Cafouillage à la tête de l’exécutif sur la question de la taxation de l’héritage

Le sujet est sensible et les français massivement contre ce qui explique la réaction de Macron aux propos de Christophe Castaner qui avait déclaré il y a trois jours s’autoriser « une réflexion sans tabou » sur la question et que l’impôt sur les héritages « est complexe, mal accepté, il n’a pas vraiment suivi l’évolution de la société et les nouvelles formes familiales ».

Le journal Le Monde a révélé en juin 2018 que trois économistes proches du président (Jean Pisani-Ferry, Philippe Martin et Philippe Aghion) lui avait suggéré d’augmenter d’une façon importante les taxes sur les successions importantes afin de lui conférer un côté social qui lui manquait cruellement et ce dès 2017. Actuellement, la taxation suit un barème progressif en fonction de différents critères (lien de parenté, importance des sommes léguées) et ce allant jusqu’à 60% du total.

Christophe Castaner affirmant vouloir lutter contre la « progression des inégalités de naissance » a été retoqué par le président lundi après-midi avec des propos assez durs. Selon BFMTV, il aurait déclaré en privé : « on a demandé des efforts aux retraités mais maintenant arrêtez de les emmerder ! ». Pourtant, cette idée de taxation -très certainement plus lourde- serait tout à fait concordante avec ce que le futur président de la République déclarait en septembre 2016, déplorant que l’on favorise « la rente de situation au détriment de la rente d’innovation ».

Une mutuelle pour les plus démunis ?

Après les frais bancaires revus à la baisse pour les plus démunis, le gouvernement souhaite les aider d’autant plus. En effet, il souhaite que les plus démunis aient directement accès à la couverture maladie universelle complémentaire à un prix modéré.

Plan pauvreté : de nouvelles mesures

La semaine dernière, le ministre de l’économie Bruno Le Maire a annoncé que les banques, conjointement au gouvernement, allaient mettre en place des services permettant aux plus démunis d’être suivis. En ce qui concerne la complémentaire santé, ce n’est pas la première fois qu’elle connaît des changements. Trois ans après une première refonte en 2015, « le gouvernement veut faire disparaître les trois contrats types qui avaient alors été créés, et les remplacer par le panier de soins dont bénéficient actuellement les plus nécessiteux, c’est-à-dire la couverture maladie universelle complémentaire« , précise le journal des Echos.

Sur la base d’une information du site spécialisé Espace social européen, le quotidien économique rapporte que le gouvernement prévoit de fusionner deux dispositifs de complémentaire santé, la CMU-C gratuite réservée aux plus démunis et l’aide à la complémentaire santé (ACS) destinée à des ménages modestes moins contraints.

De ce fait, ils auront directement accès à la couverture maladie universelle complémentaire à un prix modéré.

Banque : les frais bancaires diminuent mais pas pour tous

Bruno Le Maire, ministre de l’Economie, a annoncé vouloir revoir les conditions de frais facturés par les banques. Cette mesure concernerait la partie de la population la plus fragile et moins à l’aise financièrement. Le ministre espère la totale coopération des banques.  

Ce lundi, le gouvernement a présenté aux banques françaises les engagements qu’il attend d’elles pour une meilleure maîtrise des frais d’incident bancaire appliqués aux publics fragiles, dans l’optique de les soulager. Le ministre de l’Economie a donc décider de présenter trois mesures aux banques lors d’une rencontre commune. « François Villeroy de Galhau, gouverneur de la Banque de France, Laurent Mignon, président de la Fédération bancaire française (FBF) et les membres du comité exécutif de la FBF. Ces mesures prendront la forme d’engagements volontaires », précise la chaine d’informations BFMTV.

Pour le ministre, l’accent doit être mis sur un plafonnement limité pour les personnes les plus fragiles. Ces dernières, éligibles selon des critères de revenus, pourront alors bénéficier de l’offre spécifique. « Aujourd’hui, ceux qui sont les plus modestes sont ceux qui sont le plus exposés à ces frais bancaires. Certains, qui ont peu de revenus, pas de salaire, peuvent payer jusqu’à 400, 500, 600 euros par an de frais bancaires. C’est inacceptable« , a déclaré Bruno Le Maire.

L’offre, conjointement prévue entre les manques et le ministre, prévoit un ensemble de service parmi lesquels :

  • la tenue d’un compte bancaire
  • une carte de retrait et de paiement
  • effectuer des virements et des prélèvements

Cette offre devrait être proposée pour la somme de 3 euros maximum par mois.

Livret A : des collectes rassurantes

Il y a quelques mois, il a été constaté que le Livret A, (ndlr, livret d’épargne) avait la côte chez les Français. Cela se traduit aujourd’hui par un total de dépôts, s’élevant à 880 millions d’euros le mois dernier. De quoi encourager les banques.

« Grâce à la bonne dynamique des premiers mois de l’année, la collecte nette enregistrée depuis janvier avoisine désormais les 10 milliards d’euros. Ce montant est presque équivalent à la collecte cumulée enregistrée sur l’ensemble de l’année dernière (10,24 milliards d’euros). Celle-ci avait été marquée par un retour en grâce du compte d’épargne après trois années de vache maigre, dont deux de collecte nettement négative« , explique le journal des Echos.

L’encours du Livret A atteint désormais 281,7 milliards d’euros, ce qui « constitue un nouveau record historique », souligne Philippe Crevel, directeur dur Cercle de l’Epargne. Le livret A maintient ainsi son titre de placement chéri des Français.

Malgré le retour de l’inflation, les Français n’hésitent plus à placer leurs économies sur ce Livret A, qui pourtant pourrait leur faire perdre de l’argent. « Dans la seconde partie de 2018, la tendance des Français à épargner pourrait, comme l’an dernier, marquer le pas compte tenu des dépenses liées à la rentrée scolaire, aux impôts et aux fêtes de fin d’année. Les ménages pourraient cependant être enclins à la prudence et aux économies car le contexte économique, avec notamment un ralentissement de la croissance est moyennement porteur », souligne Philippe Crevel.

La Grèce sort de son troisième et dernier plan de renflouement

Depuis près de huit ans, la Grèce connaissait une crise financière sans précédent. Ce 20 août est gravé dans l’Histoire : il sort de son troisième plan de renflouement financier.

Trois plans d’aide en huit ans

Cela faisait huit ans que la Grèce était empêtrée dans une situation financière on ne peut plus compliquée. Durant cette longue période de crise, le pays de Prokópis Pavlópoulos (ndlr : président de la République hellénique) a reçu près de 260 milliards d’euros d’aide pour tenter de se remettre à flot. Le dernier plan duquel la Grèce vient de sortir avait apporté une aide supplémentaire de 80 milliards d’euros.

« Au total, la Vouli, le Parlement grec, votera 450 réformes destinées à assainir les finances publiques et à moderniser l’économie. En moins de dix ans, les fonctionnaires perdent plus de 40 % de leur salaire, les retraités près de 50 % de leurs pensions. Des centaines de milliers de jeunes Grecs émigrent pour trouver du travail » , précise le journal le Parisien.

Pas tout a fait sorti de la panade ?

Dimanche, Yannis Stournaras, gouverneur de la banque centrale, a mis en garde « toute remise en cause des engagements qu’Athènes a pris auprès de ses créanciers« . « Si nous revenons sur ce que nous avons accepté, maintenant ou dans le futur, les marchés nous abandonneront et nous ne serons plus en mesure de refinancer dans des conditions viables les prêts arrivant à échéance« , avait-il alors déclaré.

Après l’Irlande en 2013, l’Espagne et le Portugal en 2014, Chypre en 2016, elle est le dernier des pays membres de l’Union européenne à sortir de la tutelle des mémorandums d’ajustement.

Pourquoi payer pour lire du contenu sur le web

Pourquoi payer pour lire du contenu alors que le web regorge d’articles gratuits ?

En tant que consommateur, on a toujours eu l’habitude de consommer de l’information de manière tout à fait gratuite sur Internet. En principe on achète des objets ou des services, mais pas de l’information. Pourtant, on trouve de plus en plus de sites qui proposent, en complément à leur blog, une série d’articles plus complets contre monnaie sonnante et trébuchante. Pourquoi ?

Pourquoi certains ont choisi de faire payer de l’information ?

L’idée principale d’un webmaster qui choisit de faire payer une partie de son contenu est avant tout … financière. En effet, rédiger un article complet et à forte valeur ajoutée (un tutoriel, une étude ou un livre blanc par exemple) demande un temps plus ou moins important et, comme tout le monde le sait, le temps c’est de l’argent.

D’autre part, cette technique permet au webmaster de valoriser ses compétences. Il est évident que le contenu d’un article payant ne se trouvera pas si facilement ailleurs sur le net, gratuitement qui plus est. En proposant un contenu aussi utile à son audience, l’auteur perd des chances de vendre ses services par la suite.

Enfin, grâce à ce système d’abonnement, le webmaster pourra mieux connaître son audience et adapter sa communication sur base des critères demandés à l’inscription. À l’heure où le RGPD est sur toutes les lèvres, ces informations sont précieuses.

Quels sont les avantages pour les consommateurs ?

Si les avantages pour un webmaster sont évidents, il n’en n’est pas de même pour les consommateurs. Pourtant, si le système fonctionne c’est aussi parce que les clients y trouvent leur compte. La somme dépensée leur offre une certaine garantie de qualité par rapport au contenu proposé. Sans cette garantie, le système n’est pas viable à long terme.

Un autre avantage indéniable est qu’il ne doit plus « fouiller » le web à la recherche d’articles d’une qualité plus qu’aléatoire. Tout est au même endroit, accessible sans difficulté et d’une qualité irréprochable.

En plus il n’y a généralement pas de publicité intempestive dans des articles payants.

Le dernier avantage, et non des moindres, est que le consommateur est bien mieux encadré lorsqu’il est abonné à du contenu payant. Il est évidemment notifié de l’arrivée de nouveaux articles utiles, mais surtout il peut interagir avec l’auteur de différentes façons (email, chat, FAQ, questions/réponses …).

Retour d’expérience d’un webmaster

David Licoppe, le fondateur de Seolius’University, a testé le principe de l’abonnement à du contenu payant durant plusieurs années avant de transformer quelque peu son concept. Il est évident que, même si le système est viable, il n’en reste pas moins assez peu rentable. L’avantage, finalement, allait plus au consommateur qu’au webmaster. En effet, ils étaient heureux d’avoir un concentré d’informations importantes et à forte valeur ajoutée au même endroit. Un gain de temps qui vaut son pesant d’or. En termes de retour sur investissement direct, le webmaster ne s’y retrouve pas vraiment : le temps passé à concevoir ce genre de contenu est bien plus élevé que les retours financiers engendrés. Par contre, sur du long terme, le retour est plus intéressant puisqu’une certaine notoriété s’installe. Les lecteurs sont plus enclins à faire confiance à une personne qui est un véritable expert dans son domaine plutôt qu’à un inconnu. Même s’il a payé régulièrement pour du contenu, le consommateur reçoit une preuve indéniable de l’expertise du webmaster dans son domaine. Il est ainsi rassuré et heureux d’avoir trouvé un prestataire à la hauteur de ses attentes.

Finalement, le système d’accès payant à de l’information a du bon et pas que pour le webmaster. À bon entendeur …

Qui est Aliou Diallo, troisième homme de l’élection présidentielle malienne ?

Malgré une élection organisée sur mesure pour renouveler le mandat du Président sortant IBK, un candidat est parvenu à s’imposer par la force de ses convictions et l’ambition de son programme. Aliou Diallo est arrivé en troisième position de l’élection, avec le score flatteur de 8%.

Aliou Boubacar Diallo est un homme d’affaires originaire de la région de Nioro du Sahel, dans la région de Kayes. Il dirige notamment la seule mine d’or africaine entièrement possédée et exploitée par des fonds nationaux, Wassoul’Or. Il est aussi à la tête de l’unique unité de production d’électricité à base d’hydrogène naturel au monde à ce jour. Une technologie écologique et révolutionnaire qui pourrait faire du Mali un acteur majeur de l’équilibre énergétique mondial dans les prochaines décennies.

Ces compétences et cette vision dans le domaine des affaires ont conduit naturellement le chef d’entreprise à se pencher sur la vie politique de son pays miné par des problèmes d’islamisation, d’économie, de division et de gouvernance.

Fort de ces convictions et porté par une volonté d’acier d’unifier et de redresser son pays, il s’est présenté à l’élection présidentielle sous les couleurs de son parti politique, ADP-Maliba.

Menant une campagne de terrain saluée par les observateurs et les populations locales, il a peu à peu gagné la confiance du peuple malien, si bien que le Cherif de Nioro dignitaire religieux très influent, a soutenu sa candidature.

Face aux deux ancêtres de la politique malienne, qui ont verrouillé au maximum ce scrutin et face au désintérêt des maliens d’une élection jouée d’avance, peu pensaient que Diallo parviendrait à s’imposer comme le troisième homme de ce scrutin ; et de fait comme le leader de la troisième force politique malienne.

C’est surtout le score important de 8% d’Aliou Diallo qui est impressionnant dans ce contexte. Il lui incombe désormais la lourde responsabilité de confirmer son influence grandissante et de rendre aux Maliens la confiance qu’ils lui ont accordée.

 

Carrefour : des prix imbattables !

La semaine dernière, l’enseigne Carrefour a été victime d’un bug qui lui a – involontairement – fait réduire ses prix sur certains articles… au grand bonheur des clients.  

Selon la direction du groupe Carrefour, un « problème technique ponctuel » serait à l’origine des prix anormalement bas pratiqués jeudi dernier pour certains des produits vendus sur Ooshop, le site de vente en ligne de l’enseigne.

De la viande, du lait maternel, des aliments surgelés, des produits d’entretien et des bouteilles d’alcool ont été proposés à des tarifs impensables : une bouteille de champagne était par exemple en vente à seulement 80 centimes. D’autres produits, disponibles sur le site comme des alcools forts, étaient eux vendus à deux ou trois euros au lieu d’une quinzaine en temps normal.

Après un retour à la normale, le Groupe Carrefour n’a cependant pas indiqué si les clients qui avaient pu bénéficier de ces prix avantageux avaient été livrés ou s’ils avaient été remboursés de leurs commandes. « Ce n’est pas la première fois qu’un site d’une enseigne de la grande distribution est touché par un tel bug au niveau des prix de ses produits. En novembre dernier, alors que le Black Friday approchait à grands pas, le site de Leclerc affichait la console PS4 à 29,99 euros au lieu de 400 euros en temps normal », explique le site d’informations Francesoir.

Alors que Carrefour n’avait rien vu venir, les ristournes appliquées sur les produits ont rapidement fait le tour des réseaux sociaux. Ainsi, l’enseigne Carrefour a rapidement pu garantir un retour à la normale.

Nouvelles règlementations au 1er août

Comme à chaque début de mois, beaucoup de choses changent, notamment au niveau des tarifs. Ce nouveau mois n’échappe pas à la règle et de nouvelles mesures entreront en vigueur dès le 1er août. 

Pour les consommateurs, il n’est plus nouveau de voir beaucoup de tarif se modifier à l’arrivée d’un nouveau mois. Après une année compliquée, notamment avec l’annonce de l’entrée en vigueur du prélèvement à la source, il faut se tenir prêt à de nombreux changements. Du côté pharmaceutique, quatre médicaments à l’image d’Aricept, Ebixa, Exelon et Reminyl, cesseront d’être remboursés du fait de leur faible efficacité. Leurs génériques, utilisés pour soigner les patients atteints de la maladie d’Alzheimer, le seront aussi.

Ces derniers jours, l’encadrement du loyer a beaucoup fait parler, notamment car sans ça, de nombreux propriétaires se graissent la patte et n’hésitent pas à gonfler les prix de leur(s) logement(s) mis en location. La reconduction de l’encadrement des loyers devrait principalement concerner 28 « zones tendues ». Elles correspondent à 1.149 communes des agglomérations de Bordeaux, Grenoble, La Rochelle, Lyon, Marseille – Aix-en-Provence, Montpellier, Nice, Strasbourg, Toulouse, Nantes, Toulon, Annecy, Ajaccio, Bastia, Bayonne, Meaux, Menton, Saint-Nazaire, Sète, Thonon-les-Bains, Arles, Beauvais, Biarritz. Fréjus, Annemasse, Arcachon. À noter qu’à Lille et Paris, les mêmes règles que dans les « zones tendues » s’appliquent: la hausse de loyer n’est possible qu’en cas de nouveau bail, et elle est limitée à la variation de l’indice de référence des loyers, et seulement si le loyer est largement inférieur à la moyenne du marché ou bien qu’après des travaux aient été réalisés dans le logement.

En ce qui concerne le prix du gaz et de l’électricité, tous deux devraient respectivement augmenter et diminuer. Les tarifs réglementés du gaz seront en légère hausse (+0,2% en moyenne). Chemin inverse pour les tarifs réglementés de l’électricité. Ils devraient baisser de 0,5% pour les particuliers, selon la recommandation de la Commission de régulation de l’énergie (CRE).

CAP 22 : les nouvelles prescriptions et la fin du cash

Elles en envahissent nos portes-feuilles et nos poches et nous embêtent plus qu’autre chose : les pièces de un et deux centimes sont véritablement partout. Mais peut-être plus pour très longtemps…

Les préconisations souhaitaient par l’Etat

Cette nouvelle initiative monétaire, appelée « fin du cash », s’inscrit dans les 22 préconisations souhaitaient par l’Etat. Parmi lesquelles on retrouve :

  • Les allocations familiales
  • L’investissement locatif
  • Le calcul des APL
  • L’évaluation des établissements scolaires
  • Un nouveau corps d’enseignants
  • Le renforcement des autonomies financières des universités
  • La privatisation des missions de la DGCCRF
  • L’évolution de paiement aux péages urbains
  • Une évolution des tarifs dans les services
  • La fin du cash

 

Qu’est ce que cela va impliquer ?

 

Dans un rapport publié vendredi par le syndicat Solidaires finances publiques, le comité d’action publique 2022 (CAP) préconise à court terme la fin des pièces de 1 et 2 centimes. Finies les pièces de 1 et 2 centimes, comme en Irlande, Finlande et Belgique. Dans cette logique, il est préconisé de « réduire progressivement la circulation d’espèces vers une extinction complète. On pourrait commencer à court terme par mettre fin à la circulation des pièces de 1 et 2 centimes, comme cela a été fait en Irlande, en Finlande et en Belgique par exemple », indique le rapport.

Au-delà ces suggestions, certains spécialistes préconisent également de « supprimer les espèces, les chèques et les timbres pour les paiements fiscaux et sociaux d’ici deux ans » ou encore de « rendre obligatoire l’acceptation des paiements dématérialisés (carte bancaire, téléphone, virement) pour tous les achats, sans montant minimum ».

 

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