PSA se tourne vers demain

Le groupe automobile français PSA a inauguré en grandes pompes le vendredi 18 janvier son Centre d’Expertise R&D Powertrain (CEP). Le site est à Carrières-sous-Poissy dans le département des Yvelines. Le CEP rassemble l’ensemble des moyens de conception, de développement, d’essais et de validation des chaînes de tractions électrique, essence et diesel du constructeur.

L’activité du Centre d’Expertise R&D Powertrain va entièrement être consacrée à la transition énergétique et à la réduction des émissions de CO2. « Le Centre d’expertise Powertrain soutient l’offensive du groupe PSA vers l’électrification. Nos équipes de développement sont résolument engagées dans cette transition pour répondre aux attentes de nos clients et leur proposer des technologies toujours plus efficientes en matière de réduction d’émissions et de consommation d’énergie », a annoncé Gilles Le Borgne, directeur de l’Ingénierie et de la Qualité du groupe PSA durant l’inauguration du site.
Pour poursuivre sa marche en avant vers l’électrification, PSA a choisi de s’associer à la société Nidec à travers la co-entreprise Nidec-PSA emotors et a installé le siège dans les locaux du CEP. « Notre activité porte sur le design et la production de machines électriques pour PSA mais aussi pour d’autres constructeurs. C’est pour nous très important d’être intégrés au dispositif technologique de PSA », a expliqué son directeur général Alexis Coron.
Des investissements conséquents ont également été tournés en faveur du pôle des tests des calculateurs qui est équipé de 56 bancs de dernière génération. « Il y une vingtaine d’années on trouvait une dizaine de calculateurs dans les voitures, aujourd’hui il y en a cinquante ou soixante », a expliqué Eric Tonietto, le patron du département électronique moteur durant l’inauguration.

La lettre du président énerve l’opposition

La lettre aux Français du président a été rendu publique hier. Il n’a pas fallu longtemps avant que les oppositions ne crient au scandale et au déni de démocratie.

Emmanuel Macron précise qu’il n’y a « pas de questions interdites ». Toutefois, le président affirme que « nous ne reviendrons pas sur les mesures que nous avons prises […] afin d’encourager l’investissement et faire que le travail paie davantage ».

« Tous les sujets doivent pouvoir être évoqués et la question de l’impôt sur la fortune, de la fiscalité des plus riches, ne peut pas être interdite », a annoncé le Premier secrétaire du Parti Socialiste Olivier Faure sur France Info. « On ne peut pas convoquer l’ensemble des Français à un grand débat en leur disant ‘vous aurez vos questions, et ce sera mes réponses ». « Les thèmes choisis ferment toutes discussions sur les salaires, retraites, conditions de travail… », a de son côté réagi sur twitter Alexis Corbière, député La France Insoumise et porte-parole du mouvement de Jean-Luc Mélenchon. « Idem sur l’ISF, CICE etc. Et au final de ce débat qui décidera ? Le Président tout seul. En République, le Peuple doit pouvoir débattre, mais surtout décider » a souligné le député.

« Nous ne voulons pas que ce débat soit l’occasion d’éviter de répondre aux questions de justice fiscale et de justice sociale que posent les Français depuis des mois », a pour sa part affirmé dimanche Benoît Hamon, chef de file de Génération-s, dans un communiqué. Le Rassemblement National a aussi fait savoir son mécontentement. Le Grand débat doit débuter demain.

De nouvelles pistes de taxation des hauts revenus ?

Le contexte social dans lequel est plongé le pays a rendu le gouvernement fébrile, hésitant, dépendant de la parole -rare- du chef de l’Etat. Il s’agit pour l’exécutif de revenir sur le devant de la scène avec ses propositions et de ne pas rester en défense contre celles des Gilets Jaunes.

Si le gouvernement tente actuellement de détourner le débat sur les lenteurs administratives et le coût de la fonction publique, thèmes très peu ou jamais présentés comme tel par les Gilets Jaunes, il n’en reste pas moins que les demandes de répartition des richesses dans le pays ressortent en permanence. Dans ce contexte la suppression de la taxe d’habitation pour les 20% les plus riches est un sujet apte à tendre les débats. Hier, le porte-parole du gouvernement, Benjamin Griveaux a explique à la radio que le maintien de la taxe était « sur la table ». « La promesse de campagne de la supprimer pour 80 % des Français (…) est mise en place » et le gouvernement se penche désormais sur « la question des 20 derniers pour cent », a expliqué monsieur Griveaux.

Du côté de Bercy, on affirme qu’« il y a des sujets déjà votés par le Parlement, comme la suppression de 80 % de la taxe d’habitation, la transformation de l’impôt de solidarité sur la fortune [ISF] en impôt sur la fortune immobilière [IFI] ou la “flat tax”. Mais la situation politique a changé, et le grand débat national doit traiter de fiscalité. On ne va pas arriver avec des réponses toutes faites ». Si le gouvernement ne compte pas arriver avec des réponses toutes faites, il ne compte pas non plus écouter les demandes des gilets jaunes.

Le gouvernement offensif sur l’impôt des grands groupes

Les dirigeants d’entreprises cotées en bourse ou celles dont l’Etat est actionnaire devront « impérativement » verser leurs impôts en France, a préciser le ministre des Comptes publics Gérald Darmanin dans une interview au Journal du dimanche. « Comme l’a dit le président de la République, les dirigeants d’entreprises cotées ou dont l’Etat est actionnaire doivent impérativement être résidents fiscaux français » a-t-il ajouté.

Le ministre s’est voulu offensif sur le dossier. « Nous sommes en train de nous en assurer et nous sommes prêts à prendre toutes les mesures nécessaires si tel n’était pas le cas », a-t-il précisé, affirmant que « la suppression de l’ISF, qui était un impôt absurde, doit aller de pair avec un certain civisme fiscal ».

Dans sa réponse au mouvement des «gilets jaunes», le président Emmanuel Macron avait déclaré dans la première quizaine de décembre que « le dirigeant d’une entreprise française doit payer ses impôts en France et les grandes entreprises qui y font des profits doivent y payer l’impôt ».

A propos du le prélèvement de l’impôt à la source, qui est entré en application hier, le ministre ne semble pas s’attendre à d’importantes tentatives de fraude. « Ce gouvernement fait confiance aux entreprises (qui devront collecter l’impôt). Et si dans tout système, il peut y avoir des fraudes, l’administration sera vigilante, mais notre rôle est d’accompagner l’entreprise », a-t-il déclaré.

« Qu’il soit en tout cas certain que si, pour une raison ou une autre, l’impôt n’est pas acquitté normalement, ce sera sans aucune conséquence pour le particulier », s’est voulu rassurant le ministre.

Le coworking explose à Paris

Le coworking à Paris 11 comme dans l’ensemble de la capitale connaît une croissance exponentielle depuis ces dernières années. Une tendance qui ne semble pas près de s’arrêter avec toujours plus de mètres carrés qui y sont consacrés. Zoom sur ce phénomène.

 

Une demande toujours plus forte

Le coworking à Paris 11 et dans toute la France répond aux demandes de digitalisation et au développement du télétravail pour imposer de nouveaux modes de travail qui séduisent de plus en plus de personnes qui souhaitent rompre avec la solitude dans le cadre de leur travail.

Il prend une place prépondérante dans la capitale où la demande placée connaît un énorme essor passant de 40 000 m² en 2016 à 90 000 m² en 2017 pour monter à 100 000 m² en cette fin d’année 2018.

Une hausse qui s’explique par le fait que le nombre de transactions a été multiplié par trois en trois ans ainsi que la taille des mouvements qui était de 1 500 m²en 2015. Il est passé à plus de 4 000 m² et peut même aller jusqu’à 10 000 m².

C’est Paris qui rassemble l’essentiel des pris à bail de travail collaboratif (71 %). Si une grande partie a été réalisée dans le quartier des affaires (39%), le coworking à Paris 11 n’est pas en reste et ne cesse de se développer également. Un succès qui s’explique par un nombre d’entreprises en hausse qui y trouvent une collaboration peu commune et la possibilité d’accroître leur réseau professionnel comme cela est expliqué sur mondandy.fr.

Les raisons de l’essor du coworking à Paris 11

Si le coworking explose dans la capitale c’est aussi parce qu’il permet de réaliser des économies par rapport à la location de bureaux traditionnels. Une étude menée par le conseil en immobilier JLL révèle que la formule revient 42 % moins chère même si le coût au mètre carré est supérieur à celui des bureaux classiques de 32 %.

C’est dans le ratio de mètres carrés que ce mode de travail tire son épingle du jeu car si vous louez un espace de coworking à Paris 11, vous aurez un poste de travail de 7 m² comme cela est expliqué sur ce site.

Un concept qui convient aux entreprises de plus en plus nombreuses à y louer des postes de travail. Celui-ci leur coûte entre 350 et 2 300 € selon l’emplacement des bureaux et les services qui y sont proposés qui peuvent concerner le stationnement, la restauration, un abonnement de téléphonie fixe, des accès à une salle de réunion, un nombre d’impressions illimités… et bien d’autres.

Une formule qui séduit de plus en plus de grandes entreprises

Si à la base le coworking à Paris 11 comme dans tout l’hexagone est d’abord utilisé par les free-lances et entrepreneurs qui travaillaient seuls ou n’avaient pas de bureau, la formule séduit dorénavant les grandes entreprises de plus de 50 salariés au point qu’elles représentent désormais 51 % des occupations de postes. La raison en est que louer des postes dans un espace de coworking est plus flexible qu’un bail de location de bureaux classiques. Et, plus que des mètres carrés, ils y trouvent des offres clés en mains avec une mutualisation des espaces support, des animations et des évènements qui y sont organisés.

Des données que les gestionnaires du coworking à Paris 11 et ailleurs doit prendre en compte pour faire des propositions adaptées qui vont continuer à séduire et conquérir de nouveaux secteurs. Tout laisse ainsi à penser que le crowdfunding va continuer à exploser dans la capitale durant les prochaines années.j

Le tri de courrier existe encore dans l’entreprise

Contrairement aux idées reçues, l’heure du tout numérique n’a pas sonné dans toutes les entreprises. Pour de très nombreuses entreprises, il est encore nécessaire de passer par l’intermédiaire des courriers papiers. Beaucoup de documents doivent être en effet signés sur les exemplaires originaux.

Dans les structures qui ne tournent pas à 100% aux e-mails, le tri du courrier, sa répartition, son classement sont autant d’étapes qui peuvent entraîner une perte de temps ou de documents. Et plus les entreprises sont importantes, plus la masse de courrier peut être très imposante faisant accroitre les possibilités de défaillance des process internes. De nombreuses solutions existent pour améliorer votre processus de tri du courrier, que ce soit par la mise en place d’un système de répartition par couleur ou par numérotation.

Parmi toutes les solutions innovantes présentes sur le marché, c’est l’entreprise Isitec International qui semble s’imposer dans le secteur du tri du courrier. Isitec n’en est pas à son coup d’essai en la matière. L’entreprise spécialisée dans l’appropriation technologique de ses clients et partenaires propose depuis 2010  une solution sous le nom d’Isivoice Tri. Isivoice Tri est un logiciel d’assistance vocale de gestion logistique d’un entrepôt mais également de courrier basé sur un système de picking vocal. Les salariés sont équipés d’un casque audio relié à une tablette qui leur procure les informations nécessaires à leurs tâches. Le logiciel permet de réduire les temps de latence et de faire disparaitre les étapes inutiles.

Que ce soit pour l’entrée du courrier dans les grandes entreprises ou avant une redistribution externe dans les entreprises spécialisées dans le postal, la mise à jour du logiciel se fait rapidement à partir des datas clients ou internes.

Autre bon point de l’offre, Isitec propose également une solution Isivoice Tri prolongée avec un mobilier de tri connecté. L’offre consiste à un ensemble de LED fixé à un meuble casier qui clignote en fonction des informations lues par le salarié dans son micro. Le tri devient ainsi précis et rapide sans nécessiter de nouveaux efforts.

Avis : Maison et jardin actuels prescripteur d’opinion

L’avis de Maison et jardin actuels, la revue haut de gamme consacrée à l’aménagement d’interieur et aux espaces extérieurs, est toujours suivi de près par les initiés. En effet, ce magazine influant dicte les tendances autant qu’il les devine.

Maison et jardin actuels propose à ses lecteurs de découvrir l’univers de la maison et du jardin et ses secrets pour en faire de véritables espaces de bonheur.

A force de trouver les meilleurs professionnels et les astuces les plus enrichissantes, cette revue est devenue une référence appréciée par les amateurs, qui suivent parfois à la lettre les conseils et avis des journalistes de Maison et jardin actuels.

Maison et jardin actuels est un magazine de la société HD Media groupe. Cette maison d’édition publie aussi les autres revues spécialisées qui donnent leurs avis : Maison actuelle, Déco Mag et Cheminée actuelle.

Avec une édition à plus de 200.000 exemplaires et une distribution dans les kiosques et sur les salons professionnels, cette maison d’édition connait un succès important.

Sysdream, la division cybersécurité de Hub One, développe son SOC

La division cybersécurité du groupe Hub One, spécialiste des systèmes de communication en environnements professionnels, vient de développer son Centre Opérationnel de Sécurité (SOC). Sysdream, l’un des leaders français de cybersécurité et de lutte contre la cybercriminalité, veut proposer aux entreprises de taille intermédiaire (ETI) un service de supervision des systèmes informatiques pour détecter et gérer en temps réel tous les incidents de sécurité auxquelles les ETI peuvent être confrontés.

Les chiffres parlent d’eux-mêmes. Sur l’année écoulée, le ministère de l’Intérieur a enregistré une augmentation de 32% des actes de cybercriminalité en France. Les entreprises sont les premières visées par ces attaques multiples (vols de données, logiciels espions, ransomware, intrusions en tous genres) face auxquelles les ETI sont souvent démunies.

Autant les grandes entreprises ont investi depuis longtemps dans la sécurité informatique et disposent d’équipes dédiées à la surveillance du réseau pour anticiper les failles potentielles, repérer d’éventuelles attaques et, le cas échéant, réagir immédiatement pour préserver les intérêts stratégiques de l’entreprise, autant les ETI n’ont pas la taille critique pour porter seules le poids d’une telle protection.

C’est à cette carence que le SOC mis en place par Sysdream souhaite répondre, comme l’explique la société dans son communiqué de lancement. « Bien que de nombreuses ETI aient investies dans des technologies de sécurité, elles ne disposent pas toujours des capacités techniques et organisationnelles pour détecter, traiter et gérer les incidents de sécurité auxquels elles sont confrontées ».

La filiale de l’opérateur Télécom Hub One a donc fait le choix de « développer une offre SOC complète qui permet d’anticiper, de détecter et de réagir en temps réel aux menaces cyber. Les ETI peuvent ainsi externaliser la supervision de leur sécurité tout en gardant la maîtrise de leur système d’information ».

Pilotée par Sysdream, l’offre SOC de Hub One peut également s’appuyer sur le Network Opération Center (NOC) de Hub One qui permet, depuis plusieurs années déjà, de superviser les réseaux sensibles, mais également sur « la compétence opérationnelle des équipes inforensiques (de Sysdream) spécialisées dans l’analyse et la résolution des incidents de sécurité ».

Pour Olivier Franchi, le directeur de Sysdream la Division Cybersécurité de Hub One, « face à la recrudescence des menaces et à l’augmentation des coûts d’incidents de sécurité, nos clients ont aujourd’hui besoin de s’appuyer sur un partenaire de choix capable de les accompagner dans la supervision continue de la sécurité de leur système d’information. Le marché des ETI était dans l’attente d’une offre de cybersécurité As a Service conçue spécialement pour répondre à leurs attentes ». C’est désormais chose faite.

Des batardeaux pour mieux réguler les eaux

On les voit très souvent le long des rivières, des fleuves mais aussi de de nombreuses surfaces d’eau calme. Ces étonnantes structures sont en réalité des barrages provisoires qui permettent une retenue d’eau provisoire. Le but est de retenir l’eau afin de travailler sur un sol sec. D’autres sont employés comme des systèmes amovibles anti-inondation.

Qu’ils soient installés sur une digue, au bord d’un cours d’eau ou -plus rarement- sur un bateau, tous les batardeaux sont installés et montés afin de réaliser des travaux de réparation, construction, nettoiement dans un contexte sec et donc propice à un bon déroulement des tâches. Le plus souvent, les batardeaux sont réalisés en plâtre ou en ciment afin d’être rapidement mis en fonction.

Il existe actuellementplusieurs types de batardeaux spécialisés. Les modèles dit « de chantiers » sont les plus temporaire et ne sont maintenus en l’état que le temps d’un chantier près. Peu chers, robustes et utilitaires, ils sont d’excellentes solutions pour étanchéifier une zone de travail. Bien plus imposants dû fait de leur emploi, les batardeaux pour voix fluviales sont mis en place sur des canaux larges de plusieurs mètres afin de régler des problèmes de maintenance en toute sécurité mais aussi de réguler débit et niveau de l’eau. La pose nécessite bien souvent l’intervention d’une barge afin d’être déposés dans des réservations prévues lors des travaux. Le troisième groupe de batardeaux est celui des modèles dits « d’assainissement ». Leur principale particularité est d’être dotés de glissières latérales en inox afin de résister au mieux au pouvoir corrosif de l’eau en phase d’assainissement.

En cas d’application au contact d’eau potable, l’aluminium est remplacé par de l’inox pour des raisons sanitaires évidentes. Pour une pose rapide, les poutrelles sont préassemblées et disposées à l’aide d’engins de levage.

L’économie réunionnaise paralysée

Alors que l’on vit le dixième jour de mobilisation des gilets jaunes à la Réunion, l’île est paralysée. La ministre des Outre-mer, Annick Girardin, a assuré une baisse immédiate du prix des carburants pour tenter de stopper la colère. Elle a également annoncé se rendre sur place mercredi.

Le mouvement ne faiblit pas et ses conséquences commencent à se faire ressentir avec des rayons de commerces qui se vident. Une partie des grandes surfaces mais aussi des stations-essences sont fermées ou bloquées. D’après la chaine de télévision Réunion la 1ére, au moins quarante barrages sont en place sur l’île ce lundi. Depuis quelques jours un couvre-feu a été mis en place à cause de violents affrontements entre les forces de l’ordre et les gilets jaunes.

« L’Île de la Réunion est en arrêt total, toute l’économie est bloquée » assure au Figaro Nadia Ramassamy, députée Les Républicains de la 6ème circonscription de La Réunion. La députée explique que « les gilets jaunes bloquent l’entrée des grandes surfaces et font pression pour que les commerçants ferment » ce qui provoque un début de tension sur l’approvisionnement. Certains produits de première nécessité, comme le riz ou la viande, sont introuvables, précise Nadia Ramassamy, qui explique que l’Île de la Réunion « importe la plupart de ses produits ». Elle déclare également que « les agriculteurs ne peuvent même plus nourrir leurs animaux ou écouler leurs viandes ».

La situation donne de grandes inquiétudes à Bernard Stalter, président du réseau français des chambres de métiers et de l’artisanat. « L’île de la Réunion est le département le plus touché par les ‘gilets jaunes’. J’ai eu énormément de retours d’artisans – bouchers, charcutiers, boulangers, coiffeurs -, et ils souffrent énormément. La situation est catastrophique ».

 

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