les chiffres divergent quelque peu, le bilan global est le même : le marché des PC est toujours en net recul.

Ainsi, selon les estimations réalisées par IDC, le troisième trimestre 2016 aurait vu la vente de 68 millions de PC sur la planète, qui correspondraient à une chute de 3,9% sur une année. Pour Gartner, 68,9 millions d’appareils ont été vendu au troisième trimestre, pour une baisse évaluée à 5,7% sur un an. Ces chiffres comprennent l’ensemble de marques disponibles sur le marché.

Selon ces deux études, le fabricant chinois Lenovo conserverait la tête du classement des plus gros vendeurs de PC, malgré un essoufflement de ses résultats lié à son marché national. Les concurrents HP et Dell ont pourtant, quant à eux, connu une relance des ventes et un retour à la croissance.

Entre la baisse de ses vente et la hausse de celles de ses concurrents, Lenovo conserve de justesse cette première place, avec une part de marché égale à 20,9%, contre 20,4% pour son premier rival, HP, selon les chiffres de Gartner ; et 21,3% contre 21,2% pour HP, d’après  les données IDC.

Les analystes expliquent cette crise du secteur par l’importance prise par les Smartphones, comme l’explique Mikako Kitagawa, analyste pour Gartner, pour qui « la majorité des consommateurs possède, et utilise, au moins trois sortes d’appareils différents ». Selon lui, ces derniers « ne ressentent pas le besoin de changer de PC aussi souvent qu’avant. Certains pourraient même décider de ne plus jamais en changer. »

 

Fermeture d’un site Alstom : les politiques grondent

Ségolène Royal et Arnaud Montebourg ont fait part de leur colère, après l’annonce du groupe Alstom de son projet de fermer le site industriel français de Belfort.

Mercredi 7 septembre, le géant Alstom a annoncé qu’il voulait cesser sa production de trains sur le site de Belfort, d’ici 2008. De quoi s’attirer les foudres de plusieurs personnalités politiques.

Ségolène royal a ainsi réagit sur France Inter, dès le lendemain matin. « Ces annonces brutales sont très étonnantes », « le gouvernement est attentif, surtout sur des filières industrielles de toute première importance », a-t-elle déclaré.

Arnaud Monterbourg a également critiqué cette décision, qu’il a qualifiée d’« inacceptable ».

 

 

L’Égypte achète 4 Falcon à Dassault

Selon La Tribune, le groupe français d’aviation Dassault a conclu un contrat avec l’état égyptien pour la vente de 4 avions supplémentaires.

Ce contrat, dont le montant est évalué à près de 300 millions d’euros, porte sur la livraison de 4 avions Falcon 7X.

Ces petits avions auront pour mission de remplacer l’actuelle flotte à usage gouvernementale, composée d’avions américains.

En février 2015, l’Égypte avait déjà acheté 24 Rafale à Dassault

 

Farnborough : 125 milliards de dollars de contrats

Selon ses organisateurs, le salon aéronautique de Farnborough a permis la signature de contrats à hauteur de 125 milliards de dollars.

Les organisateurs de l’édition 2016 du salon aéronautique de Farnborough ont annoncé que l’événement a généré pour 123,9 milliards de dollars (ou 112,3 milliards d’euros) de commandes et d’engagements d’achats.

Ces résultats sont tombés à l’issue des journées professionnelles, qui se tenaient vendredi 15 juillet.

Plus précisément, ces chiffres concerne des accords pour l’achat de 56 appareils (pour 93,98 milliards de dollars), de 1.407 moteurs (pour 22,7 milliards de dollars) et d’autres contrats (pour 7,2 milliards de dollars).

 

 

 

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