Télécommunications : Orange s’associe à Eutelsat pour fournir du très haut débit par satellite partout en France

Un satellite dans l'espace.

 

Orange a annoncé jeudi l’achat à Eutelsat Communications de l’intégralité de la capacité disponible sur le satellite Eutelsat Konnect pour couvrir toute la France. Les clients grand public de l’opérateur télécom pourront ainsi bénéficier dès janvier 2021 du très haut débit fixe par satellite.

Orange a annoncé, jeudi 22 juillet 2020, l’achat à Eutelsat Communications de l’intégralité de la capacité disponible sur le satellite Eutelsat Konnect pour couvrir toute la France. Grâce à la technologie satellite, tous les clients grand public d’Orange qui le souhaitent, même ceux qui vivent dans les zones les plus isolées, pourront bénéficier dès janvier 2021 du très haut débit fixe par satellite. Cet accord s’inscrit dans le cadre du Plan France Haut / Très Haut Débit adopté par le gouvernement dans le but de déployer un service haut débit d’au moins 30 Mb/s sur l’ensemble du territoire français d’ici 2022.

« Orange est fière de continuer à lutter contre la fracture numérique »

Orange précise que le service sera offert par la filiale Nordnet, premier distributeur français de services internet par satellite depuis 2008. L’accord s’appliquera jusqu’à l’entrée en service du satellite à très haut débit Konnect VHTS, en incluant une période de transition pendant laquelle la base installée sera progressivement transférée sur le nouveau satellite. « La période de confinement que nous venons de vivre a démontré plus que jamais le besoin en connectivité partout en France. Avec cet accord avec Eutelsat, Orange est fière de continuer à lutter contre la fracture numérique et va pouvoir proposer du très haut débit fixe sur l’ensemble du territoire », a déclaré Michel Jumeau, Directeur Exécutif Adjoint d’Orange France.

Eutelsat Communications, l’un des grands opérateurs mondiaux de satellites de communication

Lancé en janvier 2020, le satellite Konnect d’Eutelsat est doté d’une capacité de 75 Gbps lui permettant d’assurer une couverture totale ou partielle de 15 pays en Europe et 40 pays en Afrique. Il propose ainsi des débits allant jusqu’à 100 Mbps aux entreprises et aux particuliers confrontés à la fracture numérique, à des tarifs mensuels compétitifs.

Créé en 1977, Eutelsat Communications est l’un des grands opérateurs mondiaux de satellites de communication. Il diffuse plus de 7 000 chaînes, touchant une audience d’un milliard de téléspectateurs équipés pour la réception satellite ou connectés aux réseaux terrestres. Basée à Paris, Eutelsat se compose de mille collaborateurs originaires de 46 pays.

Espagne : le tourisme peut redémarrer dès juillet

Deux jeunes femmes se promenant sur une station balnéaire des Iles canaries, en Espagne.

 

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré le samedi 23 mai que le tourisme peut redémarrer dès le mois de juillet avec la réouverture des frontières. Il espère ainsi sauver un secteur qui représente plus de 12 % de son PIB et 13 % de ses emplois directs. 

« Nous avons surmonté la grande vague de la pandémie »

Ces dernières semaines, le coronavirus a nettement reculé en Europe pour se déporter vers l’Amérique du Sud. Ce qui rassure les gouvernements et les pousse à lancer des plans de déconfinement. « Le plus dur est passé », a assuré le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, lors d’une conférence de presse samedi. Nous avons surmonté la grande vague de la pandémie » qui a fait plus de 28.000 morts dans le pays. « Je vous annonce qu’à partir du mois de juillet, l’entrée de touristes étrangers en Espagne reprendra en conditions de sécurité », a annoncé Pedro Sanchez. Pour rappel, le pays vit sous confinement depuis le 14 mars dernier, et ses frontières sont toujours fermées.

L’Espagne a entamé son déconfinement progressif, mais différencié selon les territoires. Madrid et Barcelone, villes jusqu’ici exclues de cette mesure, pourront rouvrir terrasses de bars, hôtels et musées à partir de lundi 25 mai, rejoignant ainsi le reste du pays après deux semaines d’attente.

Le tourisme va-t-il rééditer l’exploit de la crise sanitaire de 2008 ?

Le gouvernement espagnol a décidé de faire redémarrer le tourisme pour sauver un secteur essentiel pour son économie, mais en grande difficulté. Membre du sélect club des cinq principales puissances touristiques du monde (avec la France, la Chine, les Etats-Unis et l’Italie), deuxième pays le plus visité l’an dernier avec 83,7 millions de visiteurs étrangers qui ont dépensé la bagatelle de 92 milliards d’euros, l’Espagne croise les doigts. Le tourisme est sa poule aux œufs d’or. Chaque année, il assure plus de 12 % de son PIB et 13 % de ses emplois directs. D’ailleurs, l’activité touristique a permis à l’Espagne de se redresser après la crise de 2008, lorsque le pays se retrouva au bord de la banqueroute. Alors pourquoi ne ferait-elle pas autant pour cette crise sanitaire du coronavirus ?

Un « plan choc » pour sauver le tourisme espagnol

Cela ne sera pas facile. Le secteur touristique a déjà perdu 18 milliards d’euros lors de la semaine de Pâques et les prédictions sont très mauvaises pour les semaines et mois à venir. Les entrepreneurs du tourisme prévoient pour cette année des pertes cumulées de l’ordre de 125 milliards d’euros et une chute de l’activité de plus de 80 %. Les régions les plus touchées sont : la Catalogne, l’Andalousie, Madrid, les Canaries et Majorque.

José Luis Zoreda, vice-président d’Exceltur – fédération des grandes entreprises du secteur touristique espagnol – a réclamé au gouvernement un « plan choc ». Il estime que même si les Espagnols optaient massivement cet été pour un tourisme national, « cela permettrait à peine de compenser le désastre ».

Lors de sa conférence de presse du samedi 23 mai, le Premier ministre espagnol a également annoncé la reprise des grandes compétitions sportives et professionnelles, et en particulier la Liga de football, à partir de la semaine du 8 juin.

Apple TV+ : quelques contenus proposés gratuitement pendant le confinement

Logo Apple TV+.

 

À l’instar de nombreuses plateformes de streaming et des géants du divertissement, Apple a décidé d’offrir gracieusement l’accès à certains contenus hébergés sur son Apple TV+. Déjà en ligne aux Etats Unis, ces contenus seront disponibles en Europe à partir du 11 avril.

Les meilleurs crus conservés derrière le mur payant

En cette période difficile, plusieurs plateformes de streaming et autres géants du divertissement proposent une partie de leurs services gratuitement afin de soutenir et divertir les personnes confinées chez elles à cause du coronavirus. Après avoir offert des millions de masques et développé des protections faciales, Apple a décidé de donner libre accès à plusieurs de ses programmes Apple TV+.

Un film est proposé gratuitement : The Elephant Queen. Quatre séries sont à voir : Little America, Servant, For All Mankind et Dickinson. Et pour les enfants, il y a Snoopy in Space, Helpsters et Ghostwriter. Apple a également rendu disponible les programmes HBO et Epix.

La liste semble très restreinte mais, comme il s’agit d’offres gratuites, l’on ne peut pas se plaindre. Apple TV+ préfère garder ses meilleurs crus derrière le mur payant, dont The Morning Show ou encore Mythic Quest : Raven’s Banquet.

Disponible dans la section « Free for Everyone »

Pour profiter de ces programmes gratuits, il faut simplement lancer l’application Apple TV depuis un appareil compatible (tablette, ordinateur, télévision et smartphone), puis se connecter avec un identifiant Apple. Mais il n’est pas nécessaire de s’abonner à Apple TV + lui-même. Les propriétaires de smartphones Android ou de PC Windows ne pourront malheureusement pas profiter de l’offre. Cependant, l’application Apple TV est accessible sur les smart TV Samsung et LG, ainsi que depuis les appareils Roku et Amazon Fire TV.

Notons que les contenus gratuits se retrouvent dans la section « Free for Everyone » (« Gratuit pour tout le monde ») de l’application Apple TV.

Une période d’essai en plus

Ce cadeau d’Apple s’ajoute aux promotions existantes. Par exemple, tout le monde peut obtenir un essai gratuit de sept jours d’Apple TV +. Cette période d’essai s’étend à un an avec l’achat de tout nouvel iPhone, iPad, iPod touch, Mac ou Apple TV. En outre, Apple TV + est inclus gratuitement avec l’abonnement Apple Music Student à 4,99 $ / mois.

L’offre gratuite d’Apple TV + sera disponible en Europe à partir du 11 avril 2020 et pour une durée limitée.

Encore moins de médecins généralistes de garde en 2019

Médecins garde France

Dans un rapport publié par le Conseil National de l’Ordre des Médecins ce jeudi 13 février, le taux de participation des médecins généralistes aux gardes hors des horaires de travail habituelles serait en baisse. À l’échelle nationale, en 2019, le nombre de médecins ayant participé à au moins une garde de tombé a continué de chuter, avec moins de 40 % de participation…

Le désengagement d’une profession en déclin démographique

Les chiffres publiés par le Conseil National de l’Ordre des médecins n’ont pas de quoi rassurer les Français. En effet, sur les 63.000 médecins généralistes « susceptibles de participer à la permanence de soins » que compte notre pays, environ 24.000 se sont inscrits à au moins une garde de soirée, de nuit ou de weekend au cours de l’exercice 2019. Le rapport détaille les chiffres précis en indiquant que 38,1 % des médecins généralistes ont effectué au moins une garde en 2019, soit une baisse de 0,5 point par rapport à l’année 2018.

Cette baisse du nombre de médecins volontaires pour les gardes de nuit s’inscrit dans un contexte où le domaine de la santé fait face à plusieurs fronts de crise en même temps. D’un côté, le numerus clausus mis en place à la première année de médecine a créé un fort décalage démographique. Le domaine médical est confronté au vieillissement de ses professionnels, qui manque de jeunes médecins pour prendre la relève. D’ailleurs, l’âge moyen des médecins de garde était en moyenne de 47 ans.

En plus de devoir faire face à ce déclin démographique, la profession doit également faire face aux déserts médicaux. Le manque de médecins sur un territoire entraîne inévitablement une baisse du nombre de médecins de garde. Ils voient alors leur “territoire de garde” s’agrandir au point de devoir couvrir des distances de plus en plus grandes, ce qui peut conduire selon le rapport à “une baisse de la mobilisation“…

Transport aérien : Qantas, la compagnie la plus sûre en 2020

La compagnie nationale australienne Qantas est la plus sure au monde en 2019.

 

AirlineRatings a publié son nouveau classement des 20 compagnies aériennes les plus sûres au monde. Il est dominé par la compagnie australienne Qantas.

Tap Portugal, première compagnie aérienne européenne la plus sûre en 2020

AirlineRatings vient de publier son habituel classement annuel des 20 compagnies aériennes les plus sûres au monde. Sur la plus haute marche du podium en 2019, se trouve la compagnie nationale australienne Qantas, « toujours à la pointe de l’innovation en matière de sécurité, en lançant de nouveaux avions et qui sont devenues un synonyme d’excellence », note AirlineRatings.

L’Australie est doublement représentée grâce à son autre compagnie star, Virgin Australia. En deuxième place, on retrouve Air New Zealand, qui avait ponctué la fin d’année dernière avec le titre de meilleure compagnie du monde. Les compagnies asiatiques et du Moyen-Orient se partagent la suite du classement. Tap Portugal est la première compagnie aérienne européenne la plus sûre en 2020.

Les 20 compagnies aériennes les plus sûres pour voyager en 2020 sont :

  1. Qantas
    2. Air New Zealand
    3. EVA Air
    4. Etihad
    5.Qatar Airways
    6. Singapore Airlines
    7. Emirates
    8. Alaska Airlines
    9. Cathay Pacific Airways
    10. Virgin Australia
    11. Hawaiian Airlines
    12. Virgin Atlantic Airlines
    13. TAP Portugal
    14. SAS
    15. Royal Jordanian
    16. Swiss
    17. Finnair
    18. Lufthansa
    19. Aer Lingus
    20. KLM

Tout en bas de ce classement des compagnies aériennes les plus sûres au monde, il y a Nepal Airlines qui n’a obtenu qu’une étoile sur les sept possibles. Suivent Nok Air, PNG Air, Blue Wings, Ariana Afghan Airlines, Kam Air, Iraqi Airways, Thai AirAsia et US Bangla Airlines, qui en ont obtenu que deux.

Les meilleures compagnies low-cost

Du côté des low-cost, les 10 compagnies qui se sont distinguées pour leur niveau de sécurité sont : Air Arabia, Flybe, Frontier Airlines, HK Express, IndiGo, JetBlue, Volaris, Vueling, WestJet et Wizz Air (ordre alphabétique). Quant aux deux compagnies européennes à bas coût parmi les plus empruntées, Easyjet et Ryanair, le résultat reste inquiétant. La première n’a obtenu aucune étoile alors que la seconde a obtenu la note de 4/7 en sécurité.

La gestion des incidents par l’équipage, un facteur capital

Lancé en juin 2013, AirlineRatings évalue le niveau de sécurité des vols de 405 compagnies aériennes à l’aide de son système de notation unique à sept étoiles. L’équipe éditoriale est l’une des plus expérimentées au monde avec près de 50 prix internationaux et nationaux. Ils ont également écrit ou coécrit plus de 28 livres de l’industrie ».

Pour évaluer les compagnies, AirlineRatings.com prend en compte les facteurs de sécurité les plus importants, comprenant les audits des organes directeurs de l’aviation ou des associations et ceux des gouvernements, les accidents, les incidents graves et l’âge de la flotte. Selon son éditeur Geoffrey Thomas, le site ne se penche que sur des incidents graves pour faire ses déterminations. « Toutes les compagnies aériennes ont des incidents tous les jours, et beaucoup sont des problèmes de fabrication d’avions, pas des problèmes opérationnels des compagnies aériennes. Et c’est la façon dont l’équipage gère les incidents qui différencie une bonne compagnie aérienne d’une compagnie dangereuse. Ne faire que comptabiliser les incidents est trompeur », a-t-il précisé.

Assurance-vie : les acteurs modifient leurs offres pour s’adapter au contexte de taux bas

Un medecin saluant son patient

 

Pour s’adapter au contexte des taux historiquement bas, les acteurs du secteur de l’assurance-vie prévoient de modifier leurs offres. C’est le cas notamment du géant allemand de l’assurance Allianz qui a indiqué qu’il devait aujourd’hui « vraiment réfléchir aux nouveaux produits » qu’il envisage d’introduire sur le marché.

Allianz commence à se pencher sur la possibilité d’introduire de « nouveaux produits » pour compenser un environnement de taux bas. Le géant allemand de l’assurance a fait cette annonce via son directeur financier Guilio Terzariol. Lors d’une conférence téléphonique portant sur les résultats du troisième trimestre, il a laissé entendre que le groupe devait aujourd’hui « vraiment réfléchir aux nouveaux produits » qu’il envisage d’introduire sur le marché.

Les majeurs ont fait le choix de « la diversification des produits et du modèle d’affaire »

Cette déclaration ne surprend guère puisque le monde de l’assurance-vie doit aujourd’hui composer avec une problématique de taille : celle des taux bas voire négatifs. Le mois dernier, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait rappelé aux assureurs la nécessité d’amplifier leurs efforts, soit par « la baisse des taux servis », soit par « la diversification des produits et du modèle d’affaire ». Et les acteurs ont clairement fait leur choix.

Le business model des collecteurs d’épargne n’a pas été élaboré pour prendre en compte des taux très faibles. Pour rappel, en 2018, la rémunération servie n’a pas dépassé 1,8% pour les supports euros. Une fois la fiscalité appliquée, le rendement peine à se hisser au-dessus du niveau de l’inflation, qui était de 1,1% en septembre. Et pour ne pas arranger les choses, 2019 sera certainement pire. Certains experts tablent sur une rémunération des fonds en euros de seulement 1,4%. Du coup, la baisse des taux ne fait les comptes de personne, ni des assureurs ni des épargnants.

Chacun sa stratégie pour contrer les taux bas

Les assureurs n’ont donc plus d’autre choix que de changer leur manière de fonctionner. Et chacun y va de sa stratégie. Tandis que le groupe de protection sociale AG2R La Mondiale décide de renforcer sa marge de solvabilité en plaçant une émission de dette de 500 millions d’euros, Suravenir, la filiale du Crédit Mutuel Arkea spécialisée dans l’assurance des biens des particuliers, réalise une opération de recapitalisation à hauteur de 540 millions par sa maison-mère. Certains acteurs comme Allianz France, Generali France ou encore Aviva avaient déjà choisi d’exiger au moins 30% d’unités de compte (Sicav, FCP…) au sein des contrats, avec un minimum d’investissements de plus de 100.000 euros.

Hop’lunch : la start-up strasbourgeoise qui livre des repas chauds dans les entreprises 

Un plat concoté par Hop’lunch

 

Hop’lunch est une start-up née à Strasbourg il y a un peu moins d’une année. Sa spécialité : livrer des repas chauds à l’heure du déjeuner et uniquement aux employés des entreprises. La jeune pousse compte déjà plus de 1200 clients dans la capitale de la région Alsace-Champagne-Ardenne-Lorraine (Grand Est).

Comme Deliveroo, mais pas tout à fait

Hop’lunch est une start-up strasbourgeoise qui s’est spécialisée dans la livraison de repas chauds dans les entreprises à Strasbourg. Elle vise essentiellement les zones économiques sans restaurants ou les petites PME sans service restauration ou cafétéria. Les employés qui ont un creux à l’estomac à midi n’ont plus besoin de se bouger grâce à cette jeune pousse qui fonctionne à la manière de Deliveroo, le leader de la restauration. A la différence que « Nous ne livrons que les entreprises. Nous n’imposons pas de minimum de commande, nous ne faisons pas payer la livraison et nos prix sont les mêmes que ceux pratiqués à la table des restaurants. Rien à voir ! », nuance Matthieu Diebold, président et fondateur de Hop’lunch.

La petite startup strasbourgeoise a été créée par Matthieu Diebold, un diplômé en Management. Après plusieurs années passées au Luxembourg, à Phalsbourg et à Tahiti, en tant que responsable financier, ce passionné de voyages et de découvertes est revenu à Strasbourg, un projet dans les cartons. Avec ses petites économies et un prêt garanti par Alsace Active (association d’accompagnement et de financement de projets), il se lance dans une nouvelle aventure : la restauration rapide. Le nom de Hop’lunch lui vient de l’association de Hop’la, une coopérative agricole située dans l’Eurométropole de Strasbourg, à Oberhausbergen, et du mot anglais « lunch » qui signifie « déjeuner ».

« Chaque jour, je peux changer de style. Végétarien, italien, alsacien. »

Hop’lunch a commencé par livrer dans l’espace européen de l’entreprise à Schiltigheim au nord de Strasbourg avant de s’étendre aux zones économiques et structures sans restauration. En moins d’un an, la startup a déjà séduit plus de 1200 clients. Sa recette ? Elle a juste misé sur la simplicité et le goût. La simplicité parce que le client n’a pas besoin de s’abonner ou de s’engager avec la société pour recevoir ses petits plats chauds. Une simplicité qui se retrouve dans son ergonomie, aussi efficace que de créer un site avec  Hubside. Aussi, l’employé peut passer la commande en un clic. Seule contrainte : il doit le faire avant 10 heures par internet. Les clients peuvent payer en tickets restaurant ou carte bancaire directement sur le site. « J’ai une contrainte de temps le midi, donc pour moi c’est pratique de se faire livrer au bureau. », se satisfait Sébastien Losser, un client régulier qui travaille dans une société de courtage en assurances, où il n’y a pas de restaurant. Autre atout, Hop’lunch propose un menu varié. Pour les employés fatigués des sandwichs jambon, des salades césar, des bagels tout secs et autres, c’est carrément une aubaine. « Il y a une dizaine de plats différents et je peux manger tranquillement durant ma pause d’une heure. », apprécie Marion Gentil, une autre cliente. « Moi, je suis gourmand alors il faut que ce soit bon. Chaque jour, je peux changer de style. Végétarien, italien, alsacien. », renchérit Sébastien Losser.

SNCF : douze TGV flambants neufs commandés à Alstom France

Un TGV de la SNCF flambant neuf à la station

 

La SNCF a décidé d’investir dans de nouvelles rames de TGV. Elle vient d’en commander douze à Alstom France pour un coût de 335 millions d’euros. Ces rames flambants neuves remplaceront les plus anciennes sur les lignes Paris-Rennes, Paris-Nantes et Paris-Metz-Nancy.

La SNCF fait un shopping surprise de l’été chez Alstom France. La compagnie ferroviaire a commandé douze nouveaux TGV pour un coût de 335 millions d’euros. Ces nouveaux trains circuleront sur ses lignes Paris-Rennes, Paris-Nantes et Paris-Metz-Nancy. Ils remplaceront les vieilles rames dont certaines roulent depuis plus de 30 ans.

Plus de confort et d’ergonomie

Les 12 rames Océane sont plus grandes. Elles proposent 556 sièges, contre 509 pour les trains actuels, soit 47 places de plus. Elles sont équipées de prises électriques, ainsi que de Wi-Fi. Ces nouveaux TGV disposent également de « sièges plus confortables, plus ergonomiques » et « offrent plus de bien-être et de sérénité », indique la SNCF dans un communiqué. En première classe, les sièges peuvent pivoter à 180° pour permettre à tous les passagers de voyager dans le sens de la marche. Selon Rachel Picard, la directrice générale de Voyages SNCF, le taux de satisfaction à bord du TGV Atlantique des clients a augmenté de douze points depuis le déploiement des rames Océane il y a deux ans.

Un chiffre d’affaires en hausse de 10% sur un an

Ces nouveaux TGV, qui seront mis en service à partir de 2021, font partie de la gamme Avelia Euroduplex. Ils complètent la commande de 55 TGV, en cours de livraison jusqu’à fin 2020, ainsi que celle des 100 rames TGV du futur dont les livraisons débuteront en 2023.

Le nouvel arrivage de la SNCF a été rendue possible grâce à de meilleurs résultats que prévu. Le chiffre d’affaires de la compagnie ferroviaire au premier semestre s’était établi à 17,9 milliards d’euros, en hausse de 10% sur un an. La SNCF a indiqué que « Cet investissement répond à la forte croissance du trafic des passagers grande vitesse en France ».

Des milliers d’emplois chez Alstom France

Avec cette commande, 4 000 emplois devraient être générés, dont une part importante sur les sites industriels d’Alstom impliqués dans la fabrication de ces trains, notamment La Rochelle et Belfort. Au total, huit des 13 sites en France participent à la conception et à la fabrication des TGV Avelia Euroduplex. « Je suis très heureux que SNCF nous renouvelle sa confiance », s’est réjoui Jean-Baptiste Eyméoud, président d’Alstom France, cité dans le communiqué.

Microsoft : Ouverture de son tout premier Store européen à Londres

Façade du Store de Microsoft à Londres

 

Microsoft inaugure, ce 11 juillet, à Londres son tout premier store européen. D’une surface d’un peu plus de 2.000 m² sur trois étages, ce magasin est le deuxième plus grand point de vente de la firme américaine après celui situé sur la 5ème Avenue de New-York.

Microsoft fête ce jeudi, sur Oxford Street à Londres, l’inauguration de sa toute première boutique européenne. Elle est située précisément à une minute à pied et à une centaine de mètres de l’Apple Store de Regent Street, ouvert depuis une quinzaine d’années. L’activité de la boutique se développe sur 2 000 m2 et trois étages : un pour le grand public au sens large, un autre dédié au jeu et un troisième consacré à l’entreprise.

Un rez-de-chaussée grand public

Il y a d’abord le rez-de-chaussée, conçu comme le hall d’accueil. Là se trouvent un grand mur vidéo tapissé de tablettes Surface, une McLaren à bord duquel il est possible de faire une course très immersive de Forza Motorsport 7, et l’HoloLens, le casque de réalité augmentée de Microsoft, que les visiteurs peuvent découvrir et essayer.

Un premier étage pour les gamers

Au premier étage, auquel on accède par l’ascenseur ou un escalier en colimaçon, est amenagé un salon de jeu où l’on peut découvrir plusieurs jeux et consoles Xbox. Des fauteuils de jeu du Gaming Lounge, des ordinateurs portables et des gadgets high-tech sont également proposés à cet étage.

Le deuxième niveau réservé aux grands comptes

Le deuxième étage ou troisième niveau est davantage destiné aux professionnels. Il sera mis à leur disposition des salles de conférence et un amphithéâtre pour des formations et des présentations de groupe. Même les employés d’Apple, situé à quelques mètres de là, sont les bienvenus s’ils ont une question sur Office pour Mac ou iOS. D’après Microsoft, cet espace a été conçu comme « un lieu de soutien, de formation et de développement de transformation numérique ». La marque à la fenêtre précise en outre que « Cette ouverture [du magasin londonien] représente une autre étape dans notre parcours pour rencontrer nos clients – des consommateurs aux entreprises – où qu’ils soient et approfondir notre relation avec eux. ».

Aucun nouveau store prévu en Europe pour le moment

D’une surface de plus de 2 000 mètres carrés, le London Store de Microsoft emploiera 150 personnes dans un premier temps. La firme de Redmond compte déjà en Grande-Bretagne quelques 5 000 collaborateurs. Elle dispose de 82 points de vente, situés principalement aux Etats-Unis, au Canada, à Puerto Rico et en Australie. A titre de comparaison, Apple en possède plus de 500 boutiques à travers 20 pays.

Pour l’instant, Microsoft n’a prévu aucune nouvelle ouverture en Europe.