Telsa licencie en masse

Le constructeur automobile Telsa a eu recours à pas moins de 400 licenciements, la semaine dernière.

Cette information choc est sortie la semaine dernière. C’est le journal local californien Mercury News, qui l’a rendue publique, vendredi 13 octobre.

Les voitures Telsa ont une très bonne image à travers le monde : ces modèles de luxe et de technologie sont au service de l’environnement, puisqu’il s’agit de véhicules hybrides.

Pourtant, les méthodes de management du géant américain pourraient bien donner un peu de plomb dans l’aile d’ l’image idyllique renvoyé par la marque utilisée par Georges Clooney.

« Ils sont environ 400 à être concernés, y compris des chefs d’équipe et superviseurs. On ne connaît pas le chiffre exact », a expliqué la source anonyme citée par les journalistes. Un e source elle-même victime de cette politique de licenciement,

Défendre la cause environnementale est nécessaire, mais ce genre de pratique de la part d’une entreprise censée donner l’exemple, pourrait bien, malheureusement, nuire à l’image globale de l’industrie verte.

Un retour en arrière inquiétant pourrait en résulter…

Anne Hidalgo accuse les lobbies pétroliers de l’avoir menacée

Anne Hidalgo, la maire de Paris, a déclaré avoir subi des menaces venant des lobbies de l’automobile et du diesel.

Interrogée par les journalistes de France Info, la socialiste Anne Hidalgo est revenue sur la fermeture des berges de la Seine à la circulation automobile et sur les polémiques qui en ont découlées.

Selon la femme politique, les représentant des lobbies pétroliers et automobiles auraient tenté de faire pression contre cette mesure, menaçant de la faire perdre aux prochaines élections si elle la maintenait.

« Les lobbies automobiles, les lobbies du diesel (…) sont venus me menacer dans mon bureau, pour me dire « si vous n’arrêtez pas avec cette politique de lutte contre la pollution, on vous fera battre aux élections » », a-t-elle ainsi expliqué.

Et l’ancienne bras droit de Bertrand Delanoë d’assumer ses positions :

« Ce qui m’importe, c’est d’offrir une mobilité pour tous, y compris pour les gens de la métropole. […] La question des embouteillages existe depuis longtemps, Paris a pris du retard, car on n’avait pas les pouvoirs sur un certain nombre de voiries, que j’ai récupérés avec la loi sur le statut de Paris. […] La pollution ça tue, ça tue on le sait. {…] Je ne vais pas fléchir, je préfère être du bon côté de l’Histoire « 

Tenace, Anne Hidalgo ne devrait donc pas faire machine arrière malgré les pressions subies.

Péages : Bartolone pour une hausse

Le président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, s’est prononcé en faveur d’une hausse des tarifs des péages français.

C’est le débat économique de la semaine : faut-il augmenter le prix des péages des autoroutes françaises ?

Interrogé sur ce sujet aux micros de RTL, Lundi 19 septembre, Claude Bartolone a déclaré que « si l’on veut à la fois que notre équipement autoroutier corresponde à la qualité de ce que doivent être aujourd’hui, notamment au niveau européen, les moyens de transport, et si on veut prévoir des investissements, ça me paraît normal que ce soient les utilisateurs qui paient et pas l’ensemble des ménages ».

Et l’homme politique de revenir sur les enjeux environnementaux qui sont également liés à ce dossier :

« Et je pense que, notamment si l’on veut réussir cette transition énergétique, il faut réussir à équilibrer le coût entre le ferré, l’autoroute et les différents moyens de transport », a-t-il ajouté.

COP 21 : Fabius inquiet

Laurent Fabius a publié une tribune, dans laquelle il s’inquiète du non respect des délais pour les engagements environnementaux pris lors de la COP 21.

Pendant la COP 21, qui s’est tenue à Paris, Laurent Fabius, alors ministre des Affaires étrangères, présidait ce rassemblement ambitieux.

C’est pourquoi il s’exprime aujourd’hui, à travers une tribune publiée dans le Monde, au mois d’aout.

L’actuel président du conseil constitutionnel y évoque, « l’immense satisfaction d’avoir réussi, en décembre 2015, la conférence mondiale de Paris sur le climat succède aujourd’hui, chez moi comme chez beaucoup d’autres, une inquiétude ». 

« Seule (…) une action volontariste, mondiale, rapide et multiforme peut encore éviter la tragédie : c’est précisément le but des 29 articles et 140 paragraphes de décisions, ainsi que des accords divers que tous les pays du monde ont agréés lors de la COP21. Or, les inquiétudes sur leur application se multiplient. Des difficultés majeures apparaissent ou se confirment qu’il serait irresponsable d’occulter », conclue-t-il.

 

Crédit photo : COP Paris, Flickr (Creative Common)