AccorHotels pourrait entrer au capital d’Air France-KLM

Le groupe hôtelier AccorHotels pourrait entrer au capital d’Air France-KLM en rachetant tout ou une partie la participation de l’Etat français. Cette nouvelle a valu au groupe de chuter de 6,95 % à la bourse. 

Une question qui fait chuter le groupe en bourse

AccorHotels est le premier groupe hôtelier en France et le sixième au niveau mondial. Le groupe français est présent dans 95 pays. L’entreprise compte plus de 4 100 hôtels et 240 000 collaborateurs sous enseignes répartis sur les cinq continents

Le groupe hôtelier AccorHotels réfléchit à racheter les 14 % d’Air-France KLM détenus par l’Etat, valorisés 450 million d’euros. L’action du groupe hôtelier a terminé en baisse de 6,95% à la Bourse de Paris lundi, plombée par « une possible prise de participation minoritaire au capital du groupe franco-néerlandais Air France-KLM ». « Ce sont plus de 950 millions d’euros de capitalisation boursière partis en fumée, soit deux fois la valeur de l’investissement envisagé dans le cas d’un rachat total des actions détenues par l’Etat. Cette participation dans Air France vaut en effet 458 millions d’euros, sur la base du niveau actuel de valorisation boursière de la compagnie aérienne », explique la chaîne de télévision BFM Business.

« Un partenariat pourrait être une bonne idée »

« Alors que nous sommes particulièrement circonspects quant à un accord éventuel (pour une prise de participation), un partenariat pour développer de nouvelles offres ou services, ou pour mélanger les programmes de fidélité pourrait être une bonne idée« , ont en premier lieu expliqué dans une note les analystes de Bryan Garnier. « Toutefois, à court terme, les incertitudes devraient probablement peser sur l’évaluation du groupe », estiment-ils.

 

 

 

Macron fait grimper la Bourse

L’élection quasi inéluctable d’Emmanuel Macron à ta tête de la présidence de la république française a fait grimper la Bourse de Paris.

Dimanche 23 avril 2017, le résultat de l’élection présidentielle française est tombé et Emmanuel Macron a été placé en tête des votes.

Une première place qui devrait être renforcée par le fait que presque tous les candidats éliminés ont appelé à voter pour lui afin de faire barrage au Front National et à Marine Le Pen.

La Bourse de Paris s’est donc montré soulagée et ravie, lundi 24, en ouvrant avec une hausse de plus de 4% pour le CAC 40.

Il s’agit de son plus haut niveau depuis le mois d’avril 2015.

Il semblerait que les Américains soit également rassurés du point de vu financier, eux qui craignaient un deuxième tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

 

Social : Jérôme Kerviel au RSA !

L’ancien trader Jérôme Kerviel s’est plaint de n’avoir plus que l’équivalent d’un RSA sur son compte en banque.

A la suite de sa condamnation dans l’affaire Société Général, l’ancien employé de la banque, condamné pour avoir joué et perdu des sommes monumentales, a vu ses comptes bancaires saisis par les huissiers.

« Ils ont pris entre 3 et 4000 euros et m’ont laissé l’équivalent d’un RSA. Cela devient très compliqué de survivre« , a ainsi déclaré Jérôme Kerviel aux micros des journalistes de 20minutes, qui ont consacré un dossier à cette affaire.

Initialement, l’ancien trader avait été condamné à verser 4,9 milliards à son ancien employeur, mais à la suite d’une importante bataille judiciaire, la justice avait admis une responsabilité de la banque et avait réduit le montant à verser à une somme toujours coquette de 1 million d’euros.

En plus de ce million d’euros, il faut ajouter 30.000 euros d’intérêts pour retard de paiement. Un RSA pour celui qui fut Golden boy, quelle ironie du sort…

 

Légère baisse de la Bourse de Paris

Lundi 23 janvier 2017, la Bourse de Paris a ouvert avec une légère chute de 0,69%, à 4.816,98 points. 

Selon de nombreux analystes, la Bourse de Paris, comme celle de Wall Street, sont en attente des premières décisions politiques du nouveau Président américain, Donald Trump.

Selon les analystes de Mirabaud Securities Genève, les bourses européennes vont rester «dans l’attente des premières annonces concrètes (ou dans l’espoir de) de la nouvelle administration de Donald Trump».

Même son de cloche du côté de Michael Hewson, analyste chez CMC Markets, pour qui «les marchés vont commencer à digérer le discours» (d’investiture de Donald Trump, ndlr).

Cette baisse intervient alors que la Bourse de Paris avait fini par une légère hausse de 0,20%, à 4.850,67 points, vendredi soir.

La présidence Trump devrait donc influer directement sur le cours des bourses européens et américaines.

 

Italie : les marchés restent calmes

Malgré le vote du Non au référendum initié en Italie, concernant une réforme institutionnelle, provoquant la démission du premier ministre, Matteo Renzi, les marchés financiers européens sont restés stables.

Dimanche 4 décembre, le premier ministre italien jouait son avenir politique, en soumettant son projet de réforme constitutionnel au peuple italien, à travers l’outil démocratique du référendum.

Une mauvaise idée pour sa carrière, puisque les Italiens ont rejeté ce projet et que le Non l’a emporté. Comme il l’avait annoncé, l’homme politique a tiré les conclusions de son échec et a donné sa démission au président de la république.

En fait, cet échec était assez prévisible et les principales places financières européennes avaient prévu ce dénouement, et l’avait anticipé.

Ainsi, au lieu de semer le doute et de faire fléchir les marchés boursiers, cette nouvelle a eu l’effet inverse et les principales places financières européennes sont reparties à la hausse, lundi matin, rattrapant même une partie de leur retard sur la Bourse de New York, qui est boosté depuis l’élection de Donald Trump à la présidence américaine.

 

Légère hausse à Wall Street

La Bourse de Wall Street est reparti en légère hausse, lundi 18 juillet, à la suite d’une semaine chargée.

Il semblerait que la Bourse new-yorkaise ait digéré sans grande difficulté la tentative avortée de putsch en Turquie.

En effet, les cours étaient légèrement en hausse, lundi, malgré les événements géopolitiques et malgré les résultats de certaines grosses entreprises tombés la semaine dernière

Les analystes de la société de courtage Charles Schwab, précisent que Wall Street reste calme, « comme la période des résultats d’entreprises va s’animer cette semaine, tandis que les marchés mondiaux digèrent une pléthore d’événements géopolitiques ».

Brexit : la Bourse sensible aux sondages

Après de nouveaux sondages défavorables au Brexit, la Bourse de Paris est repartie à la hausse.

Visiblement, les marchés financiers ne veulent pas que l’Angleterre quitte l’Union Européenne (Brexit). Après les derniers sondages qui donnent le maintien gagnant, lors du referendum qui se tiendra la semaine prochaine, la Bourse de Paris a vu l’indice CAC 40 progresser de 2,85%, lundi 20 juin.

Selon les experts, ce rebond n’est en fait qu’un rattrapage par rapport aux reculs des semaines précédentes, liés à une inquiétude quant au Brexit, mais la confiance ne devrait pas être totale tant que l’élection n’aura pas eu lieu.

« Mais à quelques jours du référendum, les marchés devraient rester prudents une fois le rebond initial passé, car l’incertitude est toujours aussi forte », explique ainsi Aurel BGC, tandis que les analystes de Saxo Banque considèrent que « La plus grande prudence est de rigueur pour les investisseurs ».

Shanghai : la bourse continue de chuter

Lundi 11 janvier 2016, la bourse de Shanghai a connu une nouvelle baisse importante.

Alors que la Bourse de Shenzhen dégringolait de 6,60%, L’indice composite  de Shanghai a baissé de 5,33%, à 3.016,70, en clôture de la cession.

Cette nouvelle chute intervient alors que la semaine dernière elle avait déjà connu une baisse historique de 10%, faisant dire aux spécialistes qu’il s’agissait de l’équivalent du krach boursier de juillet 2015.

Bien sûr, cette situation aura une influence néfaste sur l’ensemble de l’économie mondiale.