Banque : les frais bancaires diminuent mais pas pour tous

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, a annoncé vouloir revoir les conditions de frais facturés par les banques. Cette mesure concernerait la partie de la population la plus fragile et moins à l’aise financièrement. Le ministre espère la totale coopération des banques.  

Ce lundi, le gouvernement a présenté aux banques françaises les engagements qu’il attend d’elles pour une meilleure maîtrise des frais d’incident bancaire appliqués aux publics fragiles, dans l’optique de les soulager. Le ministre de l’Economie a donc décider de présenter trois mesures aux banques lors d’une rencontre commune. « François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, Laurent Mignon, président de la Fédération bancaire française (FBF) et les membres du comité exécutif de la FBF. Ces mesures prendront la forme d’engagements volontaires », précise la chaine d’informations BFMTV.

Pour le ministre, l’accent doit être mis sur un plafonnement limité pour les personnes les plus fragiles. Ces dernières, éligibles selon des critères de revenus, pourront alors bénéficier de l’offre spécifique. « Aujourd’hui, ceux qui sont les plus modestes sont ceux qui sont le plus exposés à ces frais bancaires. Certains, qui ont peu de revenus, pas de salaire, peuvent payer jusqu’à 400, 500, 600 euros par an de frais bancaires. C’est inacceptable« , a déclaré Bruno Le Maire.

L’offre, conjointement prévue entre les manques et le ministre, prévoit un ensemble de service parmi lesquels :

  • la tenue d’un compte bancaire
  • une carte de retrait et de paiement
  • effectuer des virements et des prélèvements

Cette offre devrait être proposée pour la somme de 3 euros maximum par mois.

90.000 clients pour C-Zam

La nouvelle offre bancaire de la multinationale française Carrefour, C-Zam, a connu un succès important pour son lancement, avec plus de 90.000 comptes ouverts, en seulement 6 mois.

Les responsables de Carrefour sont fier de leur coup et ils veulent le faire savoir.

Ainsi, lundi 23 octobre, la nouvelle banque en ligne, lancée par le groupe Carrefour, C-Zam, a publié un communiqué pour évoquer sa croissance.

Selon ce communiqué, depuis son lancement en avril 2017, C-Zam a enregistré les créations de 90.000 comptes bancaires. Un succès indéniable…

C-Zam propose une offre sous la forme d’un coffret à 5 euros, vendu dans les grandes surfaces Carrefour et contenant une carte bancaire. Un compte ensuite facturé un euro par mois.

« Ce choix d’un modèle de distribution est en adéquation avec les usages et les attentes des consommateurs, particulièrement les jeunes », précise le groupe dans son communiqué, afin d’expliquer le nombre important de nouveaux clients enregistrés.

100 millions d’euros pour les startups françaises

Le Crédit agricole confirme sa politique d’investissement dans les startups, avec l’annonce de deux plans d’aide en faveur de ces nouvelles entreprises du secteur numérique, pour un montant total de 100 millions d’euros.

Alors que l’établissement bancaire français avait déjà lancé avec succès, il y a maintenant deux ans, son « Village by CA », une pépinière de startups, il avait fini par décliner ce concept au niveau local.

Désormais, le Crédit Agricole a donc décidé d’aller encore plus loin dans le soutien financier aux startups, avec le lancement de deux programmes.

Le premier programme est consacré aux investissements dans les startups des territoires, dans des domaines « stratégiques », tels que l’agriculture, l’agroalimentaire, l’énergie, l’environnement, le logement, la santé, le tourisme, ou la mer.

Le second se concentrera sur les métiers de banque et d’assurance, avec des aides aux startups de la Fintech qui utilisent des technologies de type big data, Blockchain, paiements numériques, cybersécurité ou objets connectés.

Ces deux projets seront soutenus par deux fonds de capital-innovation de 50 millions d’euros chacun, pour un investissment total de 100 milliosn d’utros, donc.

 

 

 

 

 

Cyberattaques contre HSBC

Les sites internet d’HSBC ont été victimes de nouvelles cyberattaques et le groupe a du fermer plusieurs d’entre eux le temps de sécuriser tous ses systèmes.

Les représentants d’HSBC ont avant tout souhaité rassurer leurs clients. Ils assurent donc qu’aucune transaction n’a été affectée par ces attaques et que les équipes techniques d’HSBC ont réussi à contrer les hackers.

Pourtant, le groupe a du fermer plusieurs sites internet situés en Grande-Bretagne au mois de janvier, et ce à deux reprises.

« Nous nous employons à rétablir les services et un service normal est en train d’être relancé« , a expliqué un porte-parole d’HSBC.