Des startups recherchent des solutions de haute technologie pour le gaspillage alimentaire

gaspillage alimentaire

En Inde, des entrepreneurs vendent des applications pour les agriculteurs afin de les connecter à de gros acheteurs dans le but d’éviter le gaspillage alimentaire. 

Le secteur agricole représente près de 15% de l’économie indienne et emploie environ la moitié des 1,3 milliard de personnes qui habitent l’Inde. Environ 85% des agriculteurs indiens possèdent moins de 2 hectares de terres et n’ont pas les moyens pour vendre leurs produits au-delà des marchés locaux. De nombreux agriculteurs souhaitaient donc obtenir des outils informatisés pour aider leurs entreprises a se développer.

L’industrie agricole semble être le secteur le plus puissant. Des entrepreneurs conçoivent des applications pour les agriculteurs afin de faciliter le contact entre ces derniers et les acheteurs dans tout le pays. Ces entreprises développeront des outils d’IA pour faciliter l’analyse et le traitement de la marchandise.

D’autres développent des plates-formes électroniques pour connecter les agriculteurs aux magasins et aux grands détaillants. L’IA joue un rôle important dans cette démarche qui vise à améliorer les chaînes d’approvisionnement qui perdent presque un quart des produits à cause du gaspillage.

En effet, des statistiques ont révélé que d’énormes quantités de céréales, de fruits et de légumes en Inde pourrissent dans les fermes en raison d’une mauvaise gestion des stocks. Les experts estiment que ce taux de gaspillage est quatre ou cinq fois supérieur à celui de la plupart des grandes économies mondiales.

Le Premier ministre Narendra Modi a introduit des changements dans le système. Ce dernier supprimera les intermédiaires, ce qui permettra aux agriculteurs de vendre leurs produits directement aux acheteurs. Cette réforme est considérée comme l’une des plus grandes réformes jamais réalisée dans le secteur de l’agriculture en Inde.

L’entreprise de véhicules électriques Lucid Motors entre en Bourse

Lucid Motors

La société de véhicules électriques Lucid Motors a déclaré avoir signé un accord de fusion avec une société de chèques en blanc créée par le banquier d’investissement Michael Klein. 

La crise sanitaire a eu un fort impact sur les marchés financiers dans tous les secteurs, ce qui incite les entreprises à prendre des précautions. “Les incertitudes quant à l’évolution de la crise sanitaire mais aussi du contexte économique mondial doivent nous inciter à une certaine prudence“, a déclaré Arnaud de Puyfontaine, président de Vivendi. Cependant, certaines entreprises telles que Lucid Motors ont su profiter de la crise pour innover et exploiter les offres financières pour mieux avancer.  

L’accord entre Lucid et Churchill Capital Corp IV est le plus important d’une série de rapprochements impliquant des sociétés de véhicules et des sociétés de chèques en blanc. Ses sociétés connues sous le nom de “sociétés d’acquisition à vocation spéciale”, ou SPAC. Les précédents contrats SPAC avec des start-ups de véhicules telles que Nikola, Fisker et Lordstown Motors ont généré des évaluations pro forma de moins de 4 milliards de dollars. Cependant, Lucid reste plus avancé que ces entreprises. Lucid est sur le point de livrer son premier véhicule appelé Air, ce printemps. L’accord générera environ 4,4 milliards de dollars de liquidités pour les plans d’expansion de Lucid, y compris son usine actuelle en Arizona. 

Lucid est dirigé par l’ex-directeur de l’ingénierie de Tesla et vétéran de l’automobile Peter Rawlinson. Ce dernier a rejoint l’entreprise en tant que directeur de la technologie en 2013 avant qu’il devienne PDG en avril 2019. Lucid a été fondée en 2007 sous le nom d’Atieva, un nom qu’elle utilise maintenant pour sa branche d’ingénierie et de technologie qui fournit des batteries au circuit de course électrique de Formule E. La société s’est d’abord concentrée sur la technologie des batteries électriques avant de changer de nom et de passer à un constructeur de véhicules électriques en 2016.  

Lucid a eu quelques difficultés à obtenir des capitaux pour financer ses projets jusqu’en septembre 2018, date à laquelle l’entreprise a reçu 1 milliard de dollars du fonds souverain d’Arabie saoudite. 

Transports : plombée par la crise, la SNCF va agir sur les prix

Un TGV de la SNCF en gare.

 

Face à la crise qui impacte durement ses activités, la SNCF a décidé de se réinventer pour reconquérir ses voyageurs. Pour y parvenir, la compagnie ferroviaire va agir sur les prix pour les rendre plus accessibles.

La crise sanitaire fait mal à la SNCF. La compagnie ferroviaire estime la perte de recettes due à l’épidémie du Covid-19 à 5 milliards d’euros. Et c’est surtout le TGV qui pose problème. En effet, contrairement aux autres types de trains (Intercités, TER et Transilien), il ne bénéficie pas de subventions et sa fréquentation s’est effondrée avec la pandémie, bien au-dessous du seuil de rentabilité. Au plus dur du premier confinement, seuls 6 à 7% des TGV circulaient, avec 1% des passagers. Après un été plutôt satisfaisant, l’automne a déçu et le reconfinement a conduit la SNCF à annuler 70% de ses trains. Elle ne transporte actuellement que 10% des voyageurs habituels.

« Une tarification plus lisible, plus simple et plus accessible »

Alors qu’elle s’attend à une année 2021 très difficile, la SNCF souhaite desserrer un peu l’étau en changeant de cap. « Nous devons nous réinventer pour retrouver nos voyageurs », avance Christophe Fanichet, PDG de SNCF Voyageurs, la filiale qui fait circuler les trains, et en particulier les TGV, mais qui ne profite pas de l’aide de l’Etat. Pour atteindre cet objectif, il faudra notamment reconquérir la clientèle affaires que la restriction des déplacements et l’essor des visioconférences ont fait déserter les trains. Il faudra aussi fidéliser la clientèle loisirs qui avait commencé à revenir cet été.

De son côté, le PDG de la SNCF, Jean-Pierre Farandou a promis « une tarification plus lisible, plus simple et plus accessible ». « En sortie de crise, tout le monde va avoir des problèmes de pouvoir d’achat. Nous voulons retrouver des voyageurs en nombre et nous devons leur offrir des prix accessibles », a-t-il expliqué au Figaro. Un changement de la politique tarifaire à la SNCF avait déjà été évoqué en mi-septembre. Jean-Pierre Farandou avait admis un problème concernant le TGV, perçu comme un moyen de transport « cher », dans une interview accordée le 17 septembre aux Echos.

4,7 milliards d’euros pour le secteur ferroviaire dans le plan de relance

Par la voix du ministre délégué aux Transports, Jean-Baptiste Djebbari, le gouvernement a promis qu’il se tiendra aux côtés de la SNCF dans ces moments difficiles. Il a déjà débloqué 4,7 milliards d’euros pour le secteur ferroviaire dans le plan de relance, dont 4,05 milliards vont permettre de recapitaliser le groupe public (le reste allant notamment aux petites lignes, au fret et aux trains de nuit). Ces 4,05 milliards sont destinés au réseau, avec en particulier 2,3 milliards permettant de poursuivre les travaux prévus. Ensuite, une enveloppe de 1,5 milliard ira aux dépenses qui n’avaient pas encore été financées, comme la sortie du glyphosate. En outre, 250 millions permettront à SNCF Réseau de reprendre certaines petites lignes dans son réseau structurant, selon une lettre envoyée à la mi-novembre par plusieurs ministres au patron du groupe, Jean-Pierre Farandou.

Des cessions, oui, mais pas un dépeçage

« Ce financement de 4,7 milliards d’euros sera complété dans une moindre mesure par une partie du produit des cessions des filiales les moins stratégiques pour le groupe SNCF », écrivent également les ministres. La SNCF a donc commencé par mettre en vente le loueur de wagons Ermewa. Mais la direction a fait savoir qu’il n’est pas question pour autant de dépecer le groupe public. Elle a défini son périmètre stratégique : le « coeur ferroviaire » français, les activités voyageurs et fret en Europe, le logisticien Geodis et l’opérateur de transports publics Keolis.

Santé : le « reste à charge » continue sa lente érosion

Une infirmière tenant un smartphone pour une dame âgée.

 

D’après une étude publiée par la Drees, et relayée par l’AFP ce mardi 15 septembre, la part des dépenses de santé payée par les ménages a encore diminué, passant sous la barre des 7% en 2019. La sécurité sociale continuant d’assurer « une participation croissante ».

De 9,2% en 2009 à 6,9% en 2019

Selon une étude publiée ce mardi par la Drees, le service statistique des ministères sanitaires et sociaux, le « reste à charge » poursuit sa lente érosion en 2019. De 9,2% en 2009, puis 7,7 % en 2016 et 7 % en 2018, il est descendu à 6,9% l’an dernier sous l’effet d’« une participation croissante » de la Sécurité sociale aux dépenses de santé (78,2 % du total). Une baisse qui représente 14,3 milliards d’euros sur un peu plus de 208 milliards de « soins et biens médicaux ».

Ce reflux s’explique essentiellement par le vieillissement de la population, qui s’accompagne d’une hausse constante du nombre de malades chroniques (cancer, diabète, etc.) pris en charge intégralement par la Sécu. La part de cette dernière s’élevait à 78,2%, tandis que celle des complémentaires santé stagnait à 13,4% (un effritement de seulement 0,1 point). Une tendance au long cours complétée en 2019 par un « net repli de la consommation de médicaments non remboursables », ou encore « un ralentissement des dépassements d’honoraires chez les (médecins) spécialistes ».

« Un effet paradoxal » pour la réforme « 100% Santé »

En revanche, la réforme « 100% Santé », traduction du « reste à charge zéro » promis par Emmanuel Macron, a eu « un effet paradoxal », note la Drees. En effet, les baisses de prix des prothèses dentaires ont créé « un effet d’aubaine » poussant certains patients à se faire soigner quitte à assumer une partie des frais. Par conséquent, le « reste à charge » des soins dentaires augmente de près d’un point à 21,1%, toujours devancé par l’optique (22,6%) où la réforme est entrée en vigueur début 2020.

En tenant compte des autres « dépenses courantes de santé » (dépendance, handicap, arrêts de travail, prévention, recherche…) le reste à charge est resté stable à 9% sur un total de 265,8 milliards d’euros en 2018, la France conservant le taux « le plus limité » des pays membres de l’OCDE.

Télécommunications : Orange s’associe à Eutelsat pour fournir du très haut débit par satellite partout en France

Un satellite dans l'espace.

 

Orange a annoncé jeudi l’achat à Eutelsat Communications de l’intégralité de la capacité disponible sur le satellite Eutelsat Konnect pour couvrir toute la France. Les clients grand public de l’opérateur télécom pourront ainsi bénéficier dès janvier 2021 du très haut débit fixe par satellite.

Orange a annoncé, jeudi 22 juillet 2020, l’achat à Eutelsat Communications de l’intégralité de la capacité disponible sur le satellite Eutelsat Konnect pour couvrir toute la France. Grâce à la technologie satellite, tous les clients grand public d’Orange qui le souhaitent, même ceux qui vivent dans les zones les plus isolées, pourront bénéficier dès janvier 2021 du très haut débit fixe par satellite. Cet accord s’inscrit dans le cadre du Plan France Haut / Très Haut Débit adopté par le gouvernement dans le but de déployer un service haut débit d’au moins 30 Mb/s sur l’ensemble du territoire français d’ici 2022.

« Orange est fière de continuer à lutter contre la fracture numérique »

Orange précise que le service sera offert par la filiale Nordnet, premier distributeur français de services internet par satellite depuis 2008. L’accord s’appliquera jusqu’à l’entrée en service du satellite à très haut débit Konnect VHTS, en incluant une période de transition pendant laquelle la base installée sera progressivement transférée sur le nouveau satellite. « La période de confinement que nous venons de vivre a démontré plus que jamais le besoin en connectivité partout en France. Avec cet accord avec Eutelsat, Orange est fière de continuer à lutter contre la fracture numérique et va pouvoir proposer du très haut débit fixe sur l’ensemble du territoire », a déclaré Michel Jumeau, Directeur Exécutif Adjoint d’Orange France.

Eutelsat Communications, l’un des grands opérateurs mondiaux de satellites de communication

Lancé en janvier 2020, le satellite Konnect d’Eutelsat est doté d’une capacité de 75 Gbps lui permettant d’assurer une couverture totale ou partielle de 15 pays en Europe et 40 pays en Afrique. Il propose ainsi des débits allant jusqu’à 100 Mbps aux entreprises et aux particuliers confrontés à la fracture numérique, à des tarifs mensuels compétitifs.

Créé en 1977, Eutelsat Communications est l’un des grands opérateurs mondiaux de satellites de communication. Il diffuse plus de 7 000 chaînes, touchant une audience d’un milliard de téléspectateurs équipés pour la réception satellite ou connectés aux réseaux terrestres. Basée à Paris, Eutelsat se compose de mille collaborateurs originaires de 46 pays.

Espagne : le tourisme peut redémarrer dès juillet

Deux jeunes femmes se promenant sur une station balnéaire des Iles canaries, en Espagne.

 

Le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez a déclaré le samedi 23 mai que le tourisme peut redémarrer dès le mois de juillet avec la réouverture des frontières. Il espère ainsi sauver un secteur qui représente plus de 12 % de son PIB et 13 % de ses emplois directs. 

« Nous avons surmonté la grande vague de la pandémie »

Ces dernières semaines, le coronavirus a nettement reculé en Europe pour se déporter vers l’Amérique du Sud. Ce qui rassure les gouvernements et les pousse à lancer des plans de déconfinement. « Le plus dur est passé », a assuré le Premier ministre espagnol Pedro Sanchez, lors d’une conférence de presse samedi. Nous avons surmonté la grande vague de la pandémie » qui a fait plus de 28.000 morts dans le pays. « Je vous annonce qu’à partir du mois de juillet, l’entrée de touristes étrangers en Espagne reprendra en conditions de sécurité », a annoncé Pedro Sanchez. Pour rappel, le pays vit sous confinement depuis le 14 mars dernier, et ses frontières sont toujours fermées.

L’Espagne a entamé son déconfinement progressif, mais différencié selon les territoires. Madrid et Barcelone, villes jusqu’ici exclues de cette mesure, pourront rouvrir terrasses de bars, hôtels et musées à partir de lundi 25 mai, rejoignant ainsi le reste du pays après deux semaines d’attente.

Le tourisme va-t-il rééditer l’exploit de la crise sanitaire de 2008 ?

Le gouvernement espagnol a décidé de faire redémarrer le tourisme pour sauver un secteur essentiel pour son économie, mais en grande difficulté. Membre du sélect club des cinq principales puissances touristiques du monde (avec la France, la Chine, les Etats-Unis et l’Italie), deuxième pays le plus visité l’an dernier avec 83,7 millions de visiteurs étrangers qui ont dépensé la bagatelle de 92 milliards d’euros, l’Espagne croise les doigts. Le tourisme est sa poule aux œufs d’or. Chaque année, il assure plus de 12 % de son PIB et 13 % de ses emplois directs. D’ailleurs, l’activité touristique a permis à l’Espagne de se redresser après la crise de 2008, lorsque le pays se retrouva au bord de la banqueroute. Alors pourquoi ne ferait-elle pas autant pour cette crise sanitaire du coronavirus ?

Un « plan choc » pour sauver le tourisme espagnol

Cela ne sera pas facile. Le secteur touristique a déjà perdu 18 milliards d’euros lors de la semaine de Pâques et les prédictions sont très mauvaises pour les semaines et mois à venir. Les entrepreneurs du tourisme prévoient pour cette année des pertes cumulées de l’ordre de 125 milliards d’euros et une chute de l’activité de plus de 80 %. Les régions les plus touchées sont : la Catalogne, l’Andalousie, Madrid, les Canaries et Majorque.

José Luis Zoreda, vice-président d’Exceltur – fédération des grandes entreprises du secteur touristique espagnol – a réclamé au gouvernement un « plan choc ». Il estime que même si les Espagnols optaient massivement cet été pour un tourisme national, « cela permettrait à peine de compenser le désastre ».

Lors de sa conférence de presse du samedi 23 mai, le Premier ministre espagnol a également annoncé la reprise des grandes compétitions sportives et professionnelles, et en particulier la Liga de football, à partir de la semaine du 8 juin.

Apple TV+ : quelques contenus proposés gratuitement pendant le confinement

Logo Apple TV+.

 

À l’instar de nombreuses plateformes de streaming et des géants du divertissement, Apple a décidé d’offrir gracieusement l’accès à certains contenus hébergés sur son Apple TV+. Déjà en ligne aux Etats Unis, ces contenus seront disponibles en Europe à partir du 11 avril.

Les meilleurs crus conservés derrière le mur payant

En cette période difficile, plusieurs plateformes de streaming et autres géants du divertissement proposent une partie de leurs services gratuitement afin de soutenir et divertir les personnes confinées chez elles à cause du coronavirus. Après avoir offert des millions de masques et développé des protections faciales, Apple a décidé de donner libre accès à plusieurs de ses programmes Apple TV+.

Un film est proposé gratuitement : The Elephant Queen. Quatre séries sont à voir : Little America, Servant, For All Mankind et Dickinson. Et pour les enfants, il y a Snoopy in Space, Helpsters et Ghostwriter. Apple a également rendu disponible les programmes HBO et Epix.

La liste semble très restreinte mais, comme il s’agit d’offres gratuites, l’on ne peut pas se plaindre. Apple TV+ préfère garder ses meilleurs crus derrière le mur payant, dont The Morning Show ou encore Mythic Quest : Raven’s Banquet.

Disponible dans la section « Free for Everyone »

Pour profiter de ces programmes gratuits, il faut simplement lancer l’application Apple TV depuis un appareil compatible (tablette, ordinateur, télévision et smartphone), puis se connecter avec un identifiant Apple. Mais il n’est pas nécessaire de s’abonner à Apple TV + lui-même. Les propriétaires de smartphones Android ou de PC Windows ne pourront malheureusement pas profiter de l’offre. Cependant, l’application Apple TV est accessible sur les smart TV Samsung et LG, ainsi que depuis les appareils Roku et Amazon Fire TV.

Notons que les contenus gratuits se retrouvent dans la section « Free for Everyone » (« Gratuit pour tout le monde ») de l’application Apple TV.

Une période d’essai en plus

Ce cadeau d’Apple s’ajoute aux promotions existantes. Par exemple, tout le monde peut obtenir un essai gratuit de sept jours d’Apple TV +. Cette période d’essai s’étend à un an avec l’achat de tout nouvel iPhone, iPad, iPod touch, Mac ou Apple TV. En outre, Apple TV + est inclus gratuitement avec l’abonnement Apple Music Student à 4,99 $ / mois.

L’offre gratuite d’Apple TV + sera disponible en Europe à partir du 11 avril 2020 et pour une durée limitée.

Encore moins de médecins généralistes de garde en 2019

Médecins garde France

Dans un rapport publié par le Conseil National de l’Ordre des Médecins ce jeudi 13 février, le taux de participation des médecins généralistes aux gardes hors des horaires de travail habituelles serait en baisse. À l’échelle nationale, en 2019, le nombre de médecins ayant participé à au moins une garde de tombé a continué de chuter, avec moins de 40 % de participation…

Le désengagement d’une profession en déclin démographique

Les chiffres publiés par le Conseil National de l’Ordre des médecins n’ont pas de quoi rassurer les Français. En effet, sur les 63.000 médecins généralistes « susceptibles de participer à la permanence de soins » que compte notre pays, environ 24.000 se sont inscrits à au moins une garde de soirée, de nuit ou de weekend au cours de l’exercice 2019. Le rapport détaille les chiffres précis en indiquant que 38,1 % des médecins généralistes ont effectué au moins une garde en 2019, soit une baisse de 0,5 point par rapport à l’année 2018.

Cette baisse du nombre de médecins volontaires pour les gardes de nuit s’inscrit dans un contexte où le domaine de la santé fait face à plusieurs fronts de crise en même temps. D’un côté, le numerus clausus mis en place à la première année de médecine a créé un fort décalage démographique. Le domaine médical est confronté au vieillissement de ses professionnels, qui manque de jeunes médecins pour prendre la relève. D’ailleurs, l’âge moyen des médecins de garde était en moyenne de 47 ans.

En plus de devoir faire face à ce déclin démographique, la profession doit également faire face aux déserts médicaux. Le manque de médecins sur un territoire entraîne inévitablement une baisse du nombre de médecins de garde. Ils voient alors leur “territoire de garde” s’agrandir au point de devoir couvrir des distances de plus en plus grandes, ce qui peut conduire selon le rapport à “une baisse de la mobilisation“…

Transport aérien : Qantas, la compagnie la plus sûre en 2020

La compagnie nationale australienne Qantas est la plus sure au monde en 2019.

 

AirlineRatings a publié son nouveau classement des 20 compagnies aériennes les plus sûres au monde. Il est dominé par la compagnie australienne Qantas.

Tap Portugal, première compagnie aérienne européenne la plus sûre en 2020

AirlineRatings vient de publier son habituel classement annuel des 20 compagnies aériennes les plus sûres au monde. Sur la plus haute marche du podium en 2019, se trouve la compagnie nationale australienne Qantas, « toujours à la pointe de l’innovation en matière de sécurité, en lançant de nouveaux avions et qui sont devenues un synonyme d’excellence », note AirlineRatings.

L’Australie est doublement représentée grâce à son autre compagnie star, Virgin Australia. En deuxième place, on retrouve Air New Zealand, qui avait ponctué la fin d’année dernière avec le titre de meilleure compagnie du monde. Les compagnies asiatiques et du Moyen-Orient se partagent la suite du classement. Tap Portugal est la première compagnie aérienne européenne la plus sûre en 2020.

Les 20 compagnies aériennes les plus sûres pour voyager en 2020 sont :

  1. Qantas
    2. Air New Zealand
    3. EVA Air
    4. Etihad
    5.Qatar Airways
    6. Singapore Airlines
    7. Emirates
    8. Alaska Airlines
    9. Cathay Pacific Airways
    10. Virgin Australia
    11. Hawaiian Airlines
    12. Virgin Atlantic Airlines
    13. TAP Portugal
    14. SAS
    15. Royal Jordanian
    16. Swiss
    17. Finnair
    18. Lufthansa
    19. Aer Lingus
    20. KLM

Tout en bas de ce classement des compagnies aériennes les plus sûres au monde, il y a Nepal Airlines qui n’a obtenu qu’une étoile sur les sept possibles. Suivent Nok Air, PNG Air, Blue Wings, Ariana Afghan Airlines, Kam Air, Iraqi Airways, Thai AirAsia et US Bangla Airlines, qui en ont obtenu que deux.

Les meilleures compagnies low-cost

Du côté des low-cost, les 10 compagnies qui se sont distinguées pour leur niveau de sécurité sont : Air Arabia, Flybe, Frontier Airlines, HK Express, IndiGo, JetBlue, Volaris, Vueling, WestJet et Wizz Air (ordre alphabétique). Quant aux deux compagnies européennes à bas coût parmi les plus empruntées, Easyjet et Ryanair, le résultat reste inquiétant. La première n’a obtenu aucune étoile alors que la seconde a obtenu la note de 4/7 en sécurité.

La gestion des incidents par l’équipage, un facteur capital

Lancé en juin 2013, AirlineRatings évalue le niveau de sécurité des vols de 405 compagnies aériennes à l’aide de son système de notation unique à sept étoiles. L’équipe éditoriale est l’une des plus expérimentées au monde avec près de 50 prix internationaux et nationaux. Ils ont également écrit ou coécrit plus de 28 livres de l’industrie ».

Pour évaluer les compagnies, AirlineRatings.com prend en compte les facteurs de sécurité les plus importants, comprenant les audits des organes directeurs de l’aviation ou des associations et ceux des gouvernements, les accidents, les incidents graves et l’âge de la flotte. Selon son éditeur Geoffrey Thomas, le site ne se penche que sur des incidents graves pour faire ses déterminations. « Toutes les compagnies aériennes ont des incidents tous les jours, et beaucoup sont des problèmes de fabrication d’avions, pas des problèmes opérationnels des compagnies aériennes. Et c’est la façon dont l’équipage gère les incidents qui différencie une bonne compagnie aérienne d’une compagnie dangereuse. Ne faire que comptabiliser les incidents est trompeur », a-t-il précisé.

Assurance-vie : les acteurs modifient leurs offres pour s’adapter au contexte de taux bas

Un medecin saluant son patient

 

Pour s’adapter au contexte des taux historiquement bas, les acteurs du secteur de l’assurance-vie prévoient de modifier leurs offres. C’est le cas notamment du géant allemand de l’assurance Allianz qui a indiqué qu’il devait aujourd’hui « vraiment réfléchir aux nouveaux produits » qu’il envisage d’introduire sur le marché.

Allianz commence à se pencher sur la possibilité d’introduire de « nouveaux produits » pour compenser un environnement de taux bas. Le géant allemand de l’assurance a fait cette annonce via son directeur financier Guilio Terzariol. Lors d’une conférence téléphonique portant sur les résultats du troisième trimestre, il a laissé entendre que le groupe devait aujourd’hui « vraiment réfléchir aux nouveaux produits » qu’il envisage d’introduire sur le marché.

Les majeurs ont fait le choix de « la diversification des produits et du modèle d’affaire »

Cette déclaration ne surprend guère puisque le monde de l’assurance-vie doit aujourd’hui composer avec une problématique de taille : celle des taux bas voire négatifs. Le mois dernier, le gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau, avait rappelé aux assureurs la nécessité d’amplifier leurs efforts, soit par « la baisse des taux servis », soit par « la diversification des produits et du modèle d’affaire ». Et les acteurs ont clairement fait leur choix.

Le business model des collecteurs d’épargne n’a pas été élaboré pour prendre en compte des taux très faibles. Pour rappel, en 2018, la rémunération servie n’a pas dépassé 1,8% pour les supports euros. Une fois la fiscalité appliquée, le rendement peine à se hisser au-dessus du niveau de l’inflation, qui était de 1,1% en septembre. Et pour ne pas arranger les choses, 2019 sera certainement pire. Certains experts tablent sur une rémunération des fonds en euros de seulement 1,4%. Du coup, la baisse des taux ne fait les comptes de personne, ni des assureurs ni des épargnants.

Chacun sa stratégie pour contrer les taux bas

Les assureurs n’ont donc plus d’autre choix que de changer leur manière de fonctionner. Et chacun y va de sa stratégie. Tandis que le groupe de protection sociale AG2R La Mondiale décide de renforcer sa marge de solvabilité en plaçant une émission de dette de 500 millions d’euros, Suravenir, la filiale du Crédit Mutuel Arkea spécialisée dans l’assurance des biens des particuliers, réalise une opération de recapitalisation à hauteur de 540 millions par sa maison-mère. Certains acteurs comme Allianz France, Generali France ou encore Aviva avaient déjà choisi d’exiger au moins 30% d’unités de compte (Sicav, FCP…) au sein des contrats, avec un minimum d’investissements de plus de 100.000 euros.

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