Californie : Blue, un robot économique pour les tâches domestiques

Le robot Blue en action

 

Des chercheurs de l’Université de Berkeley en Californie (Etats Unis) ont mis au point un robot baptisé Blue. Très économique, il est conçu pour effectuer des tâches domestiques les plus élémentaires. Il devrait également être mis à la disposition des scientifiques pour les aider à faire avancer les recherches sur l’intelligence artificielle de demain.

Démocratiser l’usage des robots

Une équipe de chercheurs en génie mécanique, informatique et génie industriel de l’université de Berkeley, en Californie, vient de concevoir un robot low-cost, baptisé Blue. Fabriquée par impression 3D, cette machine devrait démocratiser l’usage des robots en société. Jusqu’ici, le prix des robots constitue le plus gros obstacle à leur déploiement dans la vie courante, surtout dans les ménages. La plus part d’entre eux coûtent des centaines de milliers de dollars, contre seulement 3000 dollars pour Blue. L’objectif étant d’offrir à tous la possibilité d’utiliser un robot à domicile.

Équipé de moteurs performants et de bras aussi flexibles (7 degrés de liberté) que puissants, Blue se différencie des autres robots par sa conscience du milieu qui l’entoure. En effet, il est doté d’un système de vision par ordinateur avec perception de la profondeur, lui permettant de reconnaître le contexte et de comprendre ce qu’on attend de lui.

Un robot qui n’est pas préprogrammé

Dans une vidéo réalisée par les chercheurs de Berkeley, on peut voir Blue faire du café en maniant assez adroitement les pinces au bout de ses bras articulés. Il passe ensuite à la machine à laver. Malgré quelques imprécisions dans les gestes, Blue accomplit parfaitement les tâches qu’on lui a assignées. Son fonctionnement repose sur un procédé d’essai-erreur qui lui permet de se perfectionner progressivement, comme un enfant qui apprend.

Du coup, les actions de Blue ne sont pas préprogrammées. Il est mis en situation réelle sans jamais avoir été entrainé à cela. Il est tout de même piloté à distance, par l’opérateur, grâce à des manettes de réalité virtuelle.

Faire avancer les recherches sur l’IA

Blue a été aussi conçu pour aider les scientifiques dans leur recherche sur l’intelligence artificielle. « L’IA a tant fait pour les robots, mais on voulait créer un robot pour faire avancer l’IA » a expliqué Pieter Abbeel, professeur en charge du projet.

 

Wiko : Le fabricant prévoit réduire son effectif pour faire face à la concurence

Personnes filmant un concert avec des smartphone

La concurrence est en ce moment très rude sur le marché des smartphones. Ce qui pousse une marque comme Wiko à réduire son effectif pour tirer son épingle du jeu. Si pour l’instant Wiko n’a donné aucune précision sur le nombre de salariés concernés, il a déjà dessiné les grandes orientations de sa politique à venir.

Dure, dure la concurrence !

Face à une concurrence acharnée orchestrée par des géants mondiaux tels que Huawei, Xiaomi ou Samsung, Wiko est obligé de tailler son effectif à défaut de proposer des produits innovants. Ces derniers mois, la marque a enregistré une baisse des ventes considérable. A cette allure c’est l’existence même de la société qui sera compromise. Alors il faut revoir le nombre de salariés, revenir à un chiffre plus supportable. Actuellement, l’entreprise fabricante de smartphones emploie 250 personnes en France et 250 autres à l’étranger. Pour l’heure aucune précision n’a été donnée sur le nombre de salariés concernés par le licenciement, ni sur le plan de départ qui sera adopté. Chacun sera bientôt situé sur son sort.

Un bon smartphone à 150 euros

Quant à James Lin, le PDG de l’entreprise chinoise (rachetée à des Français), il se projette déjà dans l’avenir. Il mise davantage sur la compétitivité du prix et design, là où les concurrents tablent sur l’innovation technologique. « A 150 euros, on se doit de fournir le meilleur de ce qu’il y a sur le marché », a-t-il déclaré au sujet des grandes orientations stratégiques à venir. Il veut que ses produits s’adressent à des consommateurs qui ont un budget maximum de 300 euros. « On va mettre plus l’accent sur le design de nos produits pour suivre mieux les tendances. », a-t-il relevé.

Observer le marché et sonder le consommateur

Aussi, James Lin a expliqué que son entreprise ne va pas faire le choix de sauter sur la moindre innovation technologique en vogue, comme la 5G ou les smartphones pliables, mais qu’elle va plutôt observer avec un œil critique pour saisir l’opportunité qui se présentera. Wiko préfère en fait attendre de voir la réaction des consommateurs face aux nouveautés du marché avant de se lancer. Une prudence qui ne cadre pas toujours avec la devise des affaires : le risque. Mais bon chacun son budget.

 

 

Salon de l’Agriculture de Paris : Le drone à la rescousse des paysans

Démarré le samedi 23 février dernier, en présence du Chef de l’Etat français Emmanuel Macron, le Salon de l’Agriculture de Paris 2019 bat son plein en ce moment. L’innovation technologique a pris toute sa place cette année avec la présentation de plusieurs gadgets dont les drones, ces petits objets volants devenus indispensables aux agriculteurs.

« Grâce au drone on connait la cartographie de son champ »

Débuté le samedi 23 février pour prendre fin le dimanche 3 mars 2019, le Salon de l’Agriculture de Paris accorde cette année une attention toute particulière aux innovations technologiques, l’indispensable de l’agriculture moderne. Au premier rang des inventions, le drone, devenu un outil indispensable pour nos exploitants agricoles. Et cela se comprend aisément vu ses performances et les services qu’il rend aux paysans.

Les drones permettent en effet aux agriculteurs de mieux jauger les besoins de leurs cultures, de mieux connaître leurs terres pour obtenir d’elles un meilleur rendement. En un seul vol, l’appareil peut faire une cartographie exacte des parcelles et déceler les besoins de l’agriculteur. « On connaît la cartographie de son champ. Et ça, c’est vraiment intéressant parce que cela peut servir pour tout. Les cartes, vous pouvez les mettre dans votre semoir pour semer le blé. Ces cartes-là, vous pouvez les utiliser pour tout et cela va nous permettre de faire de l’économie, et surtout de l’écologie. », confie Christophe Guicheux, un agriculteur normand visiblement conquis par les exploits des petits engins volants.

L’utilisation du drone a un prix

Mais l’usage des drones dans les champs, pour ceux qui en louent, revient très cher. En France, les rares sociétés qui proposent de tels services, comme Airinov l’un des leaders du marché, taxent très fort. Pour un seul vol, le paysan doit débourser jusqu’à 20 euros par hectare. Mais au regard des prouesses accomplies par les drones, cela en vaut peut-être la peine. En tout cas, pour les responsables d’entreprises de location de drones, oui cela vaut le coup, surtout pour éviter le gaspillage. Selon eux, l’idée c’est avant tout d’aider l’agriculteur à limiter l’épandage d’engrais et d’autres produits. Il pourra « faire un premier pas vers la modulation et l’économie, et la meilleure répartition de sa dose. », argumente Ghislain Auger d’Airinov.

 

 

Apple paie plus de 500 millions de taxes au fisc français

Il aura fallu dix ans au géant américain avant de rentrer en conformité avec les lois fiscales et de contribuer à l’économie française. La société Apple de Tim Cook  se serait mise en accord avec l’administration pour le paiement de ses arriérés. Cette information a été dévoilée par l’entreprise elle-même à l’AFP, justifiant les révélations de l’Express.

Un Procès évité

 

La France s’est engagée à l’échelle européenne, dans une poursuite des grands groupes internationaux regroupés sous le sigle GAFA. Ces entreprises soupçonnées de s’adonner à des montages financiers tout à fait légaux, économiseraient de nombreux millions sur les impôts non payés.  En 2017, un bras de fer très important se disputait entre google et le gouvernement français qui réclamait à l’entreprise, 1 milliard d’euros. Google avait obtenu gain de cause après cette bataille juridique. Le 22 octobre dernier Tim Cook, CEO d’Apple et Emmanuel Macron s’étaient donnés rendez-vous,  afin de trouver une solution à l’amiable. Apple est passé de 6,6 milliards d’euros de chiffre d’affaire en 2008, à 47,7 milliards d’euros en 2017. Le montant d’impôt sur les sociétés payé par le groupe est jugé  faible par le fisc malgré cette ascension fulgurante. En arrêtant le règlement de 500 Millions, Apple et Bercy annulent une longue procédure au tribunal, plus coûteuse et certainement à l’issue moins rassurante. “Il vaut mieux un bon accord qu’un mauvais procès“, avait conclut Gérald Darmanin, ministre des Comptes publics en 2017, cité dans Les échos

 

Un arrangement controversé

 

Si Apple se félicite de cet accord, il n’en demeure pas moins une injustice pour de nombreuses associations. Le porte parole du mouvement Attac dénonce sur Twitter : “Si tu voles à manger, tu vas en prison. Quand les GAFAM volent des milliards, l’Etat passe un accord à l’amiable“. Rappelons que Raphael Pradeau avait en 2017, en tête de cette association, organisé plusieurs manifestations devant des boutiques Apple, à l’occasion de la sortie de l’Iphone X. Attac avait été d’ailleurs été convoquée devant le tribunal de grande instance de Paris le 12 février 2018 à la suite d’une assignation en référé déposée par Apple.

Economie française: Une croissance de 0,4% prévue ce trimestre

Selon une prévision de la Banque de France, l’économie française devrait connaitre une légère embellie au premier trimestre 2019. Une bonne nouvelle quand on sait que la croissance économique française n’a jamais dépassé la barre de 0,3% toute l’année dernière.

La Banque centrale de France et l’Insee s’accordent sur le chiffre de 0,4%

A en croire la Banque de France, la croissance économique française devrait atteindre 0,4% au premier trimestre 2019, un léger rebond de 0,1% en comparaison du dernier trimestre 2018. Cette estimation du Produit Intérieur Brut (PIB) est conforme aux prévisions de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (Insee) qui avait également tablé sur une croissance économique de l’ordre de 0,4%.

La Banque de France explique cette légère embellie du PIB par le dynamisme du secteur du bâtiment. Les BPT ont reçu des carnets de commandes « très bien garnis », note l’institution bancaire. Si les patrons des entreprises du bâtiment se frottent les mains, ce n’est pas le cas d’autres industries qui rencontrent des difficultés.

Le secteur de l’aéronautique et de la chimie par exemple ont subi une baisse des activités. Cette situation devrait prendre fin dès ce mois de février 2019, prédisent les patrons. C’est le même climat morose du côté des services, parmi lesquels la restauration et l’hébergement. Mais, comme l’aéronautique et la chimie, les activités vont connaître une accélération dès la fin de ce mois.

La tendance sera à l’épargne et non à la consommation

Cette croissance du PIB va certainement ravir l’Elysée et Matignon qui font face à la crise des Gilets Jaunes depuis plusieurs semaines. Pourtant le bout du tunnel n’est toujours pas à l’horizon. C’est un bol d’air frais dont ils profiteront au maximum car l’économie française tient bien le coup.

La croissance économique devrait surtout profiter aux ménages français dont le pouvoir d’achat pourrait attendre 440 euros par foyer en 2019, à en croire les statistiques. Mais pour la Commission européenne l’heure ne sera pas à la consommation, plutôt à l’épargne, en raison de la conjoncture.

Même si ce premier trimestre sème des graines d’optimisme dans les cœurs, le Gouvernement français reste réaliste. Pour le Ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, la croissance de 1,7% prévue en 2019 sera revue à la baisse puisqu’à l’échelle européenne, les perspectives économiques n’enchantent pas.

 

Le tri de courrier existe encore dans l’entreprise

Contrairement aux idées reçues, l’heure du tout numérique n’a pas sonné dans toutes les entreprises. Pour de très nombreuses entreprises, il est encore nécessaire de passer par l’intermédiaire des courriers papiers. Beaucoup de documents doivent être en effet signés sur les exemplaires originaux.

Dans les structures qui ne tournent pas à 100% aux e-mails, le tri du courrier, sa répartition, son classement sont autant d’étapes qui peuvent entraîner une perte de temps ou de documents. Et plus les entreprises sont importantes, plus la masse de courrier peut être très imposante faisant accroitre les possibilités de défaillance des process internes. De nombreuses solutions existent pour améliorer votre processus de tri du courrier, que ce soit par la mise en place d’un système de répartition par couleur ou par numérotation.

Parmi toutes les solutions innovantes présentes sur le marché, c’est l’entreprise Isitec International qui semble s’imposer dans le secteur du tri du courrier. Isitec n’en est pas à son coup d’essai en la matière. L’entreprise spécialisée dans l’appropriation technologique de ses clients et partenaires propose depuis 2010  une solution sous le nom d’Isivoice Tri. Isivoice Tri est un logiciel d’assistance vocale de gestion logistique d’un entrepôt mais également de courrier basé sur un système de picking vocal. Les salariés sont équipés d’un casque audio relié à une tablette qui leur procure les informations nécessaires à leurs tâches. Le logiciel permet de réduire les temps de latence et de faire disparaitre les étapes inutiles.

Que ce soit pour l’entrée du courrier dans les grandes entreprises ou avant une redistribution externe dans les entreprises spécialisées dans le postal, la mise à jour du logiciel se fait rapidement à partir des datas clients ou internes.

Autre bon point de l’offre, Isitec propose également une solution Isivoice Tri prolongée avec un mobilier de tri connecté. L’offre consiste à un ensemble de LED fixé à un meuble casier qui clignote en fonction des informations lues par le salarié dans son micro. Le tri devient ainsi précis et rapide sans nécessiter de nouveaux efforts.

Téléphonie mobile : une panne affecte les opérateurs

Ce lundi matin, une panne de grande ampleur a perturbé tous les opérateurs français. Le problème technique touchait aussi bien la téléphonie mobile, fixe et parfois Internet, qui continue de passer par le réseau téléphonique. 

Dès qu’il y a un problème du moindre acabit, le réseau social Twitter devient le bureau des plaintes. Ce lundi matin, cela n’a pas dérogé à la règle. Des centaines d’internautes se sont plaints auprès de leurs opérateurs respectifs car ils étaient dans l’impossibilité de joindre leurs interlocuteurs, d’envoyer des SMS et d’accéder à Internet.

Downdetector, qui scrute en temps réel le moindre problème sur les différents réseaux, a enregistré un pic d’incidents chez les clients Orange. Centralisée initialement chez Orange, la panne s’est vite répandue à tous les autres opérateurs français par “ricochets”.

Un incident majeur identifié chez Orange au niveau national impacte en ce moment tous les opérateurs. Les équipes d’AERA Télécom sont sur le pont et en alerte pour réduire l’impact de cette panne nationale Orange”, a expliqué AÉRA Télécom, Opérateur Télécom des Entreprises en France.

Pour l’heure, le leader de la téléphonie mobile ne s’est toujours pas exprimé sur cette panne de grande ampleur. Concours de circonstances, Orange a lancé, le matin même, le hasthag #SansMonTelephone.

Les clients n’ont que moyennement ri, et n’ont pas hésité à utiliser ce hasthag contre Orange.

 

Une erreur chez Samsung… et des employés multimillionnaires !

Pas sur que cette (grosse) erreur ait plus à tout le monde. La semaine dernière, le comptable en charge des salaires chez Samsung Securities, (ndlr : filiale finance du géant sud-coréen) a fait une faute de frappe a plus de 85 milliards d’euros.

Vendredi 6 avril, Samsung Securities devait verser une prime de 1 000 wons à ses employés, soit l’équivalent de 78 centimes. Mais le trader qui s’en occupait a commis une erreur en envoyant 1 000 nouvelles actions à chaque personne de l’entreprise, soit 2000 salariés. Une erreur qui coûte cher au groupe, puisqu’elle s’élève à 85 milliards d’euros !

En quelques minutes seulement, ces employés chanceux sont donc devenus millionnaires. S’il a suffit d’une poignée de minutes pour remplir leurs comptes, les responsables du groupe ont eux mis plus de 35 minutes avant de se rendre compte de la bourde, et de récupérer les titres. Petit problème pour Samsung : 16 salariés se sont empressés de revendre les actions afin d’empocher la coquette somme de 9,3 millions d’euros chacun.

Dans la foulée, le FSS, régulateur financier coréen, a mandaté huit experts pour mener une enquête qui doit permettre de comprendre comment une telle erreur a pu se produire. Selon la presse coréenne, ils souhaitent vérifier le système informatique et le logiciel comptable utilisé par le trader, en charge des opérations financières. Le FSS compte également interroger les 16 salariés s’étant empressés de revendre les actions.

Au-delà de ces conséquences pour la filiale Samsung Securities, cette erreur de frappe a d’autres conséquences. Son titre a chuté de 12%, et le marché a des doutes sur sa fiabilité.

Cette affaire a révélé un problème sérieux dans les systèmes internes qui ne peut être considéré comme une erreur d’un individu”, a déclaré le gouverneur de la Banque centrale, en ajoutant qu’il “a fallu 37 minutes entre l’émission de dividendes, et la suspension de négociation, ce qui signifie qu’il n’y avait aucun filet de sécurité”.

 

 

 

Airbus sauvé par Emirates

Emirates va acheter 36 Airbus A380 au géant français de l’aéronautique. Une bouffée d’air fraîche, pour un groupe pris à la gorge.

Alors que les finances d’Airbus sont au plus mal depuis quelques années, le constructeur d’avion français risquait gros en négociant ces contrats avec la compagnie aérienne du Golfe.

En effet, sans une commande très importante, le groupe allait devoir renoncer à son principal programme et vraisemblablement sombrer peu à peu.

Il n’en sera rien, puisque la vente a bien été finalisée et que Emirates a commandé ces 36 A380, pour un montant total de 16 milliards d’euros.

Une somme faramineuse, qui va permettre au groupe de Blagnac de pérenniser son dernier programme phare d’investissement R&D.

Avec cette nouvelle commande, la compagnie des émirats se place définitivement comme le meilleur client d’Airbus. En comptabilisant cette nouvelle commande, cela fera 178 appareils en tout achetés à Airbus par Emirates.

Selon les porte-paroles de la compagnie, qui ont annoncé cette information sur le compte Twitter d’Emirates, cette transaction “souligne notre confiance dans le programme A380“.

 

Google veut déréférencer des sites russes

Le géant américain Google a fait savoir qu’il allait mettre en place des mesures visant à diminuer la visibilité sur le moteur de recherche de certains sites russes.

A l’occasion d’une conférence sur le thème de la sécurité, qui se tenait dans la ville d’Halifax, au Canada, le dirigeant de la maison mère de Google, Alphabet, Eric Schmidt, a répondu à une question sur le sujet.

Interrogé sur la part prise par la désinformation lors de l’élection de Donald Trump et en particulier du rôle de la Russie dans cette opération, le dirigeant a expliqué que « nous travaillons à détecter ce type de scénarios et à déclasser ce genre de sites ».

Et monsieur Schmidt de préciser les noms de deux sites particulièrement influents et dirigés par Moscou , la chaîne de télévision RT et l’agence de presse Sputnik :

« Il s’agit de RT et Sputnik. Nous sommes au courant et nous essayons de créer les systèmes qui pourront empêcher cela », a-t-il déclaré.

Il ne s’agit pas d’une prise de position officielle, mais cette information pourrait être lourde de conséquences…

 

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