Consommer la presse autrement : SnapPress et le tirage de Maison et jardin actuels

Les lecteurs, pour la majorité habitués à la presse numérique, consomment de plus en plus de contenus sur leur téléphone. Face au digital, les magazines papiers adoptent donc de nouveaux outils, afin de proposer aux consommateurs une toute nouvelle expérience de lecture. C’est le cas du magazine Maison actuelle, qui, dans ses nouveaux tirages, intègre SnapPress. Une application permettant d’allier support papier et contenus numériques, grâce à la technologie de la réalité augmentée.

La lecture numérique s’impose dans le paysage journalistique

Face à une digitalisation massive des supports de lecture, les consommateurs se dirigent de plus en plus vers des contenus numériques. Selon l’Alliance pour les chiffres de la presse et des médias (ACPM), d’après son étude publiée fin 2018, 76,7% des Français s’informent sur au moins un titre de presse en version numérique tous les mois. L’étude révèle également que le nombre de lecteurs s’informant exclusivement sur un support papier baisse chaque année (38%, moins 7 points sur un an), et qu’à l’inverse, le support mobile progresse (21%, plus 5 points sur un an).

Si le numérique gagne chaque année du terrain, il est cependant nécessaire de comprendre que le support papier reste le support préféré des lecteurs. Ils voient en effet dans le contenu imprimé un gage de fiabilité, étant donné la vague de « Fake News » qui déferle depuis l’arrivée du digital. C’est aussi un moyen pour eux de gagner en concentration. Selon une étude réalisé par Toluna, entreprise spécialisée dans les enquêtes, 72% des Français prônent la lecture papier pour lire plus efficacement et mieux comprendre le contenu.

SnapPress : croiser lecture papier et lecture numérique

La majorité des magazines papiers ou autres organes de presse choisissent la numérisation. Cela  leur permet en effet de toucher un panel de cible plus large, tout en réalisant des économies de moyens. D’autres proposent une alternative originale. C’est le cas des tirages du magazine Maison actuelle, qui intègrent désormais l’application SnapPress dans ses contenus. L’originalité de ce nouvel outil : la réalité augmentée.

Les articles du magazine marqués par l’icône SnapPress peuvent ainsi être scannés grâce à l’application éponyme disponible sur smartphone. Les lecteurs ont alors la possibilité d’accéder à du contenu supplémentaire et exclusif. Un moyen d’allier les meilleurs atouts de chacun des supports, puisqu’on retrouve d’un côté l’efficacité du contenu imprimé et de l’autre l’interactivité offerte par le numérique.

Audiences TV : M6 a dominé la soirée du lundi grâce au «Roi Lion»

Simba, Pumbaa et Timon, trois principaux personnages du Roi Lion

 

Au moins 4,46 millions de téléspectateurs étaient sur M6 ce lundi soir pour assister à la diffusion inédite du « Roi Lion », le dessin animé de Disney sorti en 1994. Tout naturellement ce score a permis à M6 de se hisser en tête des audiences avec 22,3 % de part d’audience (PDA), selon les chiffres de Médiamétrie.

Le Roi Lion, meilleur score depuis trois ans pour un film en prime

Comme on s’y attendait, Le Roi Lion a réuni du beau monde lundi soir sur M6. Au moins 4,46 millions de téléspectateurs étant devant la quatrième chaîne de France pour regarder le célèbre dessin animé de Disney sorti en 1994. M6 s’est logiquement hissé en tête des audiences avec 22,3 % de part d’audience (PDA), selon les chiffres de Médiamétrie cités par Puremédias. Mieux, la part de marché sur les femmes au foyer de moins de 50 ans a même atteint 37,9 %. Ce pourcentage est quasi équivalent à celui de « La Reine des Neiges », diffusée sur M6 le 19 décembre 2016 (6,1 millions, 22,4 % de PDA). Le Roi Lion devient alors le meilleur score depuis trois ans pour un film en prime.

M6 a attendu le bon moment

M6 a clairement profité de la popularité du dessin animé toujours culte, dont l’adaptation « live » sort ce mercredi au cinéma. La chaîne a d’ailleurs indiqué qu’elle a attendu le bon moment pour diffuser Le Roi Lion. « On a gardé le film de côté parce qu’il y avait cette forte actualité dont on avait connaissance depuis quelque temps. On savait que le long-métrage allait sortir donc on a attendu pour être raccord », a expliqué M6 lundi, avant la diffusion. Tout le moins que l’on puisse dire c’est que la chaîne privée a tapé plein dans le mille.

Les audiences des autres chaînes du Top 5

En deuxième position au niveau des audiences, lundi soir, vient TF1. La télévision généraliste a attiré 3,4 millions de téléspectateurs pour 16,8 % puis 19,1 % de PDA avec la rediffusion des deux parties d’un épisode de sa fiction Camping Paradis.

France 2 occupe la troisième place avec la saison 5 de la série Major Crimes, dont les deux premiers épisodes inédits de la soirée ont rassemblé 2,26 millions de téléspectateurs, soit 11,2 % de PDA.

Au quatrième rang, nous avons France 3 qui a rassemblé 1,91 million de téléspectateurs devant Pour une poignée de dollars, le western de 1964 de Sergio Leone avec Clint Eastwood. Citons enfin Arte, qui vient à la cinquième place des audiences grâce à Coup de foudre, de Diane Kurys avec Miou-Miou et Isabelle Huppert. Ce film a réuni 1,23 million de spectateurs lundi soir sur la chaîne.

Redevance audiovisuelle : Le montant continuera de s’élever à 139 euros

Franck Riester en février 2019

 

Le montant de la redevance audiovisuelle continuera de s’élever à 139€, a annoncé vendredi le ministre de la Culture Franck Riester. Il a par ailleurs déclaré que le plan d’économies demandé à Radio France constituait « un effort soutenable et raisonnable » et que le gouvernement ne « bougerait pas » sur ce dispositif.

Lors d’une interview sur Europe 1, vendredi, le ministre de la Culture Franck Riester a apporté des réponses à certaines questions  que se posent les Français, notamment une potentielle hausse ou baisse de la redevance audiovisuelle à venir.

« nous ne souhaitons pas du tout augmenter la redevance »

Il a d’abord affirmé que le gouvernement ne prévoit ni d’augmenter ni de baisser le montant de la redevance audiovisuelle, qui s’élève actuellement à 139 euros. « On a demandé un effort à l’audiovisuel public, dans le cadre de la volonté du gouvernement de rétablir les comptes et nous ne souhaitons pas du tout augmenter la redevance », a-t-il indiqué. Il a précisé que cette taxe aurait toutefois besoin « d’être adaptée, puisqu’elle est aujourd’hui collectée en même temps que la taxe d’habitation qui va être supprimée pour tous les Français en 2022 ».

Interrogé sur une potentielle baisse de ce tarif, le ministre de la culture a évoqué  le « besoin de moyens pour l’audiovisuel public et nous [l’état NDR] devons faire en sorte que cet audiovisuel public se différencie encore davantage du secteur privé ». Cette déclaration constitue une réponse directe à la suppression de la taxe évoquée par le ministre des comptes publics en avril dernier. Gerald Darmanin avait jugé que cet impôt était « dépassé, tout le monde sait qu’on écoute France Inter ou la télé publique pas simplement sur son poste de radio ou sa télévision. ».

Le gouvernement pas prêt à des concessions sur le plan d’économies soumis à Radio France

Le ministre de la culture a également estimé que le plan d’économies demandé à Radio France représentait « un effort soutenable et raisonnable » et que le gouvernement ne « bougerait pas » sur ce dispositif. Ce projet, qui prévoie 60 millions d’euros d’économies d’ici à 2022 et environ 300 suppressions de postes, est contesté par les salariés du groupe qui se sont mis en grève mardi en signe de protestation.

Media : Mediaset prend des participations au capital de ProSieben

Logo de Mediaset

 

L’Italien Mediaset est entrée ce mercredi, à hauteur de 9,6%, au capital du diffuseur allemand ProSiebenSat.1, devenant son deuxième actionnaire, derrière Capital Research Global Investors. Cette prise de participation permettra au média italien de s’inviter à la table d’éventuelles discussions à venir sur la création d’Euroflix, censé être un acteur d’envergure européenne dans la télévision et la vidéo.

« Unir [nos] forces si nous voulons rester compétitifs»

Mediaset a pris ce mercredi une participation de 9,6% au capital du diffuseur allemand ProSiebenSat.1. Cette participation représenterait environ 330 millions d’euros au cours de clôture de l’action ProSieben mardi. Le groupe italien met donc fin aux spéculations selon lesquelles il voulait fusionner avec le diffuseur allemand, depuis un bon moment. Mediaset, qui est contrôlé par Fininvest, la holding de l’ex-président du Conseil italien Silvio Berlusconi, s’est évidemment réjoui de l’opération conclue ce jour. Pier Silvio Berlusconi, son administrateur délégué, a affirmé dans un communiqué que « cette acquisition amicale est un choix de long terme ». Puis d’indiquer que « Le rapide processus de mondialisation qui conditionne le scénario international est tel que les groupes européens de médias comme les nôtres doivent unir leurs forces si nous voulons continuer à rester compétitifs ou à simplement résister, en termes d’identité culturelle européenne, aux éventuels investissements hostiles des géants mondiaux ».

Mediaset ne réclamera pas d’entrer au conseil d’administration pour le moment

Pour sa part, Max Conze, président du directoire de ProSiebenSat.1, a déclaré dans un communiqué : « Nous saluons l’investissement de Mediaset et nous y voyons un vote de confiance dans notre stratégie et nos équipes ». Selon les informations proches du dossier, Mediaset n’envisage pas à ce stade d’augmenter sa participation et de réclamer un siège au conseil d’administration de ProSieben.

Mediaset, qui contrôle également le diffuseur espagnol de chaînes gratuites Mediaset Espana, devient le deuxième actionnaire de ProSieben avec 9,9% des droits de vote, derrière Capital Research Global Investors, le puissant gestionnaire de fonds américain. Avec cette participation, Mediaset aura surtout son mot à dire lors d’éventuelles discussions à venir sur la création d’un acteur d’envergure européenne dans la télévision et la vidéo : Euroflix. Ce dernier devrait fusionner les principaux groupes de médias européens que sont le luxembourgeois RTL Group, le français TF1 et le britannique ITV. Euroflix vise à contrecarrer la concurrence des offres en streaming de Netflix et Amazon Prime.

 

 

Etats Unis : Vice Media a levé 250 millions de dollars de dette auprès d’un groupe d’investisseurs

Logo Vice Media

 

Vice Media a levé 250 millions de dollars (223 millions d’euros) de dette auprès d’un consortium emmené par 23 Capital et incluant le milliardaire américain George Soros, a annoncé le Wall Street Journal. Cette opération est destinée à financer le plan de redressement du groupe, en difficulté depuis l’an dernier.

Selon une information du Wall Street Journal, Vice Media a levé 250 millions de dollars (223 millions d’euros) de dette auprès d’un groupe d’investisseurs emmené par 23 Capital, une société de financement opérant dans les secteurs du sport, de la musique et du divertissement, avec la participation de Soros Fund Management, de Fortress Investment Group et de Monroe Capital.

« Grâce à cet investissement en capital, les plans de croissance de Vice peuvent être accélérés »

Une source citée par le WSJ souligne que les investisseurs ont ainsi marqué leur confiance dans la nouvelle stratégie décidée par la directrice générale Nancy Dubuc, aux commandes depuis environ un an. « Grâce à cet investissement en capital, les plans de croissance de Vice peuvent être accélérés, ce qui nous permet de mettre en œuvre la vision stratégique de notre nouveau leadership pour la société », a déclaré Vice Media dans un communiqué.

Depuis plusieurs mois, le groupe de médias basé à Brooklyn cherchait à lever de l’argent face à la stagnation de sa croissance qui a contraint la société à réduire ses effectifs de 15% (250 postes supprimés). Dans le même temps, la valeur de Vice Media a chuté, poussant Disney a déprécié de 157 millions de dollars sa participation dans Vice Equity l’année dernière. Vice avait précédemment collecté environ 1,4 milliard de dollars auprès de bailleurs, dont TPG Capital, qui a investi 450 millions de dollars dans l’entreprise au cours de l’été 2017.

 

Nancy Dubuc fait le ménage au sein du groupe

Nommée à la tête de Vice Media il y a un an, Nancy Dubuc s’est fixée pour objectif de réaliser une rentabilité au cours du prochain exercice. Pour se faire, elle a restructuré la société autour de cinq secteurs d’activité que sont le numérique, les informations, la production cinématographique et télévisuelle, la chaîne câblée et une agence de publicité interne.

Cette restructuration des activités a également nécessité la suppression de multiples canaux Web pour les regrouper en un seul site.

 

Médias : Arte s’inquiète du regroupement en holding des chaines de télévision publiques

Logo d'Arte

Arte ne voit pas d’un bon œil le regroupement des chaînes de télévision publiques en holding. C’est une proposition du Ministre de l’Action et des Comptes publics Gérald Darmanin au président de la République et au Premier ministre. Cette réforme sera présentée en juillet prochain par le Ministre de la Culture Franck Riester en Conseil des ministres.

Incompatibilité de la réforme avec les dispositions du traité fondateur d’Arte

Arte ne veut pas du holding avec les autres chaînes de télévision publiques que sont France Télévisions, Radio France, l’INA, Radio France et Médias Monde. La chaîne franco-allemande est jalouse de son autonomie qui marche bien et elle a fait savoir sa position au Ministre de la Culture Franck Riester. Dans une lettre écrite par Peter Boudgoust, le président d’Arte GEIE (Groupement Européen d’Intérêt Économique, détenu par Arte France et Arte Deutschland), le groupe évoque une incompatibilité de la réforme avec les dispositions de son traité fondateur. Ce traité stipule que la chaîne est responsable de la « réalisation des programmes […], la gestion du budget […], sous la surveillance et le contrôle des seuls sociétaires [Arte France et Arte Deutschland, NDLR]. ». En outre, Peter Boudgoust précise que « la direction et la gestion […] des sociétaires relèvent de leur seule responsabilité ».

Collaboration oui, mais pas de holding

Le Gouvernement envisage de réunir l’ensemble des entreprises de l’audiovisuel public sous un holding qui permettrait à l’État de faire des économies. Ce holding débouchera sur la création d’un conseil d’administration qui aura les pleins pouvoirs. Il pourrait par exemple nommer les dirigeants de chacune des chaînes de télévision publiques et repartir les différents budgets. Ce qui n’est pas du goût d’Arte, qui tient à son indépendance et à sa spécificité. La chaîne franco-allemande indique qu’elle est disponible pour toute collaboration avec ses consœurs. D’ailleurs, elle a déjà participé à des initiatives comme le projet « Culture Prime » avec tous les groupes audiovisuels publics. Récemment, elle a mis en place, en partenariat avec France Télévisions, un comité de concertation pour coproduire des documentaires. Mais de là à créer un holding ? Arte n’est pas tentée.

Un holding de bon sens ?

Si Arte se fait du souci pour son avenir, du côté du Gouvernement on fait savoir que tout n’est pas encore acté. Un projet de loi devrait être présenté en Conseil des ministres en juillet prochain. Pour un observateur avertit, le projet de Gérald Darmanin n’est pas si mauvais que ça, bien au contraire : « Il n’y a pas d’opposition frontale des autres groupes au principe d’un holding , mais beaucoup de questions sur le calendrier et surtout sur la personne qui aura le pouvoir… dit un proche du dossier. Avec la concurrence des géants américains, il y a pourtant de plus en plus de sens à allier les groupes publics. ».

Rappelons qu’en 2000, Arte avait évité une intégration dans France Télévisions grâce à la contestation de la direction allemande du groupe. La septième chaîne échappera-t-elle également à ce holding imminent ?

 

L’avis de Maison actuelle sur le printemps

« Ô printemps, mon beau printemps quand arriveras-tu enfin ? Quand briseras-tu la glace de l’hiver pour nous faire rêver à nouveau ? », nous interrogeons-nous à quelques jours de cette nouvelle saison qui rime avec renaissance. Pour renaître de nos cendres, il est primordial de changer la décoration intérieure et extérieure de notre maison afin qu’elle cadre avec le printemps ! Mais comment s’y prendre ? Dans son dernier numéro, l’avis de Maison actuelle est présenté avec élégance.

Personnalisez votre mobilier

N’hésiter surtout pas à adopter une décoration personnalisée de votre intérieur, votre nid douillet. Commencez à changer votre mobilier, c’est la première des règles. Vous pourriez optez pour des meubles sur mesure en bois ou en zinc, de préférence. Prenez donc attache avec les artisans de votre zone. Ils réaliseront le moindre de votre souhait, de l’avis de Maison actuelle.

Changer la peinture

La seconde étape est de refaire la peinture de vos murs, de vos plafonds et de vos sols. Vous n’allez tout de même pas rentrer dans cette nouvelle saison avec le même décor ! Pour un revêtement parfait vous pourriez utiliser les produits de Rust-Oleum, une marque de peinture qui a l’avantage de remettre aux lecteurs un livret de conseils déco très utiles.

Une cuisine toujours plus branchée

La cuisine, même si on n’y passe pas la nuit, est aussi importante que n’importe quelle pièce de la maison pour les auteurs de Maison actuelle. Elle confectionne nos petits plats qui mettent tant l’eau à la bouche. Alors rendons à César ce qui est à César. Votre cuisine doit être réaménagée pour devenir plus tendance, plus fonctionnelle. Equipez-là des derniers appareils sur le marché. Les ustensiles high-techs ne manquent pas dans les rayons des magasins. Le goût de vos repas n’en sera que plus relevé.

Une salle de bain 3.0

Le quatrième conseil que vous donne Maison actuelle est de retravailler votre salle de bain pour la rendre super high-tech. Elle doit épouser un design 3.0 afin de vous faire chanter d’allégresse quand vous prenez votre douche. Pour cela, vous devriez y introduire des objets connectés qui allient design et détente et de petits matériels écolos.

Optez pour un nid de plus en plus douillet

Au niveau de la chambre, certainement la pièce qui accapare le plus notre attention, il faut profiter du radoucissement des températures pour changer votre literie. Il est tout à fait logique qu’elle soit adaptée à la nouvelle saison, plus soft. Vous avez la possibilité de choisir une literie plus douillette, plus moelleuse même, dirions-nous.

Aménagez la terrasse et le jardin

Enfin, n’hésitez surtout pas à aménager vote terrasse et votre jardin. Vous pourriez avoir la géniale idée de monter une pergola ou de reconstituer votre terrasse en pierres. Aussi, sélectionnez soigneusement des meubles dont le design cadre bien avec votre jardin et votre terrasse. Cette décoration et cette esthétique devraient vous transporter sur l’île d’Ushuaïa, sans frais.

Médias : Free refuse de payer pour les chaînes gratuites d’Altice

Logo de Free

A partir du 20 mars 2019, Free pourrait être interdit de diffuser BFM TV, RMC Découverte, RMC Story et BFM Business. La raison est que le fournisseur d’accès internet (FAI) refuse de payer les services de ces chaînes de télévision gratuites. Celles-ci veulent voir désormais la couleur du fric que Free se fait sur leur dos, sinon elles ne permettront plus qu’il diffuse leurs contenus.

On veut nous faire payer pour un signal gratuit

Après l’accroc d’il y a un an qui avait conduit à une coupure, pendant une semaine, des chaînes comme Canal +, la Une, TMC, TFX, TF1 Séries Films, LCI…Free engage à nouveau un bras de fer avec les groupes de médias. Le fournisseur d’accès internet ne voudrait pas payer pour la diffusion du contenu des chaines de télévision gratuites, malgré les nombreux courriers qu’on lui a adressés à cet effet, pendant plusieurs mois. Dès lors, la séparation est inévitable. C’est pourquoi Altice annonce que ses chaînes « BFM TV, RMC Découverte, RMC Story, BFM Business et leurs services associés pourraient ne plus être distribués à compter du 20 mars 2019 sur les box Free ». De son côté, Free ne comprendrait pas pourquoi l’on veut lui « faire payer un signal qui existe pour tous les Français », a déploré Maxime Lombardini, le directeur général d’Iliad, la maison mère de Free.

Free se fait de l’argent avec le contenu des chaînes gratuites

Si de l’avis du fournisseur internet il est inadmissible de payer pour un service gratuit, pour les chaînes de télévision il est très choquant de ne pas mettre la main à la poche quand on s’enrichit sur le dos des autres. « De plus en plus de Français dépensent entre 30 et 40 euros d’abonnement par mois pour une offre triple play incluant l’accès au téléphone, à Internet et à la télévision, et payent donc pour recevoir notre contenu. Mais jusqu’à présent, les opérateurs ne reversent rien aux chaînes alors que nous apportons un service qui mérite rémunération » s’était indigné Gilles Pélisson, le PDG de TF1.

Les deux parties en sortiraient perdants

Désormais les deux parties veulent mettre un terme à leur contrat puisque l’un d’entre eux, en l’occurrence Free, refuse de le reconduire avec de nouveaux termes. Pour Nicolas Doze, chroniqueur à BFM TV, si les chaînes gratuites ne devraient plus être diffusées sur Free, les deux protagonistes en sortiraient perdants. En effet, Free perdrait, avec ces 4 chaînes, 7% d’audience et Altice une audience d’au moins 15 millions de téléspectateurs.

Vivendi : KKR et Tencent spéculent sur la reprise d’Universal Music

Vivendi, qui a réalisé la plus forte hausse du CAC 40 ce vendredi étudierait des offres pour Universal Music avec KKR, le groupe américain spécialisé dans le rachat d’entreprises, et le chinois Tencent Music Entertainment. Ces offres rivales iraient jusqu’à 50% du capital d’Universal Music Group, mais KKR et Tencent ne sont pas les seuls sur ce coup.

Vivendi grimpe de 5,17%, à 25,65 euros ce vendredi

Le groupe américain KKR, spécialisé dans le rachat d’entreprises, et le chinois Tencent Music Entertainment étudient des offres rivales pour le rachat du capital d’Unvisersal Music Group, propriété de la maison Vivendi. L’information est donnée au moment où Vivendi grimpe de 5,17%, à 25,65 euros, affichant la plus forte hausse au sein du Cac 40 ce vendredi.

Vivendi voudrait céder une part du capital d’Universal Music Group et son propriétaire Vincent Bolloré s’active déjà en ce sens. Le puissant homme d’affaires, premier actionnaire de Vivendi avec un quart du capital, est rentré en consultation avec des banques conseils qui seront chargées de l’opération. Ces banques recevront des ordres dès mars afin de pouvoir lancer le processus de cession au deuxième trimestre 2019.

Pour l’instant, seuls KRR et Tencent ont réellement manifesté leur intention de s’emparer d’Universal Music Group (UMG), le numéro Un mondial du marché de la musique devant Sony Music Entertainment et Warner Music. Au nombre des artistes qui ont signé à UMG figurent par exemple Lady Gaga, Taylor Swift, Drake et Kendrick Lamar. Universal Music Group possède en outre 4% du spécialiste de la musique en ligne Spotify, une part que Vivendi ne veut nullement céder. Si UMG représente un morceau très lucratif à combien peut-on le valoriser ?

A combien doit-on valoriser Universal Music Group ?

A ce niveau, les avis divergent. Mais la plus part des analystes situent sa valorisation autour des 30 milliards d’euros. La Deutsche Bank avance 29 milliards d’euros, Goldman Sachs 35 milliards, Exane BNP Paribas 25 milliards et JP Morgan 44 milliards d’euros. Mais en 2017, Arnaud de Puyfontaine, le président du directoire de Vivendi, avait valorisé UMG à 40 milliards d’euros. Pour sa part, le bureau d’analyses Oddo BHF estime que le prix raisonnable du numéro Un mondial de la musique devrait être fixé à 22,6 milliards d’euros. Puis de préciser que « Par ailleurs d’autres acquéreurs/enchérisseurs sont aussi très possibles comme Apple, Alibaba ou encore Liberty Media qui a déjà manifesté son intérêt pour l’actif. Il est probable que le processus de vente initié par Vivendi vise à faire monter les enchères ». Ces autres intéressés seraient également entrés en contact avec Vincent Bolloré.

Mais pour Oddo BHF, il est fort probable que ce soit le chinois Tencent qui décroche le jackpot. Il devrait s’emparer d’UMG pour la simple raison que Vivendi avait souhaité une reprise par « un acteur industriel avec lequel il serait ensuite possible de développer des synergies ». Une telle alliance propulserait la croissance d’UMG sur le gros marché chinois.

 

 

Décès Karl Lagerfeld : Choupette héritera-t-elle de son maître?

Choupette, la chatte du couturier Karl Lagerfeld, fait l’objet d’un important débat depuis le décès de son propriétaire, le mardi 19 février 2019. L’on se demande en effet si l’animal héritera ou doit hériter de la fortune du styliste.

Le statut des animaux dans le droit français

Avec le décès de Karl Lagerfeld, le débat sur le statut des animaux a ressurgi en France. L’on se demande si choupette, la chatte birmane de 8 ans, doit hériter de la fortune du styliste, qui avait affirmé de son vivant qu’il était très attaché à elle. Mais à quel point ?

Karl Lagerfeld avait confié, en 2018, au magazine « Numéro » que Choupette était bien l’une de ses héritières parmi tant d’autres. Dans ce cas, l’animal de compagnie devrait normalement toucher une part de l’immense fortune du couturier allemand estimée à 300 millions d’euros. Mais ce genre de legs est-il autorisé par la loi française ?

En France, où le styliste est domicilié, les animaux n’ont pas la capacité juridique pour hériter de leur propriétaire, contrairement à d’autres pays comme l’Allemagne.

Les animaux sont toujours considérés comme des biens corporels à l’image des meubles. Par conséquent, ils font plutôt partie de l’héritage et doivent échoir au bénéficiaire du patrimoine. Cependant, si l’animal ne peut pas avoir droit à l’héritage de son maître, il existe une alternative juridique pour lui garantir un avenir.

Les possibilités qui s’offrent à la justice pour garantir l’avenir de Choupette

Première option, la justice a la possibilité de faire un legs à une association ou à une fondation, qui serait alors chargée de s’occuper de l’animal. Seconde option, Choupette pourrait être confiée à une personne de confiance, qui a été très proche de l’artiste. En retour, celle-ci recevrait une partie de l’héritage de Karl Lagerfeld pour s’occuper de sa chatte le restant de ses jours. A ce propos, le couturier avait d’ailleurs affirmé que « s’il m’arrive quelque chose, la personne qui s’en occupera ne sera pas dans la misère ».

L’avenir du félin n’est donc pas en péril, surtout quand on sait qu’il n’a pas chômé dans les mains de Karl Lagerfeld. Choupette devrait en effet avoir eu sa propre fortune et son propre compte en banque ouvert par son maître. Il faut se rappeler que le félin a tourné des publicités, notamment pour le groupe l’Oréal, qui lui ont rapporté au moins 3 millions d’euros. A cela il faut ajouter les revenus générés par la vente de peluche à son effigie.

 

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