Les dépenses estivales du président Macron

Ces derniers mois, les dépenses du jeune président Emmanuel Macron ont été surveillées de près. Alors que l’été s’installe chaudement sur le territoire, le couple présidentiel souhaite lui aussi pouvoir se prélasser au soleil et au bord d’une piscine : des travaux estimés à plusieurs milliers d’euros. 

Des dépenses irréprochables

Dans un article du printemps dernier, le Parisien faisait état de l’attitude irréprochable d’Emmanuel et Brigitte Macron en matière de dépenses privées. Dans le journal, on pouvait alors lire : « les Macron déboursent eux-mêmes les courses de ce prestigieux logement de fonction, du dentifrice jusqu’aux croquettes de Nemo [leur chien] ! Economies obligent, ils n’ont pas changé un seul meuble (…) Lorsqu’il se déplace à titre privé, le tandem présidentiel paie aussi ses chambres d’hôtel, mais pas les dépenses de sécurité, liées à la fonction ».

Pendant longtemps, le contribuable a payé les charges présidentielles.

Une piscine à 34 000 euros

La semaine dernière, les médias dévoilaient le souhait du couple présidentiel. Installer une piscine au fort de Brégançon, résidence de tous les présidents. Rapidement, la question a été de savoir qui allait payer et surtout combien. Dimanche, l’Élysée a communiqué au Journal du Dimanche le prix de cette installation. Pour une piscine qui sera démontable, profonde de 1,20 mètre et longue de 10 mètres sur 4, cela coûtera 34 000 euros.

L’Élysée avait déjà précisé que les dépenses de la construction et de l’entretien de la piscine seront intégrés aux 150.000 euros de budget annuel alloué au fort. L’objectif étant de « préserver l’intimité de la baignade des enfants », avait également précisé la présidence.

La polémique de cette installation fait suite aux propos du président, qualifiant le montant des aides sociales de « pognon de dingue ». De ce fait, ces travaux au fort de Brégançon ont été vivement critiqués, par la gauche comme par la droite.

Une rencontre au sommet

C’est la rencontre phare du mois d’avril. Emmanuel Macron, président de la République française, était attendu en début de semaine à Washington, afin de rencontrer le président américain Donald Trump.

Après une première rencontre en France le 14 juillet dernier, c’est au tour d’Emmanuel Macron se rendre aux Etats-Unis afin de rencontrer le président américain. De lundi à mercredi, le président français a enchainé les temps forts et les entretien dans le bureau Ovale de la Maison Blanche. Il était également attendu pour un discours devant le congrès américain.

Pour cette visite officielle, Emmanuel Macron n’est pas venu seul. En effet, sa épouse (et première dame) Brigitte Macron était également de la partie. Dans ses valises, le président de la République a également convié plusieurs ministres tels que Jean-Yves Le Drian, ministre des Affaires Étrangères, la ministre des Armées Florence Parly, ou encore Bruno Le Maire, le ministre de l’Économie.

Au-delà de la bonne entente apparente entre les deux présidents, de lourds sujets tels que la situation en Syrie ou le nucléaire ont été abordés.

Dimanche dernier, le président français a de nouveau insisté sur l’importance d’être présent de manière durable en Syrie. « Si nous partons définitivement et complètement nous laisserons la place au régime iranien et à Bachar al-Assad, qui prépareront la prochaine guerre, alimenteront un nouveau terrorisme. Même après la fin de la guerre contre l’Etat Islamique (EI), les Etats-Unis, la France, nos alliés et même la Russie et la Turquie auront un rôle majeur à jouer pour créer cette nouvelle Syrie », avait-il souligné.

Cette rencontre, très attendue dans le monde politique, pourrait donner un nouvel élan.

 

 

Macron défend le durable en Chine

En étant accompagné du patron de Nataïs, lors de sa visite officielle en Chine, le président de la république française, Emmanuel Macron a envoyé un message fort.

Après la COP21, dirigée par la France et qui a connu un important succès, la France souhaite visiblement représenter la défenses de modèles économiques plus durables et justes.

C’est en tous cas l’image envoyée par la présence de Michael Emans aux côtés d’Emmanuel Macron, dans la délégation officielle.

Ce chef d’entreprise du Gers est le leader européen du pop-corn, tout en proposant un produit qui respecte l’agroécologie.

Fier, il s’est exprimé sur cette visite :

« Je suis ravi de prendre part à la visite en Chine de la présidence de la République Française et de représenter le savoir-faire de Nataïs. Notre objectif est de rencontrer et de tisser des liens pérennes avec les acteurs du gouvernement chinois et plus particulièrement avec les institutions agricoles. Nous faisons face aujourd’hui à des obstacles douaniers pour exporter le maïs. Nous souhaitons évoquer cette situation avec les autorités chinoises et trouver ensemble des solutions pour y remédier, afin que la filière pop-corn soit reconnue. »

 

« Dans un second temps, nous avons pour objectif de présenter le projet de Nataïs et notre engagement en faveur de l’agro-écologie. Nous avons en effet développé toute une panoplie d’initiatives (Green Tillage, désinsectisation naturelle, plantation de haies, etc.) afin de contribuer au respect de l’environnement et favoriser la préservation de la biodiversité. »

Pouvoir d’achat : l’appli gouvernementale

Le gouvernement a lancé, à la fin de l’année dernière, une application pour téléphones mobiles, destinée à calculer les économies réalisées par les Français sur leur pouvoir d’achat grâce au président Macron.

Emmanuel Macron vous fera-t-il vraiment fait gagner de l’argent en 2018 ? Voilà la question à laquelle va tenter de répondre la nouvelle application mobile lancée par le ministère de l’Action et des comptes publics.

Cette application, baptisée economie.org, a été lancée par les autorités, le jeudi 21 décembre, accompagnée d’un site web homonyme.

Le principe de cet outil digital est simple : il permet aux Français de calculer combien d’argent les réformes du gouvernement vont leur faire gagner en 2018.

Une idée forte et percutante, qui devrait permettre d’accompagner en douceur les réformes.

 

Journée de gréve dans les services publics

De nombreux fonctionnaires seront en gréve demain, mardi 10 octobre 2017, pour dénoncer le projet de loi travail du gouvernement Philippe.

On s’y attendait depuis l’élection d’Emmanuel Macron. Etant donné le programme économique du nouveau président de la république, d’importantes gréves et manifestations étaient à prévoir en cette rentrée 2017.

Ainsi, après plusieurs mouvements d’importance relative, et la volonté affichée du gouvernement de poursuivre ses reformes, la grogne devrait connaitre son point culminant demain.

En effet, pour la première fois depuis 10 ans, l’ensemble des 9 fédérations syndicales de la fonction publique appellent à la gréve, mardi 10 octobre. Les 5 millions de fonctionnaires suivront-ils le mouvement ?

Ainsi la CGT, la CFDT, FO, l’UNSA, la FSU, Solidaires, la CFE-CGC, la CFTC et FA (Autonomes) demandent aux fonctionnaires de faire la gréve et de manifester le 10 octobre.

Les principales mesures qui sont dénoncées par les forces syndicales sont les suppressions d’emplois dans le service public, le gel des rémunération, ou le retour du jour de carence.

Le travail commence demain pour Emmanuel Macron et Edouard Philippe…

 

 

Le gouvernement va donner une prime aux retraités

Selon des informations recueillies par les journalistes de échos, les retraites pourraient être légèrement réévaluées au mois d’octobre.

Le nouveau président, Emmanuel Macron, semble vouloir envoyer un signal fort aux retraités.

Alors que son programme économique est souvent accusé de vouloir faire payer les retraités, le président de la République en Marche devrait valider une augmentation de 0,8% pour le régime de base des retraites, qui sera effective dès le mois d’octobre.

De quoi faire mentir ses détracteurs et envoyer un message d’apaisement envers les retraités, dont l’importance électorale est capitale pour Emmanuel Macron.

De son côté, la retraite complémentaire ne connaîtra pas de hausse, pour la quatrième année de suite.

« En 2016, l’inflation a été trop faible pour qu’ils bénéficient d’une revalorisation; en 2015, ils n’ont eu droit qu’à un maigre +0,1% ; en 2014, l’exécutif a décider de geler les pensions pour faire des économies« , expliquent ainsi les journalistes des Echos, qui précisent également que cette hausse « intervient après trois années de vaches maigres ».

En France, le problème des personnes âgées et des retraités est capital et les évolutions démographiques des dernières années devraient encore empirer la situation…

 

Loi Travail : Macron dérape sur les fainéants

Les déclarations du Président de la république, Emmanuel Macron, concernant l’application de sa loi travail ont choqué de nombreux observateurs…

En marge de son voyage d’Etat en Grèce, à Athènes, Emmanuel Macron a annoncé qu’il ne comptait pas reculer face aux agitations sociales, programmées à partir de cette semaine, afin de lutter contre son projet de réforme du Travail.

Pour ce faire, il a employé une phrase qui a fortement déplu à de nombreux chroniqueurs et éditorialistes : il a annoncé qu’il « serait d’une détermination absolue et ne céderait rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes ».

De quoi énerver les journalistes, dont l’une de Libération, Alexandra Schwartzbrod, qui regrette que « dans un pays qui sort tout juste d’une campagne électorale clivante et brutale, on ne gouverne pas en injuriant une partie de la population ».

Et cette dernière de poursuivre, en expliquant que « Emmanuel Macron a été élu parce qu’il incarnait l’espoir d’une autre façon de faire de la politique, moins excluante. Et voilà qu’il se comporte comme un maître d’école sous la IIIe République, distribuant coups de règle et coups de trique à chaque cours magistral ».

Même son de cloche du côté de Jean-Emmanuel Ducoin, éditorialiste à L’Humanité, pour qui « nous savons désormais qu’Emmanuel Macron, usant et abusant d’un tel degré d’implication verbale pour exprimer sa haine du bas-peuple et des Français qui ne pensent pas comme lui, dirige les affaires de l’État avec toutes les formes inspirées par le mépris. À commencer par le principal, le pire, celui qui détermine le sens de son action : le mépris de classe ».

 

Loi travail : l’Udes veut peser

L’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes) a fait savoir qu’elle comptait jouer un rôle majeur dans les discussions sur la prochaine loi travail.

Le projet de réforme du travail en France est porté par le président de la république, Emmanuel Macron, qui en a fait l’une de ses principales promesses de campagne avant d’être élu.

S’il a annoncé depuis le début que ce projet de loi ne passerait pas devant le parlement, afin de gagner du temps, et serait adopté par ordonnances, Emmanuel Macron s’est engagé à lancer une grande consultation sur le sujet auprès des principaux acteurs de l’économie nationale et des partenaires sociaux.

Ainsi, la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, a  commencé à recevoir ces représentants, lors de consultations.

La semaine dernière, elle recevait notamment les représentants de l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes).

Cet organisme souhaite d’ailleurs être particulièrement écouté lors de ces consultations, comme l’a expliqué le président de l’Udes, Hugues Vidor, qui a évoqué le « rôle régulateur de la branche ».

 

Macron face aux leaders de l’ESS

La loi Travail préparée par le gouvernement Philippe et qui doit revoir en profondeur le code du travail français, devrait être adoptée par amendements, comme l’a annoncé le président de la république, Emmanuel Macron.

Il n’a pas attendu d’être élu et de se confronter à l’exercice du pouvoir pour annoncer que sa loi travail, essentielle à la relance économique du pays selon lui, ne passerait pas devant les parlementaires, afin de faire gagner du temps au gouvernement.

Une absence de vote à l’Assemblée ne signifie par pour autant un refus de la consultation et le gouvernement à lancé une vaste campagne de rencontres avec les partenaires sociaux, afin de finaliser cette nouvelle loi.

Ainsi, les acteurs de l’économie sociale et solidaire ont également été reçus. C’est la ministre du Travail, Muriel Pénicaud, qui a accueilli les représentant d’un secteur en plein boom, de l’Union des employeurs de l’économie sociale et solidaire (Udes), le 22 juin 2017.

Le président de l’Udes, Hugues Vidor, a défendu avant cette réunion, un « rôle régulateur de la branche ».

Croissance : la Banque de France optimiste

La Banque de France a fait part de ses estimations optimistes concernant l’évolution de la croissance française, pour le deuxième trimestre 2017.

L’élection du nouveau président de la république française, Emmanuel Macron, a-t-elle déjà un effet positif sur le dynamisme de notre économie ? C’est la question que l’on peut se poser en découvrant une nouvelle accélération de la croissance française au deuxième trimestre 2017.

En effet, lundi 12 juin 2017, la Banque de France a communiqué ses nouvelles estimations pour la croissance française au deuxième trimestre 2017 : elle prévoit une hausse de 0,5% du PIB.

Il s’agit d’une seconde bonne nouvelle après la croissance de 0,3% du PIB au premier trimestre.

L’organisme a expliqué que la croissance avait été particulièrement forte en avril et mai, mais qu’elle devrait ralentir un peu en juin.

« Le travail temporaire repart, tandis que les activités informatiques marquent une pause », selon le communiqué publié par l’organisme financier.

 

 

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