Une mutuelle pour les plus démunis ?

Après les frais bancaires revus à la baisse pour les plus démunis, le gouvernement souhaite les aider d’autant plus. En effet, il souhaite que les plus démunis aient directement accès à la couverture maladie universelle complémentaire à un prix modéré.

Plan pauvreté : de nouvelles mesures

La semaine dernière, le ministre de l’économie Bruno Le Maire a annoncé que les banques, conjointement au gouvernement, allaient mettre en place des services permettant aux plus démunis d’être suivis. En ce qui concerne la complémentaire santé, ce n’est pas la première fois qu’elle connaît des changements. Trois ans après une première refonte en 2015, « le gouvernement veut faire disparaître les trois contrats types qui avaient alors été créés, et les remplacer par le panier de soins dont bénéficient actuellement les plus nécessiteux, c’est-à-dire la couverture maladie universelle complémentaire« , précise le journal des Echos.

Sur la base d’une information du site spécialisé Espace social européen, le quotidien économique rapporte que le gouvernement prévoit de fusionner deux dispositifs de complémentaire santé, la CMU-C gratuite réservée aux plus démunis et l’aide à la complémentaire santé (ACS) destinée à des ménages modestes moins contraints.

De ce fait, ils auront directement accès à la couverture maladie universelle complémentaire à un prix modéré.

Les inquiétudes sur les antennes relais

Entre déni et fantasmes, les antennes relais sont au cœur de très nombreuses polémiques et prises de position. La position de l’état sur le sujet constitue une tentative de trouver un juste milieu.

D’un côté, certains considèrent les antennes relais comme de machines à produire du cancer, qui seraient en cause d’un véritable scandale sanitaire et qui finiront, comme l’amiante, par être interdites, à cause de leurs dangers sanitaires et surtout pour la santé des humains.

Les enfants seraient tout particulièrement sensibles à ces dommages, créés par les antennes.

De l’autre, nous avons certains spécialistes et notamment les professionnels du secteur, qui ne peuvent être très objectifs, qui assurent que les antennes relais ne représentent aucun danger et que les ondes émises sont trop faibles pour être une menace pour l’homme.

Du côté de la législation, les fabricants doivent se plier à certaines règles, avant de pouvoir installer des antennes relais.

Ils doivent d’abord demander l’autorisation à l’organisme chargé spécialement d’étudier les conséquences de ces antennes, la régulation des communications électroniques et des postes. Cet organisme veille à ce que les principales normes soient respectées.

Enfin, les fabricants doivent respecter des normes d’urbanisme strictes et demander une autorisation d’implantation à la mairie.