IA : Des applications pour aider au quotidien les aveugles et malvoyants

Un couple d'aveugles dans une rue sombre

 

Grâce à l’intelligence artificielle (IA), plusieurs applications d’aide aux aveugles et malvoyants ont vu le jour ces deux dernières années. Certaines d’entre elles ont d’ailleurs été récompensées par la Ministre de la santé Agnès Buzyn, il y a deux semaines. Voyons les qualités de quelques-unes, répertoriées par 20minutes.

Quelques applications pratiques

Aujourd’hui, de nombreuses applications sur smartphones rendent la vie plus facile aux personnes en situation d’handicap, dont les aveugles et les malvoyants. Elles sont capables de remplacer les chiens pour aveugles ou des cannes connectées en permettant aux non-voyants et malvoyants de se diriger, de faire leurs courses, de travailler ou de lire seuls. Relevons les start-ups suivantes : connecthings qui donne les horaires de bus et les alertes de service en temps réel ; Talkback qui indique les services et onglets du smartphone ; Blind SMS Reader qui transforme les textos en braille et Big Launcher qui remplace l’écran d’accueil standard par une interface plus lisible. Cette interface est constituée de grandes icônes colorées et de larges textes.

Deux applications révolutionnaires développées par Microsoft

Les grosses entreprises de la tech, pionnières de l’intelligence artificielle (IA), essaient également de participer à cette révolution sociale. Il s’agit notamment de Microsoft qui développe en ce moment, sur iPhone, une application baptisée Seeing AI. Cet outil gratuit est capable de décrire l’environnement tout autour. Il a été imaginé par une personne non voyante pour simplifier le quotidien de ceux qui vivent le même handicap que lui.

Seeing Ai, peut donner l’identité d’une personne qui se trouve en face du non voyant, grâce à des photos enregistrées et à la reconnaissance faciale. Il peut également lire un texte à haute voix, ou indiquer la valeur d’un billet de banque en le scannant. En outre Seeing Ai renseigne sur un produit après avoir scanné le code-barres. Enfin, il aide le non voyant ou le malvoyant à différencier deux boîtes de conserve similaires, un service fort pratique pour savoir ce qu’on mange.

Microsoft a aussi développé soundscape, une application permettant aux déficients visuels de se déplacer sans soutien, grâce au son en 3D. Cette application situe le non voyant dans l’espace et lui dit par exemple si un restaurant se trouve à sa droite ou à sa gauche ou si un obstacle se dresse sur son chemin, etc.

 

Une mutuelle pour les plus démunis ?

Après les frais bancaires revus à la baisse pour les plus démunis, le gouvernement souhaite les aider d’autant plus. En effet, il souhaite que les plus démunis aient directement accès à la couverture maladie universelle complémentaire à un prix modéré.

Plan pauvreté : de nouvelles mesures

La semaine dernière, le ministre de l’économie Bruno Le Maire a annoncé que les banques, conjointement au gouvernement, allaient mettre en place des services permettant aux plus démunis d’être suivis. En ce qui concerne la complémentaire santé, ce n’est pas la première fois qu’elle connaît des changements. Trois ans après une première refonte en 2015, “le gouvernement veut faire disparaître les trois contrats types qui avaient alors été créés, et les remplacer par le panier de soins dont bénéficient actuellement les plus nécessiteux, c’est-à-dire la couverture maladie universelle complémentaire“, précise le journal des Echos.

Sur la base d’une information du site spécialisé Espace social européen, le quotidien économique rapporte que le gouvernement prévoit de fusionner deux dispositifs de complémentaire santé, la CMU-C gratuite réservée aux plus démunis et l’aide à la complémentaire santé (ACS) destinée à des ménages modestes moins contraints.

De ce fait, ils auront directement accès à la couverture maladie universelle complémentaire à un prix modéré.

Les inquiétudes sur les antennes relais

Entre déni et fantasmes, les antennes relais sont au cœur de très nombreuses polémiques et prises de position. La position de l’état sur le sujet constitue une tentative de trouver un juste milieu.

D’un côté, certains considèrent les antennes relais comme de machines à produire du cancer, qui seraient en cause d’un véritable scandale sanitaire et qui finiront, comme l’amiante, par être interdites, à cause de leurs dangers sanitaires et surtout pour la santé des humains.

Les enfants seraient tout particulièrement sensibles à ces dommages, créés par les antennes.

De l’autre, nous avons certains spécialistes et notamment les professionnels du secteur, qui ne peuvent être très objectifs, qui assurent que les antennes relais ne représentent aucun danger et que les ondes émises sont trop faibles pour être une menace pour l’homme.

Du côté de la législation, les fabricants doivent se plier à certaines règles, avant de pouvoir installer des antennes relais.

Ils doivent d’abord demander l’autorisation à l’organisme chargé spécialement d’étudier les conséquences de ces antennes, la régulation des communications électroniques et des postes. Cet organisme veille à ce que les principales normes soient respectées.

Enfin, les fabricants doivent respecter des normes d’urbanisme strictes et demander une autorisation d’implantation à la mairie.