Cash Investigation épingle Free et Lidl

Cash Investigation, l’émission d’enquêtes de la chaîne du service publique France 2, présentée par la journaliste Elise Lucet, va épingler, cette semaine, deux géants pour leur gestion RH : Lidl et Free.

Le retour de l’émission d’ELise Lucet pour cette rentrée, était très attendu, tant les méthodes de l’enquêtrice sont régulièrement au cœur de polémiques.

En effet, le ton inquisiteur et les méthodes d’investigation parfois à la frontière de la légalité, sont souvent critiqués chez les producteurs de cette émission, dont le montage est aussi souvent critiqué par les personnes y qui sont visées.

Ainsi, le premier épisode de la saison revient cette semaine  sur la manière dont deux entreprises bien connues, Free et Lidl, traitent leurs employés.

On a pourra y découvrir avec stupeur une déshumanisation totale des salariés de ces deux groupes, dont certains reçoivent leurs ordres de machines…

Elise Lucet s’est également penchée sur l’importance des licenciements dans ces deux groupes, dont de nombreux se font dans des conditions douteuses.

Ce premier épisode, intitulé, Le monde merveilleux du travail », sera diffusé sur France 2, demain, mardi 26 septembre, à 20h55. Chacun se fera son idée…

Le gouvernement va donner une prime aux retraités

Selon des informations recueillies par les journalistes de échos, les retraites pourraient être légèrement réévaluées au mois d’octobre.

Le nouveau président, Emmanuel Macron, semble vouloir envoyer un signal fort aux retraités.

Alors que son programme économique est souvent accusé de vouloir faire payer les retraités, le président de la République en Marche devrait valider une augmentation de 0,8% pour le régime de base des retraites, qui sera effective dès le mois d’octobre.

De quoi faire mentir ses détracteurs et envoyer un message d’apaisement envers les retraités, dont l’importance électorale est capitale pour Emmanuel Macron.

De son côté, la retraite complémentaire ne connaîtra pas de hausse, pour la quatrième année de suite.

« En 2016, l’inflation a été trop faible pour qu’ils bénéficient d’une revalorisation; en 2015, ils n’ont eu droit qu’à un maigre +0,1% ; en 2014, l’exécutif a décider de geler les pensions pour faire des économies« , expliquent ainsi les journalistes des Echos, qui précisent également que cette hausse « intervient après trois années de vaches maigres ».

En France, le problème des personnes âgées et des retraités est capital et les évolutions démographiques des dernières années devraient encore empirer la situation…

 

Anne Hidalgo accuse les lobbies pétroliers de l’avoir menacée

Anne Hidalgo, la maire de Paris, a déclaré avoir subi des menaces venant des lobbies de l’automobile et du diesel.

Interrogée par les journalistes de France Info, la socialiste Anne Hidalgo est revenue sur la fermeture des berges de la Seine à la circulation automobile et sur les polémiques qui en ont découlées.

Selon la femme politique, les représentant des lobbies pétroliers et automobiles auraient tenté de faire pression contre cette mesure, menaçant de la faire perdre aux prochaines élections si elle la maintenait.

« Les lobbies automobiles, les lobbies du diesel (…) sont venus me menacer dans mon bureau, pour me dire « si vous n’arrêtez pas avec cette politique de lutte contre la pollution, on vous fera battre aux élections » », a-t-elle ainsi expliqué.

Et l’ancienne bras droit de Bertrand Delanoë d’assumer ses positions :

« Ce qui m’importe, c’est d’offrir une mobilité pour tous, y compris pour les gens de la métropole. […] La question des embouteillages existe depuis longtemps, Paris a pris du retard, car on n’avait pas les pouvoirs sur un certain nombre de voiries, que j’ai récupérés avec la loi sur le statut de Paris. […] La pollution ça tue, ça tue on le sait. {…] Je ne vais pas fléchir, je préfère être du bon côté de l’Histoire « 

Tenace, Anne Hidalgo ne devrait donc pas faire machine arrière malgré les pressions subies.

Taxe d’habitation, ISF : les réformes en place pour 2018

Il s’agissait de deux propositions importantes du programme du candidat Macron, lors de la campagne présidentielle : les réformes de l’ISF et de la taxe d’habitation.

Alors que le gouvernement semblait hésiter, en ce début d’été, lorsque fin juin Edouard Philippe et Bruno Lemaire tenaient des positions assez éloignées, il semblerait que le calendrier pour ces réformes se confirme.

Après le rapport de la cour des comptes extrêmement sévère avec le bilan de François Hollande et de ses gouvernements, accusés d’avoir caché des dérives budgétaires gargantuesques, le premier ministre avait annoncé un ralentissement dans la mise en place des mesures visant à réduire la fiscalité des français.

Avec ce nouvel objectif intenable : réduire le déficit de l’état tout en réduisant les impôts, le gouvernement semble avoir besoin de plus de temps que prévu.

Début juillet, lors d’une réunion avec d’autres membres de la république en marche, Edouard Philippe, le Premier ministre, a tenu a rassurer tout le monde en annonçant clairement la tenue de cette réforme pour l’année 2018.

« Ça passera par une maîtrise des dépenses et ça passera par la mise en œuvre, dès le vote de la loi de finances 2018, des engagements du président de la République, dans la cohérence, dans la durée », a-t-il déclaré.

Qu’est-ce que la révolution digitale ?

Souvent utilisée à tort et à travers, l’expression de révolution digitale est entrée dans le langage courant.

On parle généralement de révolution digitale pour exprimer le bouleversement global de notre société à la suite de l’avènement de l’internet.

Comme il y a eu la révolution industrielle, puis celle du pétrole, et celle  de l’informatique, l’apparition de l’usage du net à modifié en profondeur la manière de consommer, de produire, mais également de vivre.

On appelle révolution digitale, ou révolution numérique, les conséquences de ces changements.

Nos habitudes de vie ont été modifiées par l’apparition du net, tout comme la manière de gérer les entreprises et comme celles des consommateurs : c’est la révolution digitale.

Et encore, nous sommes seulement à l’aube de cette révolution qui devrait encore marquer plus en profondeur notre société…

Loi travail : l’Udes veut peser

L’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes) a fait savoir qu’elle comptait jouer un rôle majeur dans les discussions sur la prochaine loi travail.

Le projet de réforme du travail en France est porté par le président de la république, Emmanuel Macron, qui en a fait l’une de ses principales promesses de campagne avant d’être élu.

S’il a annoncé depuis le début que ce projet de loi ne passerait pas devant le parlement, afin de gagner du temps, et serait adopté par ordonnances, Emmanuel Macron s’est engagé à lancer une grande consultation sur le sujet auprès des principaux acteurs de l’économie nationale et des partenaires sociaux.

Ainsi, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a  commencé à recevoir ces représentants, lors de consultations.

La semaine dernière, elle recevait notamment les représentants de l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes).

Cet organisme souhaite d’ailleurs être particulièrement écouté lors de ces consultations, comme l’a expliqué le président de l’Udes, Hugues Vidor, qui a évoqué le « rôle régulateur de la branche ».

 

Vers une pénurie de carburant ?

Faut-il s’attendre à une pénurie d’essence, en France, dans les prochaines semaines ? Cette éventualité est probable…

Depuis ce weekend, la menace d’une nouvelle pénurie de pétrole refait surface de plus en plus fortement.

Cette question vient de la gréve des conducteurs de matières dangereuses, lancée vendredi 26 mai, à la demande de la CGT.

Ces conducteurs transportent donc des « matières dangereuses », comme du carburant, du gaz, des produits chimiques… Ils demandent des meilleures conditions de travail.

Cette gréve persiste si bien que depuis aujourd’hui, mercredi 31 mai, l’inquiétude s’est amplifiée. En effet, depuis ce matin, plusieurs centaines de stations services ont exprimé leurs difficultés à s’approvisionner.

Si la situation perdure, une pénurie d’essence est donc à craindre dans les prochaines semaines…

 

 

Semaine de la Tunisie : l’économie en avant

La semaine de la Tunisie, organisée à Grenoble, a été l’occasion de redécouvrir l’importance du potentiel économique de la Tunisie.

On se souvient tous des images émouvantes de la révolution tunisienne. Ben Ali, le dictateur qui entassait une fortune géante dans son château, en compagnie de son épouse Leila Ben Ali, avait été chassé du pouvoir par le peuple tunisien révolté.

Depuis, la Tunisie se redresse peu à peu, à l’image de son économie.

Ainsi, à l’occasion de la semaine de la Tunisie, organisée du 11 au 13 mai 2017, à Grenoble, par l’association présidée par Taoufik Hasnaoui, « Unité Pour La Tunisie » (UPLT), un forum économique sera organisé, autour du thème  « L’attractivité et les défis du nouveau climat des affaires en Tunisie ».

C’est la troisième année consécutive que l’association organise cette semaine de la Tunisie, devenue un rendez-vous incontournable, grâce au succès du mouvement.

De nombreuse animations, notamment musicales seront également programmées.

 

 

Le RSI mis en cause

Le régime social des indépendants (RSI) est au cœur de la campagne présidentielle, où de nombreux candidats ont dénoncé les dérives de cet organisme.

De l’extrême droite, à l’extrême gauche, en passant par le centre, le RSI semble devenu une cible privilégiée pour les politiques.

Ainsi, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron proposent tous les trois de supprimer purement le RSI.

Ce qui est reproché à cet organisme, outre les nombreuses défaillances, est son intransigeance envers ses cotisant, malgré les erreurs multiples.

Souvent comparé au Château de Kafka, le RSI est craint par les entrepreneurs, qui préfèrent désormais payer un peu plus cher en SAS, plutôt qu’avoir à faire à un organisme incompréhensible, intolérant et dangereux.

Les exemples de travailleurs qui ont reçu des factures énormes et injustifiées du RSI, sans aucune possibilité de discussion, sont très nombreux.

Entre des courriers contradictoires, des appels indus à cotisation, des retards de prestations, des conseillers injoignables… le RSI est un échec.

Même l’inspection générale des affaires sociales et la Cour des comptes ont dénoncé le fonctionnement de ce régime, qui a déjà mis des milliers d’entrepreneurs dans la rue.

Entrée en application de la baisse des impôts

La baisse d’impôts de 20% pour une partie des français va être concrétisée aujourd’hui, lundi 16 janvier, pour les ménages concernés qui ont recours au prélèvement mensualisé.

Cette baisse des impôts de 20% concerne les célibataires qui ne gagnent pas plus de 18500 euros par an et les couples dont le revenu fiscal est inférieur à 37000 euros annuels.

Cette réduction d’impôts a été votée avec la loi de finances 2017. Le gouvernement a fait part de sa fierté d’avoir mis en place cette évolution.

En effet, dans un communiqué publié lundi 16 janvier, le ministère des Finances de Bercy a expliqué que cette baisse significative allait permettre de «de rendre aux Français une partie des efforts fournis pour la remise en ordre de nos finances publiques».

Le gouvernement avait pesé de tout son poids pour que cette mesure soit effective en janvier et non fin aout, comme prévu, afin que les Français puissent en bénéficier avant les élections présidentielles.

Cette décision «portera à 6 milliards le montant total des baisses d’impôt sur le revenu décidées par le gouvernement», précise le communiqué de Bercy.

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