Jambon et saucisses : les prix devraient augmenter de 5 à 15% selon le PDG d’Herta

Du jambon découpé en morceaux

 

Le PDG d’Herta a annoncé cette semaine que les prix du « jambon et des saucisses» devaient augmenter de « 5 à 15% » pour les consommateurs français. Cette hausse des prix serait la conséquence de la peste porcine qui sévit en Afrique et en Asie, principalement en Chine.

Les prix du jambon et des saucisses devraient augmenter de « 5 à 15% » dans les magasins, a annoncé vendredi 20 septembre sur franceinfo Arnaud de Belloy, PDG d’Herta France. Cette hausse soudaine des prix serait La conséquence de la peste porcine qui décime les cheptels en Afrique et en Asie, mais aussi les achats chinois qui provoquent une hausse des cours mondiaux. Le PDG du groupe Herta a expliqué que les cours mondiaux « montent à la production de façon très importante, ils ont monté de 45% depuis le début de l’année. Obligatoirement ils finiront par monter au niveau des jambons, des saucisses. C’est impossible autrement » pour les prix de vente.

« Il n’y a aucune raison que ça baisse pour le moment »

Cette hausse « entre 5 et 15% va dépendre de la hausse des matières premières. Les entreprises de charcuterie sont prises en étau avec cette montée des prix, elles sont obligées de répercuter, leurs prix et leurs coûts de revient », a averti le PDG d’Herta France. Arnaud de Belloy assure qu’ « il n’y a aucune raison que ça baisse pour le moment puisqu’il y a un manque énorme. Il y a une baisse considérable de la production en Chine. Le pays était à 54 millions de tonnes, on va baisser de 12 millions et sans doute la baisse totale va être de 20 millions, donc c’est colossal. Il y a un besoin énorme pour la Chine de protéines animales et de porc ». Le jambon est pourtant un produit très populaire et très consommé dans les familles françaises. Dans les rayons des supermarchés, il est présent à la découpe ou déjà emballé. Une telle hausse aurait donc un impact très négatif sur les foyers français.

La peste porcine, une épidémie qui décime le cheptel

Contagieuse pour l’animal, mais pas pour l’homme, la peste porcine a été identifiée pour la première fois en Afrique. Ce virus très résistant touche les porcs et les sangliers. Pour stopper sa propagation, la seule solution pour l’instant est d’abattre le cheptel. Ce qui n’est pas une bonne affaire pour les éleveurs.

 

Gouvernement : Adoption de nouvelles mesures en faveur du pouvoir d’achat

Le gouvernement a adopté ce mardi de nouvelles mesures en faveur du pouvoir d’achat en France, au moment où se poursuivent les manifestations des Gilets Jaunes. Il s’agit notamment de la création d’un site internet de comparaison des offres entre auto-école, l’ouverture progressive du marché des pièces détachées et la mise en concurrence entre syndics.

Une batterie de mesures pour diminuer les dépenses contraintes

Le gouvernement a adopté, ce mardi 5 février, de nouvelles mesures pour diminuer les dépenses contraintes afin de favoriser un plus grand pouvoir d’achat, dans un contexte de crise des Gilets jaunes. Il était d’ailleurs grand temps car, selon l’Insee, les dépenses contraintes pompent une bonne part du budget des ménages, au fil des années. Si elles représentaient 12,4% du revenu en 1959, elles sont passées à 29,4% en 2017, une hausse principalement due aux charges croissantes sur le logement. Pour baisser ces dépenses contraintes et doper le pouvoir d’achat, Edouard Philippe a proposé une batterie de mesures qui concernent notamment les auto-écoles, les syndics, l’assurance santé et les pharmacies.

Création d’un comparateur de prix

Le Premier Ministre a annoncé un site internet de comparaison des offres entre auto-écoles. Le Gouvernement a constaté une grande variété des tarifs et un manque d’informations sur les performances des auto-écoles, ce qui favorise une « confusion au niveau des offres d’appel ». L’Etat veut assainir le milieu en créant ce comparateur de prix et de services afin de mieux guider les candidats aux permis. Ces derniers, plus d’un million cinq cent mille en 2017, déboursent en moyenne 1600 euros pour décrocher leur document. Il faut donc leur faciliter la tâche.

Facilitation de la concurrence entre syndics

Le gouvernement voudrait aussi faciliter la mise en concurrence entre syndics, au moment où seulement 39% des co-propriétaires sont satisfaits de leurs prestations, selon une récente enquête menée par l’association de défense des consommateurs CLCV. Même si dans la loi il leur est fait obligation d’être mis en concurrence tous les trois ans, dans les faits ce n’est pas le cas, note Edouard Philippe. Il souhaite donc rendre effective cette concurrence et imposer la portabilité des contrats. Toute dérogation sera sanctionnée de 3.000 euros pour les individus et 15.000 pour les entreprises.

L’ouverture progressive du marché des pièces détachées

L’une des mesures prises par Matignon est de procéder à l’ouverture progressive du marché des pièces détachées. Bien qu’elles constituent le gros du budget de certains ménages, leurs prix ainsi que leur réparation reviennent très chers en France. Il s’agira alors de rendre progressivement accessible le marché de certaines pièces détachées telles que les phares, les vitres et les rétroviseurs. Le Gouvernement entend aussi inciter à l’utilisation de pièces de seconde main.

Un paquet de mesures sur la santé

Enfin relevons le paquet de mesures concernant la santé en France. Sur ce point, le gouvernement souhaite l’adoption rapide de la proposition de loi sur la résiliation des contrats en cours d’année, la réduction des contraintes et des coûts des laboratoires en permettant par exemple de réaliser la plus part des analyses sur place et l’augmentation du taux de regroupement des pharmacies en ligne, qui n’est que de 1% en France et de 15 en Allemagne.

 

Péages : Bartolone pour une hausse

Le président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone, s’est prononcé en faveur d’une hausse des tarifs des péages français.

C’est le débat économique de la semaine : faut-il augmenter le prix des péages des autoroutes françaises ?

Interrogé sur ce sujet aux micros de RTL, Lundi 19 septembre, Claude Bartolone a déclaré que “si l’on veut à la fois que notre équipement autoroutier corresponde à la qualité de ce que doivent être aujourd’hui, notamment au niveau européen, les moyens de transport, et si on veut prévoir des investissements, ça me paraît normal que ce soient les utilisateurs qui paient et pas l’ensemble des ménages”.

Et l’homme politique de revenir sur les enjeux environnementaux qui sont également liés à ce dossier :

“Et je pense que, notamment si l’on veut réussir cette transition énergétique, il faut réussir à équilibrer le coût entre le ferré, l’autoroute et les différents moyens de transport”, a-t-il ajouté.

Les ventes de voitures d’occasion irrégulières

Près de la moitié des ventes de véhicules d’occasion seraient effectuées dans des conditions irrégulières, selon la répression des fraudes.

France Info a dévoilé le 9 mai les résultats d’une enquête menée par la répression des fraudes (DGCCRF) sur les ventes d’automobiles d’occasion.

Sur plus de 1400 vendeurs contrôlés, près de 50% étaient en infraction, et ce, toujours en défaveur de l’acheteur.

Les arnaques révélées sont bien connues : kilométrage trafiqué, manque de contrôle technique, fausses premières mains…

On ne vous dira jamais assez de vous méfier.

Consommation des ménages : légère hausse

Selon les chiffres publiés par l’Insee, les dépenses de consommation des ménages français en biens ont connu une légère hausse en février.

L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) a publié, jeudi 31 mars 2016, un communiqué où il annonce une légère hausse de 0,6% de la consommation des ménages en février, après celle de 1% enregistrée pour le mois de janvier.

Il s’agit du plus haut niveau de dépenses de consommation depuis le début de l’année 2011.

Cette hausse s’explique essentiellement par le rebond d’achats alimentaires et de dépenses en biens d’équipement de logements.

 

Loi El Khomri : les gréves causent d’importants bouchons

Plusieurs centaines de kilomètres de bouchons ont été déplorés, jeudi 31 mars, en Ile-de-France, en raison de la gréve des transports contre la loi sur le travail portée par la ministre El Khomri.

Le secteur des transports publics était en gréve, ce jeudi 31 mars, afin d’exprimer son désaccord avec le projet de loi dit “El Khomri” sur le travail.

De nombreux franciliens ont donc du prendre leurs voitures pour se déplacer, engorgeant encore plus un trafic déjà dense.

Vers huit heures du matin, ce sont près de 400 kilomètres de bouchons qui ont été recensés par le site Sytadin.