Montpellier : Pizza Cosy ouvre une enseigne en offrant des pizzas gratuites

La Caponata, nouvelle pizza de Pizza Cosy

 

Le vendredi 26 avril, l’entreprise Pizza Cosy a ouvert une nouvelle enseigne dans le quartier Port-Marianne, à Montpellier (Hérault), en offrant des pizzas gratuites aux clients. Outre la promotion de la nouvelle pizzeria, cette initiative visait aussi à récolter des fonds pour une association humanitaire de la ville héraultaise.

Les pizzerias Pizza Cosy s’étendent en ouvrant une nouvelle enseigne dans le quartier Port-Marianne à Montpellier (Hérault). L’inauguration de cette pizzeria a eu lieu le vendredi dernier. A cette occasion, Pizza Cosy a offert des pizzas gratuites aux clients venus massivement assistés à la cérémonie.

Pizza à volonté pour tout le monde

La gratuité, ça fait toujours chaud au cœur, surtout quand il s’agit d’un produit qu’on affecte, comme une pizza. Justement, le vendredi 26 avril, une importante file d’attente s’était formée devant la nouvelle pizzeria de la société Pizza Cosy, installée dans quartier Port-Marianne à Montpellier (Hérault), pour profiter de pizzas gratuites. Il s’agissait plus précisément de la pizza Pelardon, offerte à l’heure du dîner. Au moins une bonne centaine de personnes avait fait la queue à cette occasion. Après tout, ça valait le coup !

Pizza Cosy et la qualité

Pizza Cosy fait valoir un service sur mesure avec une pâte de qualité. Celle-ci serait fabriquée en pizzeria à partir de farine de blé également de haute qualité, de son propre levain, d’huile d’olive vierge extra, de sel marin et d’eau. Ensuite, un processus de fermentation longue des pâtons permettrait de proposer des pizzas savoureuses et très digestes. Pizza Cosy indique que cette recette exclusive a été élaborée avec son formateur, double champion du monde de pizza. Donc forcément les clients ont dû avoir l’eau à la bouche ce vendredi et surtout trépigner d’impatience.

Pour chaque pizza emportée un euro versé à une association

Les pizzas étaient certes gratuites, mais elles appelaient à la générosité des clients. En effet, la nouvelle pizzeria a réalisé une quête en faveur d’une œuvre de charité. Pour chaque pizza emportée, le restaurant s’était engagé à verser un euro à l’association humanitaire de Montpellier, qui vient en aide aux personnes en situation de grande précarité, en organisant des distributions de repas et de boissons chaudes.

A la fin de la soirée, la pizzeria a offert en tout 1.136 pizzas. Ce qui a permis à l’association de récolter autant d’euros pour financer ses activités caritatives.

 

Saint-André : La boulangerie Le Bel Air ferme faute de trouver des employés

A Saint-André, près de Lille, une boulangerie a dû fermer faute de trouver de la main d’œuvre, après deux ans de recherches. Pourtant, la région du Nord n’est pas n’est pas connue pour son plein-emploi, bien au contraire. Alors où se situe le problème ? Le couple Lefebvre, propriétaire de la boulangerie, a sa petite idée sur cette incongruité.  

Le Bel Air ferme bien que les affaires marchent

La boulangerie Le Bel Air, à Saint-André, près de Lille (Nord), a dû jeter la clé sous le paillasson faute de trouver de la main d’œuvre. Elle a pourtant essayé, pendant plus de deux ans, de recruter des employés. Curieusement, personne ne semble être intéressé par un poste à la boulangerie Le Bel Air. Le couple Lefebvre, Madame en particulier, a sa petite idée sur cette incongruité.

La boulangerie de Bernard et Nathalie Lefebvre n’ouvrira plus ses portes aux clients. Elle a fermé alors que les affaires allaient très bien. Le petit commerce avait même une fidèle clientèle de plusieurs centaines de personnes et d’autres arrivaient. « Nous avions entre 200 et 300 clients par jour et de belles perspectives avec la construction de près de 500 logements juste en face de la boutique », a confié Nathalie Lefebvre, la cinquantaine révolue. L’arrivée de nouveaux clients rendait davantage nécessaire le recrutement d’employés, dont « deux vendeuses et un boulanger-fournier ». Mais rien, le personnel manquait toujours, incroyablement.

Entre 50 et 60 candidats en deux ans

Les patrons ont usé de tous les moyens pour recruter de la main d’œuvre. Pôle emploi, le Bon Coin, Proch’emploi et même les réseaux sociaux sont tous passés au peigne fin. Quelques candidats se sont signalés, « Entre 50 et 60 en deux ans » selon les Lefebvre. Mais le problème c’est qu’ «A chaque fois, il y avait quelque chose qui n’allait pas ». Par exemple, souligne Nathalie Lefebvre, la dernière candidate a quitté son poste après seulement un mois d’exercice. La raison ? Son état de grossesse. Un argument qui ne tient pas la route aux yeux de la propriétaire. « Elle m’a dit qu’elle était enceinte et qu’elle ne pouvait plus travailler. Ce n’est pourtant pas une maladie d’attendre un enfant » se désole-t-elle. Après cette employée, plus personne ne s’est signalée or, note Mme Lefebvre, « Pour les vendeuses, nous proposions un contrat de 30 heures par semaine au SMIC. Manifestement, cela ne suffisait pas ».

Un désintérêt des jeunes pour l’artisanat

Par conséquent, Nathalie Lefebvre pense que le manque de main d’œuvre est le fait de la fainéantise de la nouvelle génération. « Ils trouvent qu’il y a trop de contraintes ou que le métier n’est pas “fun”. Oui, c’est vrai, il faut se lever tôt et travailler le week-end. Aujourd’hui, les candidats veulent que le commerce s’adapte à leur rythme de vie et non le contraire », a-t-elle pesté. Manifestement le problème réside dans le désintérêt des jeunes pour l’artisanat et les métiers « rugueux ». Face à une telle tendance, Nathalie Lefebvre ne peut que maugréer : « Bientôt, il n’y aura plus que des chaînes de boulangeries ou des grandes surfaces aseptisées. ».

Avant de fermer le commerce, les Lefebvre ont essayé de le vendre, mais là encore il n’y a eu aucun repreneur.

 

 

Economie française: Une croissance de 0,4% prévue ce trimestre

Selon une prévision de la Banque de France, l’économie française devrait connaitre une légère embellie au premier trimestre 2019. Une bonne nouvelle quand on sait que la croissance économique française n’a jamais dépassé la barre de 0,3% toute l’année dernière.

La Banque centrale de France et l’Insee s’accordent sur le chiffre de 0,4%

A en croire la Banque de France, la croissance économique française devrait atteindre 0,4% au premier trimestre 2019, un léger rebond de 0,1% en comparaison du dernier trimestre 2018. Cette estimation du Produit Intérieur Brut (PIB) est conforme aux prévisions de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (Insee) qui avait également tablé sur une croissance économique de l’ordre de 0,4%.

La Banque de France explique cette légère embellie du PIB par le dynamisme du secteur du bâtiment. Les BPT ont reçu des carnets de commandes « très bien garnis », note l’institution bancaire. Si les patrons des entreprises du bâtiment se frottent les mains, ce n’est pas le cas d’autres industries qui rencontrent des difficultés.

Le secteur de l’aéronautique et de la chimie par exemple ont subi une baisse des activités. Cette situation devrait prendre fin dès ce mois de février 2019, prédisent les patrons. C’est le même climat morose du côté des services, parmi lesquels la restauration et l’hébergement. Mais, comme l’aéronautique et la chimie, les activités vont connaître une accélération dès la fin de ce mois.

La tendance sera à l’épargne et non à la consommation

Cette croissance du PIB va certainement ravir l’Elysée et Matignon qui font face à la crise des Gilets Jaunes depuis plusieurs semaines. Pourtant le bout du tunnel n’est toujours pas à l’horizon. C’est un bol d’air frais dont ils profiteront au maximum car l’économie française tient bien le coup.

La croissance économique devrait surtout profiter aux ménages français dont le pouvoir d’achat pourrait attendre 440 euros par foyer en 2019, à en croire les statistiques. Mais pour la Commission européenne l’heure ne sera pas à la consommation, plutôt à l’épargne, en raison de la conjoncture.

Même si ce premier trimestre sème des graines d’optimisme dans les cœurs, le Gouvernement français reste réaliste. Pour le Ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, la croissance de 1,7% prévue en 2019 sera revue à la baisse puisqu’à l’échelle européenne, les perspectives économiques n’enchantent pas.

 

Pèche : fond d’urgence de 250.000 euros

Le secteur de la pèche connait une crise majeure que les pouvoirs publics tentent d’endiguer, à l’image de la région des Hauts-de-France, qui vient de débloquer un fond spécial de 250.000 euros en faveur de ses pécheurs.

Les pécheurs français font face à l’une des plus grosses crises de leur histoire, et ce pour plusieurs raisons :

-Tout d’abord, la raréfaction des poissons, dont les pèches massives ont diminué drastiquement le nombre au large des cotes françaises.

-Ensuite, l’Union européenne et ses législation de plus en plus contraignantes qui constituent de vrais battons dans les roues des pécheurs français.

-La diminution des quotas a aussi touché leurs revenus.

-Les conditions météorologiques de ces dernières années ont limité la productivité de ces travailleurs de la mer.

-Enfin, le prix du carburant ne cessant d’augmenter, cela fait des dépenses supplémentaires, qui ne sont compensées par aucun revenu.

Ce coup de main de la région bien accueilli par les professionnels, ne devrait pourtant pas permettre à cette profession de retrouver son dynamisme…

La Bretagne vidée de ses bars

Selon une étude réalisée par le quotidien régional Le Télégramme, la Bretagne a perdu la moitié de ses bars en seulement 30 ans.

Comment expliquer une si soudaine chute du nombre de débits de boisson dans la région des crêpes et du cidre ?

C’est la question posée par le titre de PQR (presse quotidienne régionale) Le Télégramme, après avoir décrypté les chiffres de l’Insee et découvert une chute de moitié du nombre de bars bretons.

En 2014, la Bretagne disposait donc de 3500 bars, alors que 30 ans plus tôt, elle en comptait 7000.

Starbucks vend Michel et Augustin

C’est un jolie coup de communication, mais surtout commercial que l’entreprise française Michel et Augustin vient de réaliser en implantant ses produits dans les Starbucks américains.

En effet, le géant Starbucks a annoncé qu’il allait commercialisé les biscuits Michel et Augustin dans plus de 7600 de ses cafés.

Une double aubaine pour l’entreprise française.

En effet, avec cet accord, Michel et Augustin vont exploser leur chiffre d’affaires aux États-Unis où ils sont implanté&s.

Par ailleurs, ils bénéficieront d’une importante visibilité dans ce pays de par cet commercialisation dans les Starbucks.