Vente record de sous-marins

La France a réalisé une vente monumentale de 12 sous-marins d’attaque à la marine australienne.

L’Australie et la France ont signé un contrat historique, mardi 20 décembre qui porte sur la vente par la France de 12 sous-marins de guerre.

Ce contrat passé entre les ministères de la Défense des deux pays alliés est le « plus gros contrat de défense de l’histoire australienne », a précisé la ministre australienne, Marise Payne.

Les négociations ont également porté sur les lieux de construction de ces sous-marins, avec comme enjeu implicite, celui de l’emploi.

En effet, une partie de la construction sera réalisée sur le sol australien, créant ainsi 2800 emplois en Australie.

De son côté, la société qui construit ces sous-marins et qui est détenue à 62% par l’État français, DCNS, aura besoin de 4 millions d’heures de travail sur le territoire français. De quoi créer entre 3000 et 4000 emplois pérennes. Une bonne nouvelle pour l’économie nationale…

Ce contrat représente un montant total de 34 milliards d’euros, consacrés au design, à la fabrication, à la maintenance et à la formation du personnel.

 

Le commerce extérieur chinois reste solide

L’administration chinoise des douanes a rendu publics, jeudi 8 décembre, les chiffres du commerce extérieur de la Chine, qui sont bien meilleurs que prévu.

En effet, alors que de nombreux experts tablaient sur une chute des exportations de la Chine, la balance du commerce extérieur chinois est largement favorable.

Si les importations de la Chine ont connu un rebond, avec une hausse de 6,7% en novembre, le pays asiatique a enfin relancé ses exportations, avec une hausse de 0,1% sur un an en novembre, pour un montant total de 196,8 milliards de dollars.

Une légère hausse qui ressemble plutôt à une stabilisation tant attendue, après 7 mois de repli et malgré des prévisions pessimistes qui tablaient sur une nouvelle baisse de 5% en novembre.

Il s’agit d’une excellente nouvelle pour l’économie chinoise, dont le commerce extérieur est l’un des principaux piliers.

Italie : les marchés restent calmes

Malgré le vote du Non au référendum initié en Italie, concernant une réforme institutionnelle, provoquant la démission du premier ministre, Matteo Renzi, les marchés financiers européens sont restés stables.

Dimanche 4 décembre, le premier ministre italien jouait son avenir politique, en soumettant son projet de réforme constitutionnel au peuple italien, à travers l’outil démocratique du référendum.

Une mauvaise idée pour sa carrière, puisque les Italiens ont rejeté ce projet et que le Non l’a emporté. Comme il l’avait annoncé, l’homme politique a tiré les conclusions de son échec et a donné sa démission au président de la république.

En fait, cet échec était assez prévisible et les principales places financières européennes avaient prévu ce dénouement, et l’avait anticipé.

Ainsi, au lieu de semer le doute et de faire fléchir les marchés boursiers, cette nouvelle a eu l’effet inverse et les principales places financières européennes sont reparties à la hausse, lundi matin, rattrapant même une partie de leur retard sur la Bourse de New York, qui est boosté depuis l’élection de Donald Trump à la présidence américaine.

 

La presse anglaise dopée par Meghan Markle

Depuis l’officialisation de la relation entre le Prince Harry et la comédienne Meghan Markle, les ventes de tabloïds et autre magasines ont explosé outre-Manche.

Avec le Brexit et la sortie inattendue de l’Union Européenne, la grande-Bretagne craint pour son économie et sur les conséquences que pourraient avoir ce Brexit sur le niveau de vie.

Du coup, toute bonne nouvelle est bonne à prendre pour l’économie britannique, qui s’est félicité des recettes de sa presse ces dernières semaines.

Des recettes en hausse, qui s’expliquent par les différents articles publiés sur la nouvelle petite amie officielle du Prince Harry, Meghan Markle.

Si elle est loin d’éclipser la belle Kate Middleton du cœur des Anglais, Meghan Markle a le mérite d’attiser leur curiosité.

L’actrice qui a notamment joué dans Les Experts et qui cartonne en ce moment aux États-Unis dans une autre série policière, a choqué de nombreux britanniques qui ont découvert ses photos les plus coquines sur internet.

De quoi soutenir durablement le secteur ? En cas de mariage, certainement…

OPEP : la victoire de l’Algérie

L’Algérie a réussi le tour de force, contre toute attente, de convaincre les membres de l’OPEP (organisation des pays exportateurs de pétrole), de diminuer la production pétrolière.

Il s’agit autant d’une victoire diplomatique qu’économique pour les dirigeants algériens : la signature, mercredi 28 septembre, d’un accord entre les grandes puissances de l’OPEP sur la réduction de la production mondiale de brut, marque le grand retour de l’influence algérienne.

C’est le ministre algérien de l’Energie, Noureddine Boutarfa, qui a réussi ce tour de force, alors que personne ne pensait qu’un accord serait trouvé.

« Si le cours du pétrole se maintient en-dessous des 50 dollars le baril, aucune compagnie pétrolière, même les plus importantes d’entre elles, ne pourra résister », avait-il déclaré, pugnace, à Alger, pour l’ouverture des négociations.

L’Iran et l’Arabie saoudite avaient pourtant laissé entendre qu’ils ne signeraient pas un tel accord.

Au final, si l’accord reste souple et part sur une réduction de 700.000 barils par jour, sur les 33 millions actuellement produits quotidiennement, il est très important, même au delà du symbole.

Ainsi, l’annonce de cet accord aura déjà porté ses fruits, avec une relance des cours du brut et une croissance boursière pour les grosses entreprise du secteur pétrolier.

 

 

 

Le marché du PC toujours en berne

Le troisième trimestre 2016 a été marqué par une nouvelle baisse de la consommation mondiale d’ordinateurs de type PC. Le géant chinois Lenovo reste leader du secteur.

Les cabinets de recherche IDC et Gartner ont publié les résultats de leurs études respectives, concernant la vente d’ordinateurs sur la planète. Si les chiffres divergent quelque peu, le bilan global est le même : le marché des PC est toujours en net recul.

Ainsi, selon les estimations réalisées par IDC, le troisième trimestre 2016 aurait vu la vente de 68 millions de PC sur la planète, qui correspondraient à une chute de 3,9% sur une année. Pour Gartner, 68,9 millions d’appareils ont été vendu au troisième trimestre, pour une baisse évaluée à 5,7% sur un an. Ces chiffres comprennent l’ensemble de marques disponibles sur le marché.

Selon ces deux études, le fabricant chinois Lenovo conserverait la tête du classement des plus gros vendeurs de PC, malgré un essoufflement de ses résultats lié à son marché national. Les concurrents HP et Dell ont pourtant, quant à eux, connu une relance des ventes et un retour à la croissance.

Entre la baisse de ses vente et la hausse de celles de ses concurrents, Lenovo conserve de justesse cette première place, avec une part de marché égale à 20,9%, contre 20,4% pour son premier rival, HP, selon les chiffres de Gartner ; et 21,3% contre 21,2% pour HP, d’après  les données IDC.

Les analystes expliquent cette crise du secteur par l’importance prise par les Smartphones, comme l’explique Mikako Kitagawa, analyste pour Gartner, pour qui « la majorité des consommateurs possède, et utilise, au moins trois sortes d’appareils différents ». Selon lui, ces derniers « ne ressentent pas le besoin de changer de PC aussi souvent qu’avant. Certains pourraient même décider de ne plus jamais en changer. »

 

Brexit : la livre s’écroule

Alors que les Anglais ont récemment décidé de quitter l’Union Européenne, en votant pour le Brexit lors du référendum, les premiers effets néfastes de cette décision se font sentir. Ce matin, la livre a connu une chute importante.

Les Anglais vont-ils regretter d’avoir choisi de quitter l’Union Européenne ? C’est la question que tout le monde se pose depuis le vote surprise du Brexit. Si les Anglais sont optimistes et confiants et que mêmes ceux qui étaient farouchement opposés au Brexit restent persuadés que leur pays et son économie se relèveront de cette situation, l’heure est pour le moment aux premières conséquences néfastes.

Ainsi, vendredi 7 octobre, la livre britannique a connu une chute éclair des le débuts des échanges financiers asiatiques. Les courtiers évoquent des craintes d’un « Brexit dur », que les récents propos de François Hollande ont relancées.

Avec un prix qui est descendu à 1,1841 dollars à la bourse de Tokyo, vendredi matin, la livre sterling a franchi un nouveau cap. Il s’agit tout simplement de son plus bas taux depuis l’année 1985. Deux heures plus tôt elle était évaluée à 1,2614, connaissant une chute éclair de 6,1% en seulement deux heures !

Le niveau de la livre n’est pas resté si bas et elle s’est rapidement relevée et stabilisée autour de 1,24, qui reste très faible et qui pourrait avoir de lourdes conséquences sur l’économie britannique.

Selon les propos de l’analyste de Think Markets, pour Bloomberg News, « ce qui s’est passé était insensé – appelez cela un crash éclair – mais des mouvements de cette ampleur montrent jusqu’où la monnaie peut descendre. […] La livre sterling est hantée par les craintes d’un Brexit dur« .

Le Brexit programmé

Le ministre britannique des affaires étrangères, Boris Johnson,a annoncé que son pays allait lancer dès 2017, la procédure de sortie de l’Union Européenne.

Jusqu’à présent, la nouvelle Première ministre anglaise, Theresa May, avait expliqué qu’elle ne pourrait pas activer l’article 50, qui lance formellement la procédure de sortie de l’UE, avant la fin 2017.

Visiblement, ce délais trop long n’arrangeait pas la stabilité économique du royaume et les Anglais ont trouvé le moyen d’accélérer la procédure, puisque l’ancien maire de Londres estime qu’elle sera lancée en début d’année.

Interrogé par Sky News, en marge de l’assemblée générale de l’ONU à laquelle il participait, à New York, il a déclaré que « nous discutons avec nos amis et partenaires européens dans l’objectif d’envoyer la lettre de l’article 50 au début de l’année prochaine ».

Une accélération, qui pourrait avoir d’importantes conséquences sur l’économie européenne et mondiale.

 

JO : un coût exorbitant

Si les Jeux Olympiques de 2024 étaient organisés à Paris, cela couterait 145 millions d’euros à la ville de Paris et un milliard à l’état français.

Selon les informations du Parisien, le conseil de Paris devait s’engager lundi 19 septembre, à investir un total de 145 millions d’euros, si les Jeux Olympiques de 2024 devaient être organisés dans la ville Lumière.

De plus, l’État français devrait participer de manière plus conséquente, avec l’injection d’un milliard d’euros.

Du coté des dirigeants politiques, on essaye de rassurer la population concernant ces investissement colossaux. Ainsi, l’adjoint chargé des sports, Jean-François Martins, promet que «les JO ne feront pas augmenter les impôts des Parisiens».

Un tarif excessif qui pousse de plus en plus de franciliens à s’interroger sur la viabilité économique de recevoir les JO. Surtout après les exemples de Londres et Rio qui ont vu plus de pertes que de profit dans l’opération…

 

Baisse de la consommation nippone

Selon les chiffres rendus publics par le ministère des Affaires intérieures japonais, la consommation des ménages de cet état insulaire connait une baisse significative.

Depuis la drame de Fukushima, l’économie japonaise connait une certaine instabilité, qui devrait être renforcée par cette chute de la consommation des ménages.

Mardi 30 aout 2016, pour la cinquième fois consécutive, le ministère des Affaires intérieures a annoncé une baisse de la consommation nippone, pour le mois de juillet 2016.

En juillet, les ménages japonais ont consommé 0,5% de moins que le mois précédent.

Les japonais se consoleront en comparant ces mauvais résultats avec les prévisions encore plus catastrophiques, qu’avaient réalisées les experts de l’agence Bloomberg. La baisse de la consommation japonaise avait était évaluée à -1,5%.

 

 

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