Commerce : L’OCDE plus pessimiste que le FMI sur le commerce mondial et la croissance

Graphic de croissance

 

Dans ses perspectives économiques mondiales publiées ce mardi, l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) se montre plus pessimiste que le Fonds Monétaire International (FMI). Elle table en effet sur une croissance économique mondiale de 3,2% et une croissance des échanges de 2,1% dans le monde cette année.

Les perspectives générales

A cause de la persistance des tensions commerciales entre la Chine et les Etats Unis, l’Organisation de coopération et développement économiques (OCDE) table sur une croissance économique mondiale de l’ordre de 3,2% dans le monde cette année, soit 0,1 point de moins que dans ses précédentes prévisions (début mars). C’est aussi le rythme le plus faible depuis la période fin 2015-début 2016. Dans le même temps l’OCDE anticipe sur une croissance de 3,4% en 2020.

En ce qui concerne les échanges commerciaux, l’OCDE prédit une croissance de 2,1% cette année, soit le plus faible niveau depuis la crise et près de moitié moins qu’en 2018 (+3,9%). Pour 2020, elle mise sur une remontée à +3,1%.

Ces chiffres sont plus pessimistes que ceux du FMI sur la même période. Les économistes du FMI ont en effet privilégié une croissance économique mondiale de 3,3% de croissance en 2019 puis 3,6% en 2020 et une progression des échanges commerciaux de 3,4% cette année puis de 3,9% l’an prochain.

Les prévisions pour les deux premières économies du monde

Toujours selon l’OCDE, l’économie américaine connaîtra une croissance de 2,8% cette année, soit 0,1 point de moins qu’en 2018 (2,9%) et 0,2 point de plus que dans ses précédentes prévisions. Cette santé relative de l’économie américaine se poursuivra, bon an mal an, en 2020 grâce aux baisses massives d’impôt de l’administration Trump. Mais si les Etats Unis n’y prennent garde, les tensions commerciales avec la Chine risquent de plomber la croissance à long terme, prévient l’OCDE.

La même observation est faite à l’endroit du rival chinois. Les tensions commerciales entre Pékin et Washington ne devraient également pas changer les perspectives de croissance pour 2019 (+6,2%) comme 2020 (+6,0%) grâce à un plan de relance.

Sur la durée, l’OCDE estime que la guerre commerciale entamée l’an passé entre la Chine et les Etats Unis leur coûtera déjà 0,2 à 0,3 point de croissance chacun en moyenne d’ici 2021-2022, dans le meilleur des cas.

La croissance des quatre grandes économies d’Europe

Pour la zone euro, l’organisation du commerce est un peu moins pessimiste avec des perspectives de croissance à 1,2% cette année puis 1,4% l’an prochain, malgré les difficultés de l’Allemagne. La première économie d’Europe devrait se contenter de 0,7% de croissance en 2019. Quant à l’Italie, elle enregistrera une croissance nulle et la France confirmera à 1,3% cette année comme en 2020. Enfin, la croissance économique du Royaume Uni a été relevée à 0,4 point pour 2019 et 0,1 point pour 2020, à respectivement 1,2% et 1,0%, si bien sûr le Brexit se fait sans accrocs.

 

Etats Unis : Donald Trump demandera au Sénat de ne pas ratifier le Traité sur le commerce des armes (TCA)

Donald Trump, lors d'un discours devant le Congrès en février 2018

 

Le président américain Donald Trump a annoncé ce vendredi qu’il demandera au Sénat de ne pas ratifier le Traité sur le commerce des armes (TCA) signé par son prédécesseur Barack Obama, en 2013. « Nous reprenons notre signature » a-t-il déclaré.

Donald Trump fait plaisir au NRA

Fidèle à sa ligne de remise en cause des décisions contraires à l’idéologie de la branche conservatrice des républicains, Donald Trump a annoncé ce vendredi qu’il demandera au Sénat de ne pas ratifier le Traité sur le commerce des armes (TCA), signé en 2013 par son prédécesseur démocrate Barack Obama. Il a fait part de ce vœu lors d’une rencontre de la National Rifle Association, un lobby américain des armes. Voulant certainement plaire à ces nostalgiques du Far West, Donald Trump a lancé : « J’annonce officiellement aujourd’hui que les États-Unis vont revenir sur leur signature de ce traité mal orienté ». Et d’ajouter : « Nous reprenons notre signature», sous les applaudissements chaleureux des membres de la National Rifle Association (NRA). Cette association a toujours été contre le Traité sur le commerce des armes (TCA), estimant qu’il est de nature à entraver la liberté de se procurer des armes.

Le Traité sur le commerce des armes (TCA) n’a toujours pas été ratifié par le Congrès américain, sans doute mis sous pression par les puissants lobbies d’armes américains.

Que prévoit le TCA ?

Le Traité sur le commerce des armes classiques (TCA) a été adopté par les Nations unies en avril 2013, et est entré en vigueur 18 mois plus tard, le 24 décembre 2014. Il contient un certain nombre de règles qui visent notamment à mettre fin à la circulation des armes à feu à destination des pays qui violeraient les droits de l’homme à travers un génocide, des crimes contre l’humanité, ou d’autres atteintes graves à la dignité humaine.

La Chine et la Russie refusent de signer le TCA

Sur les 10 principaux exportateurs d’armes au monde, cinq font partie des 87 États qui ont ratifié le TCA parmi les 130 signataires. Il s’agit de l’Allemagne, de l’Espagne, de la France, de l’Italie et du Royaume-Uni. Les États-Unis, de loin le premier producteur et exportateur d’armes au monde, n’ont pas officiellement rejoint ce club puisqu’ils n’ont toujours pas ratifié le traité. Quant à la Chine et la Russie, autres grands producteurs d’armes, elles refusent tout simplement d’intégrer le TCA.

 

Négociations commerciales : Un accord prêt d’être conclu entre la Chine et les Etats Unis ?

Liu He, Robert Lighthizer et Steven Mnuchin

Les négociations commerciales entre la Chine et les Etats Unis se poursuivent à Washington ce jeudi sous la conduite du secrétaire au Trésor Steven Mnuchin et du représentant américain au Commerce Robert Lighthizer. Si rien n’a encore filtré des discussions, l’agence Bloomberg et le Wall Street Journal pensent qu’un accord n’est pas loin d’être conclu. Le conseiller économique de la Maison blanche, Larry Kudlow avait lui indiqué, ce mercredi, que des progrès significatifs ont été enregistrés dans les pourparlers.

« Nous abordons des questions qui n’ont jamais vraiment été abordées »

Peut-on penser qu’un accord commercial sino-américain est en vue ? Selon l’agence Bloomberg et le Wall Street Journal en tout cas l’on n’en serait pas loin. Le mercredi déjà, le conseiller économique de la Maison blanche, Larry Kudlow a déclaré qu’ « Il y a des progrès partout, il y a des avancées partout », avant de concéder que « Nous n’y sommes pas encore (…) Nous espérons nous en rapprocher cette semaine. ». Il a aussi indiqué que les tabous ont été levés pour la première fois par la Chine, permettant des discussions franches. « Nous abordons des questions qui n’ont jamais vraiment été abordées, y compris la question de la coercition », du pillage intellectuel, du piratage informatique, des transferts forcés de technologies, le piratage informatique…Enfin, Larry Kudlow a fait savoir que la délégation chinoise, emmenée par le vice-Premier ministre chinois Liu He, va rester trois jours à Washington et que séjour pourrait se prolonger.

Un rendez-vous crucial ce soir à la Maison Blanche

Ce jeudi, Donald Trump et le vice-Premier ministre chinois Liu He, vont s’entretenir dans le bureau ovale de la Maison Blanche. Le tête-à-tête est prévu à 16h30, soit 22h30 heure de Paris. A l’issue de cette rencontre, une date pour un sommet entre les présidents américain et chinois pourrait être annoncée.

La bourse stimulée par les avancées dans les négociations

L’espoir d’un accord entre Pékin et Washington a globalement stimulé les marchés ce mercredi. Après avoir terminé en ordre dispersé mardi, à l’issue d’une séance atone, la Bourse de New York avait retrouvé quelques couleurs hier. Son indice vedette, le Dow Jones Industrial Average, a ainsi avancé de 0,04% à 26.188,64 points. Les analystes ayant relevé qu’« une pléthore d’éléments positifs soutient l’état d’esprit du marché ». Par ailleurs, ces indicateurs « s’ajoutent à des données économiques relativement positives en Chine et dans la zone euro, ce qui est de nature à apaiser un peu les inquiétudes sur le ralentissement de la croissance mondiale », ont-ils commenté.

 

Saint-André : La boulangerie Le Bel Air ferme faute de trouver des employés

A Saint-André, près de Lille, une boulangerie a dû fermer faute de trouver de la main d’œuvre, après deux ans de recherches. Pourtant, la région du Nord n’est pas n’est pas connue pour son plein-emploi, bien au contraire. Alors où se situe le problème ? Le couple Lefebvre, propriétaire de la boulangerie, a sa petite idée sur cette incongruité.  

Le Bel Air ferme bien que les affaires marchent

La boulangerie Le Bel Air, à Saint-André, près de Lille (Nord), a dû jeter la clé sous le paillasson faute de trouver de la main d’œuvre. Elle a pourtant essayé, pendant plus de deux ans, de recruter des employés. Curieusement, personne ne semble être intéressé par un poste à la boulangerie Le Bel Air. Le couple Lefebvre, Madame en particulier, a sa petite idée sur cette incongruité.

La boulangerie de Bernard et Nathalie Lefebvre n’ouvrira plus ses portes aux clients. Elle a fermé alors que les affaires allaient très bien. Le petit commerce avait même une fidèle clientèle de plusieurs centaines de personnes et d’autres arrivaient. « Nous avions entre 200 et 300 clients par jour et de belles perspectives avec la construction de près de 500 logements juste en face de la boutique », a confié Nathalie Lefebvre, la cinquantaine révolue. L’arrivée de nouveaux clients rendait davantage nécessaire le recrutement d’employés, dont « deux vendeuses et un boulanger-fournier ». Mais rien, le personnel manquait toujours, incroyablement.

Entre 50 et 60 candidats en deux ans

Les patrons ont usé de tous les moyens pour recruter de la main d’œuvre. Pôle emploi, le Bon Coin, Proch’emploi et même les réseaux sociaux sont tous passés au peigne fin. Quelques candidats se sont signalés, « Entre 50 et 60 en deux ans » selon les Lefebvre. Mais le problème c’est qu’ «A chaque fois, il y avait quelque chose qui n’allait pas ». Par exemple, souligne Nathalie Lefebvre, la dernière candidate a quitté son poste après seulement un mois d’exercice. La raison ? Son état de grossesse. Un argument qui ne tient pas la route aux yeux de la propriétaire. « Elle m’a dit qu’elle était enceinte et qu’elle ne pouvait plus travailler. Ce n’est pourtant pas une maladie d’attendre un enfant » se désole-t-elle. Après cette employée, plus personne ne s’est signalée or, note Mme Lefebvre, « Pour les vendeuses, nous proposions un contrat de 30 heures par semaine au SMIC. Manifestement, cela ne suffisait pas ».

Un désintérêt des jeunes pour l’artisanat

Par conséquent, Nathalie Lefebvre pense que le manque de main d’œuvre est le fait de la fainéantise de la nouvelle génération. « Ils trouvent qu’il y a trop de contraintes ou que le métier n’est pas “fun”. Oui, c’est vrai, il faut se lever tôt et travailler le week-end. Aujourd’hui, les candidats veulent que le commerce s’adapte à leur rythme de vie et non le contraire », a-t-elle pesté. Manifestement le problème réside dans le désintérêt des jeunes pour l’artisanat et les métiers « rugueux ». Face à une telle tendance, Nathalie Lefebvre ne peut que maugréer : « Bientôt, il n’y aura plus que des chaînes de boulangeries ou des grandes surfaces aseptisées. ».

Avant de fermer le commerce, les Lefebvre ont essayé de le vendre, mais là encore il n’y a eu aucun repreneur.

 

 

AliExpress donne du pep’s votre garde-robe de printemps

AliExpress attire tranquillement, mais sûrement, l’attention des férus de mode français.

Afin de pimper votre garde-robe au printemps 2019, AliExpress accueille pour la première fois une vente spéciale Fashion Days de 72 heures, du 6 au 8 mars.

Pendant cette vente spéciale, des dizaines de milliers d’articles de mode en provenance d’Asie et d’Europe seront rendus disponibles pour les acheteurs français. Un large choix d’articles inédits et tendance à portée de clic ! Vous y trouverez des vêtements pour toutes les occasions : vacances, travail, soirée, ou même des basiques pour le quotidien en promotion jusqu’à -30%.

D’après les données d’AliExpress, les millennials sont les principaux consommateurs de mode sur la plateforme. Par rapport à la même période de l’année dernière, les robes, chemises et combinaisons sont davantage prisés tandis que les imprimés léopard ou serpent figurent parmi les motifs les plus populaires.

Lieu de rencontre des jeunes consommateurs et des marques innovantes, AliExpress est le lieu où se retrouvent toutes les tendances en ligne.

Lors du dernier 11.11 Global Shopping Festival, la bijouterie fantaisie était en plein essor avec une augmentation rapide des acheteurs mondiaux par rapport à l’année dernière. Les données montrent également que les accessoires métalliques se sont rapidement imposés comme une référence pour cette saison.

À noter également que la rapidité logistique sera clé pour cette promotion. En octobre, la plate-forme a conclu un partenariat avec La Poste qui a permis d’améliorer significativement l’efficacité logistique de ses commerçants de 30 à 40 %. Cette fois-ci, AliExpress travaillera également en collaboration avec China Post, PPT Posta et d’autres opérateurs postaux pour assurer une livraison efficace.

A propos d’AliExpress

Lancé en 2010, AliExpress (www.aliexpress.com) est une plateforme mondiale de commerce en ligne qui permet aux consommateurs du monde entier d’acheter directement auprès des fabricants et distributeurs chinois. AliExpress est particulièrement populaire en Russie, aux États-Unis, au Brésil, en Espagne, en France et au Royaume-Uni. AliExpress est une entreprise du Groupe Alibaba.

 

 

 

New York: Le Queens ne veut pas d’Amazon

Le siège d’Amazon dans le District du Queens, à New York, verra-t-il le jour ? Le géant américain du E-commerce bute, depuis plusieurs semaines, sur une vive opposition des habitants du Queens, qui craignent pour leur avenir.

Amazon dans le Queens ? Pas question !

Amazon veut bâtir son siège new-yorkais dans le district du Queens, au cœur d’une zone industrielle appelée « Long Island City ». Mais voilà, le groupe fait face à une vive opposition de la part des habitants du coin. Et ce ne sont pas les promesses de 25 000 emplois, de diversification de l’économie locale et de 27 milliards de dollars de revenus pour l’Etat de New York qui les feront changer d’avis. Les habitants du Queens disent connaître parfaitement ce genre de grosses entreprises. Elles viennent avec leurs petites valises et s’installent dans un petit local bien tranquille. Mais quelques mois plus tard on les voit débarquer avec une armée d’ingénieurs et d’informaticiens, à la tête de Martiens. Et vlan on commence à agrandir le coin pour en faire une Silicon Valley. Non, on ne joue pas à ce petit jeu-là avec eux, semblent dire les habitants du district du Queens. Ceux-ci craignent une explosion des prix de l’immobilier du fait de la construction de nouveaux logements pour abriter les employés d’Amazon ainsi que quelques autres opportunistes qui flairent toujours les bonnes affaires. Du coup, la vie deviendra chère plus avec ses nouveaux riches et les locaux, moins aisés, se retrouveront en marge de la société. Il se posera également le problème de transport avec l’afflux massif de travailleurs dans la zone. Les métros seront bondés, les bas quartiers surpeuplés, un terreau idéal à l’expression du banditisme et de la criminalité. Pour ces quelques raisons, les habitants du Queens refusent l’installation d’Amazon dans leur quartier et ils sont soutenus en cela par quelques élus.

Les politiciens y mettent leur grain de sel

Jusqu’ici, les élus de New York ne semblent pas du tout emballés par l’installation d’Amazon dans le Queens. « La question est de savoir si cela vaut la peine si les politiciens à New York ne veulent pas du projet, surtout quand on voit la chaleur de l’accueil en Virginie et à Nashville », a déclaré une source poche d’Amazon dans le Washington Post. De plus, le feu vert définitif des autorités pour valider l’implantation d’Amazon dans le Queens n’est pas attendu avant 2020. Un temps assez long quand on sait que les affaires n’attendent pas. Enfin, tout se complique pour Amazon après la nomination, au conseil d’Etat, du sénateur Michael Gianaris. Il est connu pour être un fervent opposant au projet. Il pourrait facilement mettre son veto à l’arrivée d’Amazon à Long Island City.

Face aux hostilités de plus en plus vives, Amazon commence à étudier d’autres sites. D’ailleurs les sites, il n’en manquerait pas puisque plusieurs villes auraient émis le souhait d’accueillir le géant américain du E-commerce.

 

Economie française: Une croissance de 0,4% prévue ce trimestre

Selon une prévision de la Banque de France, l’économie française devrait connaitre une légère embellie au premier trimestre 2019. Une bonne nouvelle quand on sait que la croissance économique française n’a jamais dépassé la barre de 0,3% toute l’année dernière.

La Banque centrale de France et l’Insee s’accordent sur le chiffre de 0,4%

A en croire la Banque de France, la croissance économique française devrait atteindre 0,4% au premier trimestre 2019, un léger rebond de 0,1% en comparaison du dernier trimestre 2018. Cette estimation du Produit Intérieur Brut (PIB) est conforme aux prévisions de l’Institut National de la Statistique et des Etudes Economiques (Insee) qui avait également tablé sur une croissance économique de l’ordre de 0,4%.

La Banque de France explique cette légère embellie du PIB par le dynamisme du secteur du bâtiment. Les BPT ont reçu des carnets de commandes « très bien garnis », note l’institution bancaire. Si les patrons des entreprises du bâtiment se frottent les mains, ce n’est pas le cas d’autres industries qui rencontrent des difficultés.

Le secteur de l’aéronautique et de la chimie par exemple ont subi une baisse des activités. Cette situation devrait prendre fin dès ce mois de février 2019, prédisent les patrons. C’est le même climat morose du côté des services, parmi lesquels la restauration et l’hébergement. Mais, comme l’aéronautique et la chimie, les activités vont connaître une accélération dès la fin de ce mois.

La tendance sera à l’épargne et non à la consommation

Cette croissance du PIB va certainement ravir l’Elysée et Matignon qui font face à la crise des Gilets Jaunes depuis plusieurs semaines. Pourtant le bout du tunnel n’est toujours pas à l’horizon. C’est un bol d’air frais dont ils profiteront au maximum car l’économie française tient bien le coup.

La croissance économique devrait surtout profiter aux ménages français dont le pouvoir d’achat pourrait attendre 440 euros par foyer en 2019, à en croire les statistiques. Mais pour la Commission européenne l’heure ne sera pas à la consommation, plutôt à l’épargne, en raison de la conjoncture.

Même si ce premier trimestre sème des graines d’optimisme dans les cœurs, le Gouvernement français reste réaliste. Pour le Ministre de l’Economie, Bruno Le Maire, la croissance de 1,7% prévue en 2019 sera revue à la baisse puisqu’à l’échelle européenne, les perspectives économiques n’enchantent pas.

 

L’économie réunionnaise paralysée

Alors que l’on vit le dixième jour de mobilisation des gilets jaunes à la Réunion, l’île est paralysée. La ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a assuré une baisse immédiate du prix des carburants pour tenter de stopper la colère. Elle a également annoncé se rendre sur place mercredi.

Le mouvement ne faiblit pas et ses conséquences commencent à se faire ressentir avec des rayons de commerces qui se vident. Une partie des grandes surfaces mais aussi des stations-essences sont fermées ou bloquées. D’après la chaine de télévision Réunion la 1ére, au moins quarante barrages sont en place sur l’île ce lundi. Depuis quelques jours un couvre-feu a été mis en place à cause de violents affrontements entre les forces de l’ordre et les gilets jaunes.

« L’Île de la Réunion est en arrêt total, toute l’économie est bloquée » assure au Figaro Nadia Ramassamy, députée Les Républicains de la 6ème circonscription de La Réunion. La députée explique que « les gilets jaunes bloquent l’entrée des grandes surfaces et font pression pour que les commerçants ferment » ce qui provoque un début de tension sur l’approvisionnement. Certains produits de première nécessité, comme le riz ou la viande, sont introuvables, précise Nadia Ramassamy, qui explique que l’Île de la Réunion « importe la plupart de ses produits ». Elle déclare également que « les agriculteurs ne peuvent même plus nourrir leurs animaux ou écouler leurs viandes ».

La situation donne de grandes inquiétudes à Bernard Stalter, président du réseau français des chambres de métiers et de l’artisanat. « L’île de la Réunion est le département le plus touché par les ‘gilets jaunes’. J’ai eu énormément de retours d’artisans – bouchers, charcutiers, boulangers, coiffeurs -, et ils souffrent énormément. La situation est catastrophique ».

 

Le gouvernement annonce le maintien de l’augmentation des taxes sur le carburant

Le ministre de l’Economie et des Finances, Bruno Le Maire a confirmé ce matin au micro de RMC que l’augmentation de la fiscalité sur les carburants prévu le 1er janvier 2019. Il a souligné que l’objectif du gouvernement est d’avancer vers la fin de la dépendance au pétrole.

L’hétéroclite mobilisation du 17 novembre ne devrait pas faire bouger le gouvernement d’Edouard Philippe alors que l’extrême-droite, le Rassemblement National et Debout la France en tête, appellent à y participer. Le ministre a affirmé que « « Non, la hausse ne sera pas suspendue. Il n’y aura pas de moratoire. On ne suspend pas la transition écologique ».

Cette hausse devrait être répétée en 2020, 2021 et 2022. Celle du 1er janvier 2019 correspondra à une hausse du prix du litre de 6 centimes pour le gazole et de 3 centimes pour l’essence.

Le ministre a suscité de nombreuses moqueries sur internet quand il a déclaré « nous sommes tous des automobilistes » expliquant que « « le plein de ma 5008 essence, qui était à 68-70 euros, frôle les 80 euros. Quand je transporte ma famille, je m’aperçois bien que ça coûte cher ». Les internautes lui ont notamment reproché d’oublier la différence de salaire entre celui d’un membre du gouvernement et le revenu médiant.

Il a tenu à défendre la mesure d’un point de vue écologique : « Si on ne veut plus dépendre de cette hausse du prix du baril qui nous expose à des coûts prohibitifs, il faut accélérer notre indépendance face aux énergies fossiles ». « Les 3,7 milliards sont là pour favoriser la transition écologique qui est indispensable. Nous finançons la prime à la conversion, le crédit d’impôt pour les cuves à fioul », a également affirmé le ministre

L’expertise CI-Services pour votre stratégie de développement commercial

Trouver de nouveaux clients est LE challenge prioritaire de toute entreprise, et notamment des start-up, et des jeunes entreprises innovantes La stratégie de développement commercial est souvent un enjeu intimidant pour des entrepreneurs qui n’ont ni expérience ni savoir-faire en matière de parcours de vente.

Lors de la création d’une entreprise, les ressources sont généralement focalisées sur la mise au point d’un produit et/ou d’un service innovant et différenciant de qualité. Or, même les meilleurs produits doivent faire l’objet d’une stratégie de développement commercial réfléchie, cohérente et mise en œuvre par des professionnels aguerris.

La difficulté du processus augmente même avec le degré d’innovation des produits et services proposés : la base de clients est à créer, un long travail d’information puis d’éducation doit être entrepris. La qualité du travail pédagogique est une difficulté souvent sous-estimée par les jeunes entrepreneurs qui n’ont pas conscience des résistances auxquelles ils auront à faire face.

Outre ce besoin d’éducation des futurs clients, il est également indispensable de développer une tactique d’approche ciblée pour identifier les leads et les prospects pertinents et espérer réussir à entrouvrir la porte des décideurs. Cette première étape est capitale : parmi la masse d’information que les professionnels reçoivent chaque jour, il faut parvenir à se démarquer suffisamment pour obtenir un rendez-vous et être capable de présenter les avantages de la solution offerte.

Comment obtenir ce premier rendez-vous ? Et comment s’y démarquer de la concurrence et convaincre ? C’est tout l’enjeu d’une stratégie de développement commercial efficace qui commence par l’élaboration et la validation de sa proposition de valeur : pouvoir « pitcher » en quelques mots pourquoi et comment la solution proposée va aider le client à régler un certain nombre de ses problématiques (dont, pour certaines, il n’avait peut-être pas conscience).

Sur la base de cette proposition de valeur, il faut ensuite fixer ses objectifs et lister les moyens disponibles avant de se lancer dans le développement du plan d’exécution, où il faudra choisir en fonction du service ou produit à vendre des meilleures méthodes.

Dans certains cas, l’entrepreneur se tourne vers des outils d’outbound marketing, qui consistent à prendre contact avec les prospects ciblés à travers des campagnes de mailings, d’appels téléphonique suivi avec des outils d’automatisation plus ou moins élaborés. Dans d’autres cas, les commerciaux privilégient l’inbound marketing, qui a pour but d’attirer les clients, via notamment des efforts de référencement SEO/SEA, des campagnes d’information par publication de contenu articles, vidéo, sur site spécialisées et réseaux sociaux.

En clair, la stratégie de développement commercial d’une entreprise est multicanale et sa mise au point dépend de nombreux paramètres. Il est illusoire de penser qu’une stratégie clé en main, comme le proposent certaines agences SEO en ligne, pourrait être adaptée à l’ensemble des besoins de chaque entreprise.

Une bonne stratégie de développement commercial nécessite de bien connaître et comprendre le produit et/ou service proposé, d’avoir une compréhension du secteur et des acteurs en présence (que ce soit la concurrence ou les prospects et leads à cibler), et surtout d’avoir une expérience et un savoir-faire de terrain.

CI-Services avec son expérience acquise dans le domaine des technologies IoT, Blockchain, logiciels est en mesure d’aider les entreprises qui veulent disrupter le monde d’aujourd’hui.

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