Volkswagen revoit ses plans sur le thermique

Volkswagen

Alors qu’il avait promis de mettre le frein sur le thermique au profit de l’électrique, Volkswagen revoit sa stratégie sur cette motorisation. Le constructeur allemand a annoncé qu’il va y injecter un tiers de la somme qu’il avait prévue pour l’électrification. Mais il n’est pas le premier groupe automobile à avoir modifié sa trajectoire.

Suite au scandale du Dieselgate en 2015, Volkswagen avait décidé de changer son positionnement et de miser à fond sur l’électrique. Le constructeur allemand avait conçu dans la foulée la gamme ID. L’année dernière, il avait même prévu de consacrer quelque 180 milliards d’euros à l’électrification d’ici la fin de la décennie. Mais la réalité du marché l’a rattrapé très vite.

Volkswagen réduit son investissement dans l’électrique

En effet, les ventes de voitures électriques (VE) de l’entreprise sont en berne, notamment en Europe où certains pays ont supprimé ou baissé les aides à l’achat. Cet accueil mitigé des nouveaux modèles VE incite Volkswagen à reconsidérer ses plans. Le groupe a récemment décidé de consacrer un tiers des 180 milliards d’euros au développement des moteurs à essence et diesel. Arno Antlitz, son directeur financier et opérationnel, a confirmé cette nouvelle ambition.

Les investissements de Volkswagen iront vers Skoda

Selon le CFO de Volkswagen, ce changement stratégique vise à maintenir la compétitivité des voitures à combustion tout en poursuivant le développement des VE. Dans la pratique, les investissements iront vers Skoda, officiellement en charge des moteurs thermiques pour toutes les marques de la famille Volkswagen. La Skoda Fabia, par exemple, devrait donc bénéficier d’un renouvèlement pour rester au catalogue jusqu’à la fin de la décennie. La Polo et la Seat Ibiza devraient aussi jouir d’une version restylée pour durer plus longtemps.

Des prévisions trop optimistes sur les VE

Cette réorientation stratégique de Volkswagen illustre les réalités du marché des véhicules électriques. Les automobilistes ne sont plus aussi convaincus qu’auparavant, alors que les partis écologistes perdent du terrain en Europe. Ils préfèrent garder leurs moteurs à combustion interne ou opter pour les hybrides. Visiblement, les prévisions optimistes des marchés devraient être revues à la baisse. On ne voit plus vraiment les VE comme un moyen efficace de faire baisser la pollution et la consommation énergétique.

Plusieurs autres marques ont revu leur ambition

Il faut dire que les véhicules électriques ont certains inconvénients. Parmi lesquels une autonomie limitée des batteries, un temps de recharge long et une durée de vie courte, une faible disponibilité de bornes de recharge et un coût très élevé des voitures. Face au désintérêt croissant des clients, Volkswagen a jugé bon de temporiser, en attendant d’y voir un peu plus clair. Et il n’est pas le premier groupe à rétropédaler. Mercedes, Kia, Land Rover, GM, Bentley ou encore Ford ont aussi prolongé les moteurs thermiques, qui n’ont visiblement pas dit leur dernier mot.

Nvidia fait fructifier son empire de l’intelligence artificielle

Avec un bond de 7%, le leader mondial des puces graphiques a vu sa capitalisation boursière détrôner celle de l’ensemble des 40 plus grandes entreprises françaises et européennes réunies, mardi 28 mai 2024.

Un aphorisme ultrapopulaire veut qu’une seule hirondelle ne fasse pas le printemps. Mais il ne s’applique manifestement pas à Nvidia. Le géant américain des processeurs graphiques a une nouvelle fois offert, mardi 28 mai 2024, la preuve de son attrait unique sur le marché boursier.

Sa capitalisation a en effet atteint un chiffre record de 1.139,01 dollars ce jour-là, fruit d’un bond d’une hausse de 6,98%. Soit une valeur cumulant désormais au-delà de 2.800 milliards. Yahoo Finance l’estime même à 2.802 milliards, quand Marketwatch évoque le faramineux chiffre de 2.850 milliards de dollars.

Si cela reste encore un peu loin de la capitalisation boursière d’Apple – estimée à 2.913 milliards de dollars –, cette donnée dépasse celle du CAC 40, le principal indice de la Bourse de Paris. Il représente notamment les 40 plus grandes entreprises françaises et européennes par capitalisation boursière ainsi que par volume d’échanges d’actions.

Un atout précieux

Il s’agit d’une nouvelle étape dans l’expansion vertigineuse de l’entreprise basée à Santa Clara dans la banlieue californienne. Sa valeur boursière a en effet connu un gain spectaculaire de 130% depuis le début de l’année et une multiplication par 10 depuis fin 2022.

Cela se reflète, logiquement, à travers la croissance de son activité, notamment avec des revenus trimestriels de l’année en cours bondissant de 262% sur un an. Soit un total de 26 milliards de dollars. C’est la rançon du savoir-faire de l’entreprise fondée par l’ingénieur américain né à Taïwan, Jen-Hsun Huang.

Une expertise centrée sur les processeurs graphiques et dopée par l’explosion de l’intelligence artificielle. Le fonctionnement de cette technologie est tributaire des petites puces connues sous l’acronyme GPU (pour Graphics Processing Unit), dont Nvidia se révèle aujourd’hui être le maitre.

Quelle trajectoire ?

La dernière flambée boursière du titre de Nvidia résulterait d’ailleurs, selon divers analystes, de l’attrait desdites puces. L’homme d’affaires américain et patron de X (ex-Twitter), Elon Musk, aurait en effet décidé d’en acquérir plusieurs afin d’alimenter son prochain supercalculateur nécessaire au développement de son chatbot conversationnel baptisé Grok.

Nvidia jouit à l’évidence, d’une conjoncture favorable relativement à l’IA. Reste à savoir jusqu’à quand cette situation de vache grasse pourra-t-elle continuer. La multinationale réussira-t-elle à voler la vedette aux mastodontes tels que Microsoft et Apple ?

Le capital-investissement : un moteur de croissance pour les entreprises non cotées

Le capital-investissement, ou « private equity » en anglais, est un mode de financement des entreprises non cotées en bourse. Il consiste en la prise de participations au capital de ces sociétés par des investisseurs professionnels, généralement regroupés au sein de fonds d’investissement.

Objectifs multiples

Les fonds de capital-investissement investissent dans des entreprises à différents stades de leur développement, de la création à la transmission. Ils recherchent des sociétés à fort potentiel de croissance, capables de générer des rendements supérieurs à la moyenne du marché. On peut notamment citer le groupe HLD de Jean-Bernard Lafonta, qui accompagne plusieurs pépites issues de divers secteurs d’activité.

L’apport de capital-investissement permet aux entreprises de financer leur croissance, de développer de nouveaux produits ou services, ou encore de se restructurer. En plus du financement, les fonds de capital-investissement apportent également à leurs participations une expertise précieuse en matière de gestion, de stratégie et d’accès aux marchés.

Différent types de capital-investissement

Il existe plusieurs types de capital-investissement, chacun se distinguant par le stade de développement des entreprises ciblées et le profil de risque associé. Tout d’abord, le capital-risque investit dans des entreprises en phase de création ou d’amorçage, présentant un risque élevé mais un fort potentiel de croissance.

On peut également citer le capital-développement, qui accompagne des entreprises en phase de croissance, ayant déjà un modèle économique validé et cherchant à accélérer leur développement, ou encore le capital-transmission, qui épaule des entreprises matures souhaitant se restructurer, effectuer une transmission ou réaliser une acquisition. Enfin, le capital-retournement investit dans des entreprises en difficulté financière avec l’objectif de les redresser et de les revendre.

Un pilier du financement des entreprises

Le private equity est un allié du financement des entreprises hexagonales. « Les acteurs du capital-investissement français accompagnent près de 8 000 startup, PME et ETI françaises. Selon une étude EY et France Invest, en 2022, 4 000 entreprises françaises soutenues par le capital-investissement ont connu une croissance de 14% de leur chiffre d’affaires et ont créé plus de 100 000 emplois », souligne Jean-Bernard Lafonta.

Malgré ses avantages, le capital-investissement n’est pas adapté à toutes les entreprises. Il s’adresse principalement à des sociétés à fort potentiel de croissance et capables de supporter un certain niveau de dilution du capital.

 

 

 

Poissonneries : Capitaine Houat fermera deux sites

Capitaine Houat, la filiale de transformation de poissons d’Agromousquetaires (Groupement des Mousquetaires), annonce la fermeture de deux sites logistiques dans les prochains mois. Cette décision s’inscrit dans le cadre d’une restructuration, dont le plan a été présenté mi-avril aux syndicats salariés.

Capitaine Houat, filiale d’Agromousquestaires en charge d’approvisionner les poissonneries des Intermarché (Groupement des Mousquetaires), confirme la fermeture de deux sites logistiques. La mauvaise nouvelle avait été annoncée aux syndicats mi-avril.

Capitaine Houat envisage une reprise pour le site de Bègles

La fermeture concerne les bases logistiques de Frontignan (Hérault) et de Bègles (Gironde). Ces sites cesseront leurs activités respectivement en octobre prochain et au premier trimestre 2025. Selon la direction, le site de Bègles pourra être repris par un prestataire. En revanche, celui de Frontignan se dirige vers une fermeture définitive.

Vers un transfert des activités? 

Capitaine Houat réfléchit au transfert des activités de Frontignan sur le périmètre géré par Lanester (Morbihan) et ceux de Bègles sur le périmètre de Boulogne (Pas-de-Calais). L’entreprise envisage aussi d’externaliser l’aspect logistique des deux sites, en confiant leurs missions à des prestataires logisticiens spécialisés.

Une soixantaine d’emplois menacés

Selon la direction, une soixantaine d’emplois sont concernés par le plan de restructuration. Du côté de la CFDT, on parle plus exactement de 70 personnes qui pourraient être licenciées. Christelle Bellego, la déléguée du syndicat, compte négocier leur reclassement dans le cadre du PSE avec le groupement Agromousquetaires. Capitaine Houat emploie un millier de personnes, dont 330  dans son usine de Lanester, 250 dans celle de Boulogne et environ 150 dans ses quatre bases logistiques (Lorient, Boulogne, Frontignan et Bègles).

Capitaine Houat pointe un contexte inflationniste défavorable

La fermeture des sites de Frontignan et de Bègles s’inscrit dans le cadre d’une restructuration pour redresser les finances de l’entreprise. Capitaine Houat est en eaux troubles depuis quelques années. Et l’inflation n’a fait qu’aggraver la situation en pesant sur les ventes de poissons ainsi que le coût du carburant pour les navires. Ses propres bateaux ne sont plus rentables, contrairement à ceux qu’il loue à la société Comata.

Un modèle économique difficile à supporter

Capitaine Houat assure aussi la partie logistique et l’acheminement jusqu’aux magasins. Ce qui génère des dépenses supplémentaires plutôt lourdes. De plus, la filiale d’Agromousquetaires ne fixe pas elle-même le prix des poissons. Ce sont les adhérents qui décident,  en l’occurrence les magasins Intermarché. Dans ces conditions, difficile de se retrouver pour un petit groupe.

Capitaine Houat structurellement déficitaire

Capitaine Houat est structurellement déficitaire depuis 2017. Chaque année, les pertes de la société s’élèvent à au moins une dizaine de millions d’euros. En 2023 elles ont même atteint 21 millions d’euros. Un record. Avec la restructuration annoncée, Capitaine Houat ne possédera plus que deux bases logistiques. A savoir celles de Lorient (Morbihan) et de Boulogne-sur-Mer (Pas-de-Calais). Les deux usines du groupe, Lanester (Morbihan) et Lorient sont évidemment épargnées par le projet.

Fnac Darty prépare aussi les JO de Paris 2024

Fnac Darty prêt pour les JO.

Fnac Darty, premier distributeur en France de produits techniques, mobilise l’ensemble de ses équipes pour relever le défi des JO de Paris 2024, dont il est Supporteur Officiel. Le groupe prévoit différents évènements autour des athlètes de sa Team, dont Elodie Lorandi et Enzo Lefort.

Fnac Darty a dévoilé, le mercredi 17 avril, à 100 jours de la cérémonie d’ouverture de Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, une série d’évènements pour préparer ses équipes à ce rendez-vous planétaire. Cette série d’activités aura lieu jusqu’au mois de mai hors des murs de l’enseigne, mais également en magasin et sur le web. Il s’agira de célébrer les collaborateurs, clients et partenaires.

Les collaborateurs et clients de Fnac Darty invités aux entraînements à l’Insep

Fnac Darty, Supporteur Officiel des Jeux Olympiques et Paralympiques de Paris 2024, mettra à l’honneur sa Team Fnac Darty composée d’Elodie Lorandi (nageuse handisport, 34 ans) et d’Enzo Lefort (un escrimeur, 32 ans). Les collaborateurs et clients sont invités à assister à un entraînement du champion d’escrime français au sein de l’Institut National du Sport de l’Expertise et de la Performance (Insep) et à partager un moment unique avec lui.

Une séance photo-dédicace avec Enzo Lefort

À la suite de cet entraînement, Enzo Lefort offrira à ses fans une séance photo-dédicace en magasin pour la sortie du tome 2 de son manga ENZO. L’escrimeur s’est récemment qualifié pour Paris 2024 dans les épreuves individuelles et collectives de fleuret. Les salariés et clients pourront également prendre part aux séances d’entraînement d’Elodie Lorandi à Antibes. Un rendez-vous a déjà eu lieu le magasin du Forum des Halles, le mercredi 17 avril.

Une démonstration de breakdance avec Sarah « Bee »

Sarah « Bee » Bouyahyaoui, représentante de la France aux Jeux Olympiques de Paris 2024, a offert une démonstration de breakdance. Elle est championne de France en titre de cette discipline qui intégrera pour la première fois le programme des JO. On a également noté la présence de Féfé, ex-leader du mythique Saïan Supa Crew. Le rappeur-chanteur a rencontré ses fans pour un moment de dédicaces de son nouvel album, Hélicoptère (Wagram). Cet évènement s’est fait en partenariat avec Samsung.

Fnac Darty prépare une roue des goodies et une chasse aux tickets d’or

Fnac Darty mobilisera plusieurs autres sites pour fêter les Jeux Olympiques de Paris 2024. Notamment le centre logistique de Massy, où les salariés pourront participer, le jeudi 25 avril, à des animations dédiées aux prochains Jeux. Il y aura des séances d’initiations au tir à l’arc et au cyclisme. Le distributeur tricolore a également prévu d’installer une roue des goodies et d’organiser une chasse aux tickets d’or pour permettre aux collaborateurs d’assister aux JO.

Fnac Darty proposera des web séries avec Enzo Lefort et Florent Manaudou

Par ailleurs, les employés du siège pourront déposer des messages de soutien aux athlètes pour leur transmettre toute leur énergie avant les Jeux. Enfin, Fnac Darty proposera, sur ses réseaux sociaux, deux nouveaux épisodes de ses web séries « Le corps et l’esprit » pour Fnac et la « quête de l’excellence » pour Darty. Ces émissions seront enregistrées avec Enzo Lefort et Florent Manaudou, qui embarquera aussi dans une camionnette Darty aux côtés d’un des livreurs.

HLD : Un acteur majeur du private equity européen

HLD est un fonds d’investissement entrepreneurial français créé en 2010 par Jean-Bernard Lafonta. Spécialisé dans le private equity (capital-investissement), le groupe accompagne des entreprises européennes à fort potentiel de croissance, en leur apportant des ressources financières et un savoir-faire opérationnel.

Le groupe HLD investit dans des secteurs variés, tels que le retail, le healthcare, l’industrie et les technologies. Le groupe a réalisé plus de 28 acquisitions depuis sa création, et soutient des entreprises leaders dans leur secteur, telles que Ba&sh, Exosens, Kiloutou, TSG, Jimmy Fairly, Alchimi, Biggie Group, CBG Acciai ou encore 52 Entertainment.

HLD se distingue par son approche entrepreneuriale et son engagement auprès des entreprises qu’il accompagne. Le groupe met à disposition de ses participations une équipe d’experts expérimentés, qui les guide dans toutes les étapes de leur développement.

HLD est indéniablement un acteur majeur du private equity (capital-investissement) européen. Il gère aujourd’hui 3 milliards d’euros d’actifs. Les 22 sociétés de son portefeuille ont réalisé 4,3 milliards d’euros de chiffre d’affaires en 2023, connaissent une croissance organique cumulée de plus de 10% et emploient plus de 37 000 personnes

Le succès du groupe est porté par son fondateur, Jean-Bernard Lafonta, considéré comme un entrepreneur visionnaire qui possède une grande expérience du capital-investissement. Avant de fonder HLD, il a travaillé au sein de plusieurs grands groupes d’investissement, tels que Apax Partners et Eurazeo.

Jean-Bernard Lafonta est un acteur reconnu de la place financière française. Il est membre du conseil d’administration de plusieurs sociétés cotées en bourse et est régulièrement invité à intervenir dans des conférences et des colloques sur l’investissement.

HLD est en croissance constante. Il possède désormais des bureaux à Paris, Milan, Luxembourg et Zurich, et affirme disposer d’une capacité d’investissement de 500 millions d’euros de fonds propres par an. Des moyens lui permettant de poursuivre son développement et d’investir dans de nouvelles entreprises prometteuses.

Au-delà du private equity, Jean-Bernard Lafonta est aussi engagé dans la protection du milieu marin. C’est la raison pour laquelle il a créé en 2018 le Fonds HLD Méditerranée, un fonds de dotation qui finance chaque année des projets de sensibilisation et d’éducation au public à l’importance de préserver le bassin méditerranéen. Ce fonds soutient aussi des recherches scientifiques et des projets de restauration des milieux marins.

 

Les fonds d’investissement, piliers des entreprises

Les entreprises ont besoin des fonds d’investissement pour diverses raisons. Que ce soit pour démarrer, se développer ou innover, le financement joue un rôle vital dans leur pérennité.

Financement initial et démarrage

Lorsqu’une entreprise est à ses débuts, elle a besoin de capitaux pour financer ses opérations initiales. Cela inclut souvent l’achat d’équipement, le recrutement de personnel, la recherche et le développement, ainsi que la mise en place de systèmes et de processus nécessaires à son fonctionnement. Les fonds d’investissement, comme les sociétés de capital-risque et les groupe de private equity, fournissent le financement nécessaire à ces premières étapes. Sans cet investissement initial, de nombreuses entreprises prometteuses pourraient ne jamais voir le jour. On peut notamment citer le groupe HLD de Jean-Bernard Lafonta qui aide des entreprises naissantes à se développer au mieux.

Expansion et croissance

Une fois qu’une entreprise est établie, elle peut avoir besoin de fonds supplémentaires pour étendre ses opérations, pénétrer de nouveaux marchés ou développer de nouveaux produits ou services. Cela peut nécessiter des investissements importants dans la production, le marketing, la recherche et le développement, ainsi que dans l’expansion de la main-d’œuvre. Les fonds d’investissement peuvent fournir le capital nécessaire pour soutenir cette croissance, permettant ainsi à l’entreprise de saisir de nouvelles opportunités et d’atteindre son plein potentiel.

Accès aux ressources et à l’expertise

En plus du financement, les fonds d’investissement offrent souvent aux entreprises un accès précieux à des ressources et à une expertise supplémentaires. Les investisseurs peuvent apporter une expérience dans la gestion, des réseaux de contacts étendus et des conseils stratégiques qui peuvent aider les entreprises à éviter les pièges courants et à maximiser leurs chances de succès. En outre, les fonds d’investissement peuvent ouvrir des portes à différents partenariats et acquisitions, ce qui est crucial pour la croissance à long terme d’une entreprise.

Financement de l’innovation

L’innovation est souvent le moteur de la croissance à long terme d’une entreprise. Cependant, le développement de nouvelles technologies, de produits ou de services innovants est souvent coûteux et risqué. Les fonds d’investissement jouent un rôle essentiel en fournissant le financement nécessaire pour soutenir la recherche et le développement, ainsi que pour aider les entreprises à transformer leurs idées novatrices en produits commercialisables. En investissant dans l’innovation, les fonds d’investissement contribuent non seulement à la croissance des entreprises individuelles, mais également à la stimulation de l’ensemble de l’économie.

Apple domine le marché des smartphones

La marque à la pomme a vendu plus de téléphones portables que n’importe quel autre de ses concurrents en 2023, dont notamment Samsung, leader incontesté.

Apple est depuis fin 2023, le premier vendeur de smartphones au monde. C’est ce qu’indiquent les données du cabinet Canalys, spécialiste du secteur de la tech, dévoilées mardi 16 janvier 2024.

Elles évoquent notamment 234,6 millions d’appareils écoulés par le fabricant d’iPhone au cours de l’année écoulée. Soit huit millions d’unités de plus que Samsung, en tête de liste depuis 2010. C’est en effet la première fois de l’histoire qu’Apple se retrouve propulsé en haut de ce classement.

Cela renseigne autant sur la constante domination de la firme sud-coréenne que l’incroyable incapacité de la société américaine à se hisser à un tel niveau malgré sa grande activité dans l’écosystème de la tech.

Une fin d’année tonitruante

Les trois places restantes du top cinq sont occupées par des groupes chinois, dont notamment Xiaomi, Oppo et Transsion, auteurs de 145,9 millions, 103,1 millions et 94,9 millions de smartphones vendus respectivement sur la période considérée.

Tous profitent, selon Canalys, du bond mondial des livraisons de smartphones quatrième trimestre de l’année écoulée. Soit une augmentation 8% en glissement annuel pour atteindre un total de 320 millions d’appareils livrés.

Apple s’en tire le mieux cependant, avec une part de 24% des expéditions. L’entreprise fondée par Steve Jobs a ainsi su tirer avantage de son dernier modèle – l’iPhone 15 –, lancé habituellement en septembre.

« Le marché évolue positivement, porté par une demande plus dynamique pendant la période des fêtes de fin d’année« , a déclaré Toby Zhu, analyste senior chez Canalys.

Un nouveau défi

Reste pour Apple à maintenir la cadence alors que sa marge de manœuvre tend à se rétrécir en Chine, considérée comme son plus grand marché en dehors des États-Unis. Le pays a notamment interdit l’utilisation du smartphone dans nombre de ses administrations.

De quoi mettre les acteurs nationaux en bonne position. Huawei notamment a vu sa part de marché augmenter, portée par son dernier modèle doté d’une puce faite maison. Un pied de nez de la firme de Shenzhen vis-à-vis des sanctions américaines ô combien entravantes.

« Apple doit se tourner vers de nouvelles opportunités de croissance sur les marchés et compter sur la solidité de son écosystème pour redynamiser son activité iPhone« , fait savoir Amber Liu, responsable de la recherche chez Canalys.

Antibiorésistance : Nosopharm annonce un vaccin contre les agents pathogènes à Gram

Face à la montée de l’antibiorésistance, l’OMS appelle le monde scientifique à développer un traitement dans l’urgence contre les superbactéries. Nosopharm, une startup nîmoise de biotechnologie innovante, annonce la conception d’un antibiotique first-in-class. Ce vaccin, doté d’un nouveau mode d’action, cible en particulier les agents pathogènes à Gram, responsables de près de deux tiers des infections nosocomiales.

Si les antibiotiques ont permis de mettre fin à de nombreuses épidémies en moins d’un siècle, ils ont malheureusement engendré un nouveau problème. A savoir l’antibiorésistance ou la résistance aux antibiotiques. Ce fléau des temps modernes fait chaque année plus d’un million de morts dans le monde. Soit plus que le Vih-Sida et le paludisme. Selon les autorités de la santé, il pourrait causer plus de 4 millions de décès d’ici la fin de la décennie. Ce qui le rapprocherait de la mortalité du cancer.

De l’urgence de développer de nouveaux traitements contre l’antibiorésistance

Les traitements disponibles à ce jour pour contrer cette « épidémie silencieuse » ont donné des résultats peu satisfaisants. En effet, les bactéries ont toujours réussi à s’adapter à ces nouvelles molécules et à prospérer davantage. Face à ces échecs, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle le monde scientifique à développer de nouveaux traitements, en particulier avec un nouveau mode d’action afin de prendre au dépourvu les superbactéries.

Noso-502 pour neutraliser les agents pathogènes à Gram

C’est dans ce contexte que Nosopharm, une startup nîmoise de biotechnologie innovante, annonce la mise au point d’un antibiotique first-in-class contre les agents pathogènes à Gram, responsables de 60% des infections nosocomiales (contractées lors d’un séjour à l’hôpital). Baptisé Noso-502, ce composé aurait montré une grande efficacité contre les agents pathogènes à Gram négatif de la famille des enterobacteriaceae. Principalement E. coli et K. pneumoniae.

Un vaccin efficace, même contre les souches les plus résistantes

Ces bactéries ont les souches les plus résistantes aux carbapénèmes. Elles ont une grande incidence dans les infections graves des voies intra-abdominales et urinaires, dans la pyélonéphrite aiguë et dans la septicémie. Noso-502 serait également très actif contre les espèces à Gram positif, surtout les staphylocoques. Cette molécule a été fabriquée à partir de Photorhabdus et Xenorhabdus, deux bactéries du sol inexploitées mais possédant un gros potentiel thérapeutique.

Issu de la nouvelle famille d’antibiotiques odilorhabdines

Noso-502 est le premier candidat préclinique de la nouvelle famille d’antibiotiques odilorhabdines (ODL). Les ODL sont des peptides cationiques qui inhibent la transcription bactérienne grâce à un nouveau mécanisme d’action. En effet, une fois injectés, ils se lient à la petite sous-unité des ribosomes bactériens sur un site non exploité. Ensuite, ils établissent des contacts avec l’ARN et tuent les bactéries en interférant avec le décodage de l’information génétique.

Cap sur les essais cliniques chez l’Homme

Les résultats positifs d’un test de laboratoire, publiés en juin 2022, permettent à Nosopharm de lancer des essais cliniques chez l’Homme. Pour réussir cette dernière étape décisive, l’entreprise pharma a instruit son conseil de surveillance de signer des partenariats et de préparer un nouveau tour de table. Elle pourra par ailleurs compter sur la French Tech Health20 qu’elle a intégré en mars 2023. Ce programme d’accompagnement des startups françaises de la santé donne accès à des réseaux de financements et de partenariats stratégiques.

Apple, une marque iconique

Depuis sa création en 1976 par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne dans un garage de Los Altos en Californie, Apple a émergé comme l’une des entreprises les plus innovantes et influentes du monde. Avec un engagement constant envers la conception esthétique, la convivialité et l’innovation technologique, le groupe a conquis le cœur de millions de consommateurs à travers le globe.

De ses débuts avec l’Apple I, la première création des deux Steve, jusqu’à aujourd’hui avec l’iPhone, l’iPad, et les ordinateurs Mac, Apple s’est toujours démarquée par son engagement envers l’innovation. Chaque nouveau produit ou mise à jour logicielle apporte quelque chose de nouveau et souvent révolutionnaire sur le marché.

Un aspect incontournable de l’identité d’Apple est son design distinctif. Les produits Apple sont souvent considérés comme des objets d’art, alliant élégance et simplicité. Le design épuré des produits Apple a joué un rôle crucial dans leur succès, créant une esthétique reconnaissable instantanément.

Apple a également réussi à créer un écosystème intégré et cohérent entre ses différents produits. Les utilisateurs d’iPhone, d’iPad, de Mac et d’autres appareils Apple bénéficient d’une expérience fluide et homogène, ce qui renforce la fidélité des clients à la marque.

L’introduction de l’App Store en 2008 a été une étape décisive dans l’évolution du groupe. Cela a ouvert la porte à une multitude d’applications développées par des tiers, transformant la façon dont nous interagissons avec nos appareils. L’App Store a également créé une nouvelle économie pour les développeurs et a contribué à faire d’Apple un acteur majeur dans l’industrie des logiciels.

Malgré son immense succès, la marque à la pomme a également fait face à des critiques et à des défis au fil des ans. Des préoccupations liées à la vie privée, des questions environnementales, et des débats sur le prix élevé de ses produits ont été soulevés. Cependant, la société a souvent répondu à ces préoccupations par des initiatives et des engagements en faveur du développement durable et de la responsabilité sociale.

 

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