Deux nouvelles usines françaises pour Hermès

Le géant français du luxe, Hermès, a annoncé l’implantation de deux nouvelles usines sur le territoire français, pour près de 500 nouveaux emplois crées.

Alors que la France, comme la majorité des pays occidentaux, est confrontée à une tendance de fond de délocalisation de ses usines, le maroquinier Hermès mise sur le Made in France pour la confection des ses accessoires.

En effet, le groupe a fait savoir qu’il allait lancer prochainement la construction de deux nouvelles usines françaises, qui accueilleront, en tout, plus de 500 nouveaux salariés.

Comme l’explique la journaliste économique d’Europe 1, Carole Ferry, le groupe français du secteur du luxe a crée 2400 postes en France, sur les cinq dernières années.

La première usine sera installée en Gironde, dans al petite ville proche de Bordeaux, Saint-Vincent-de-Paul et la seconde en région parisienne, dans le département de Seine-et-Marne.

L’usine girondine sera consacrée à la confection des fameux sacs Kelly

Telsa licencie en masse

Le constructeur automobile Telsa a eu recours à pas moins de 400 licenciements, la semaine dernière.

Cette information choc est sortie la semaine dernière. C’est le journal local californien Mercury News, qui l’a rendue publique, vendredi 13 octobre.

Les voitures Telsa ont une très bonne image à travers le monde : ces modèles de luxe et de technologie sont au service de l’environnement, puisqu’il s’agit de véhicules hybrides.

Pourtant, les méthodes de management du géant américain pourraient bien donner un peu de plomb dans l’aile d’ l’image idyllique renvoyé par la marque utilisée par Georges Clooney.

« Ils sont environ 400 à être concernés, y compris des chefs d’équipe et superviseurs. On ne connaît pas le chiffre exact », a expliqué la source anonyme citée par les journalistes. Un e source elle-même victime de cette politique de licenciement,

Défendre la cause environnementale est nécessaire, mais ce genre de pratique de la part d’une entreprise censée donner l’exemple, pourrait bien, malheureusement, nuire à l’image globale de l’industrie verte.

Un retour en arrière inquiétant pourrait en résulter…

Cash Investigation épingle Free et Lidl

Cash Investigation, l’émission d’enquêtes de la chaîne du service publique France 2, présentée par la journaliste Elise Lucet, va épingler, cette semaine, deux géants pour leur gestion RH : Lidl et Free.

Le retour de l’émission d’ELise Lucet pour cette rentrée, était très attendu, tant les méthodes de l’enquêtrice sont régulièrement au cœur de polémiques.

En effet, le ton inquisiteur et les méthodes d’investigation parfois à la frontière de la légalité, sont souvent critiqués chez les producteurs de cette émission, dont le montage est aussi souvent critiqué par les personnes y qui sont visées.

Ainsi, le premier épisode de la saison revient cette semaine  sur la manière dont deux entreprises bien connues, Free et Lidl, traitent leurs employés.

On a pourra y découvrir avec stupeur une déshumanisation totale des salariés de ces deux groupes, dont certains reçoivent leurs ordres de machines…

Elise Lucet s’est également penchée sur l’importance des licenciements dans ces deux groupes, dont de nombreux se font dans des conditions douteuses.

Ce premier épisode, intitulé, Le monde merveilleux du travail », sera diffusé sur France 2, demain, mardi 26 septembre, à 20h55. Chacun se fera son idée…

Maison Actuelle : tirage réussi

Le tirage Maison Actuelle, tête de gondole déco et art de vivre du groupe d’édition spécialisé HD Média, bénéficie de l’engouement grandissant et jamais démenti autour des problématiques de décoration et de design chez les consommateurs français.

Depuis plusieurs années, les Français semblent devenus de véritables professionnels de la décoration. D’ailleurs, une grande chaine de télévision nationale comme M6 surfe sur cette vague avec plusieurs émissions dédiées à cette thématique, dont le célèbre D&Co, qui a grandement participé à démocratiser ces questions.

Dans ce contexte, un magazine haut de gamme, dédié à la décoration d’intérieur et d’extérieur, ne pouvait que s’imposer dans le paysage de la presse française.

C’est le cas de Maison Actuelle, qui s’adresse aux professionnels du secteur, mais reste accessible à tous, notamment grâce à la qualité de ses illustrations et aux nombreux conseils distillés au long de ses pages.

Dans chaque numéro, les spécialistes de la décoration de Maison Actuelle dressent un état des lieux des tendances du moment, tout en apportant de nombreux conseils aux lecteurs.

Maison Actuelle est un titre du groupe Presse Actuelle, spécialisé dans les médias professionnels, qui édite également les magazines Cheminée Actuelle, Déco Mag, ainsi que Maison & Jardin actuels dont le dernier numéro est en kiosque depuis le début de l’été.

Marque employeur : un enjeu crucial pour les DRH

 

Le concept de « marque employeur » (la réputation d’une société auprès de ses salariés et de ses cibles de recrutement) s’est imposé pour les directions des ressources humaines comme l’un des enjeux majeurs de ces dernières années. A l’heure du Web, des réseaux sociaux et du partage de l’information, les entreprises se livrent à une guerre d’image pour attirer et conserver les talents.

« Multinationales ou PME, toutes les entreprises se doivent de motiver leurs collaborateurs, les fidéliser, attirer les bons candidats. La marque employeur fait ainsi référence à l’image que l’entreprise construit ou renvoie pour recruter et fidéliser ses collaborateurs », résume L’Azize Hebbouche du cabinet de conseil RH et SIRH Calexa group.

La marque employeur se définit, selon M. Hebbouche, autour de deux axes complémentaires : la « proposition de valeur employeur », à savoir « tout ce que peut offrir une entreprise à un salarié au travers d’éléments tangibles (rémunération, avantages sociaux, voiture de fonction…) ou plus encore (valeurs, culture d’entreprise, bien être dans l’entreprise, dialogue social, bienveillance…) » ; ainsi que les efforts de communication internes et externes autour de cette valeur employeur visant à s’assurer que la perception de l’entreprise soit valorisante et cohérente.

Un effort de cohérence qui s’avère central pour une marque employeur efficace. Les DRH ont en effet la double contrainte de construire un message certes séduisant, mais qui rend également compte de la réalité de l’identité, des valeurs, et de la culture de l’entreprise. La proposition de valeur employeur doit se traduire par une promesse RH, une offre différenciante et concrète.

Si certains ont longtemps dissocié marque employeur (réputation de l’organisation en interne) et marque recruteur (capacité à séduire les candidats à l’embauche), ces deux concepts sont en réalité intimement liés. La marque recruteur doit s’appuyer sur la marque employeur. Pas l’inverse. Une promesse RH qui ne correspond pas à la réalité de l’entreprise décrédibilise durablement la marque recruteur. Assimilée et intégrée par l’ensemble des équipes, sa diffusion aux candidats potentiels devient évidente. Beaucoup plus facile.

Une marque employeur efficace doit donc se focaliser en premier lieu sur les ressources internes afin de fidéliser les collaborateurs, limiter le turnover, et valoriser les talents présents dans l’organisation. Une bonne réputation en interne se répercute naturellement et durablement en externe.

Ces bonnes pratiques permettent d’éviter le piège d’une marque employeur qui ne serait qu’un gadget de communication, totalement déconnecté des réalités et perceptions des équipes. Au-delà d’un slogan et d’un message pré-mâché, il s’agit beaucoup plus pour les DRH d’un travail de pédagogie et de conviction qui vise à faire évoluer en profondeur la culture de l’entreprise autour des enjeux RH.

Une analyse partagée par L’Azize Hebbouche (Calexa group). « Le discours doit être en adéquation avec la réalité que vivent au quotidien salariés, candidats, clients, fournisseurs. L’écueil serait évidemment d’opter pour une communication dépassant ce que l’entreprise est et peut offrir. A l’inverse, cela risquerait d’être inefficace, déceptif et ne ferait que rebuter les meilleurs éléments et ternir durablement votre réputation ».

1500 emplois français pour Amazon

Le géant américain de la livraison à domicile, Amazon, a annoncé qu’il allait créer 1500 emplois en France, cette année.

Les représentants français de la multinationale ont publié un communiqué, lundi 20 février, pour annoncer ces embauches massives.

Ces 1500 postes en CDI concerne des postes d’ingénieurs, mais également de personnes non qualifiées. Ils seront recrutés essentiellement en Somme et en Ile-de-France.

Selon  le directeur des opérations France d’Amazon, Ronan Bolé, « Les recrutements (…) ont d’ores et déjà démarré ».

Amazon dispose déjà de 4000 salariés en France. Son objectif est de créer « 1500 emplois en CDI supplémentaires d’ici la fin de l’année 2017 », selon le communiqué.

On ne sais pas si la polémique concernant la fiscalité d’Amazon est liée à cette décision…

 

Air France essaye de convaincre ses pilotes

Un courrier du directeur général de la compagnie aérienne Air France a été transmis aux pilotes de la compagnie, afin d’essayer de les convaincre d’accepter le projet « Boost ».

Les tensions sociales sont encore extrêmement fortes au sein d’Air France, où les pilotes sont en grogne à cause du projet « Boost », organisé par la direction pour sauver le groupe de la faillite.

Ce projet prévoit le lancement d’une ligne low cost, où les pilotes seraient moins bien rétribués. Cette mesure ne concernerait que les nouveaux pilotes et les anciens employés du groupe pourraient décider sur quelles lignes ils souhaitent piloter.

Après avoir suscité de large inquiétudes, cette mesure est soumise au vote des pilotes, qui devront s’exprimer le 123 février.

Dans le cadre de ce vote, les journalistes du Figaro ont pu consulter un courrier rédigé par le Directeur général d’Air France et destiné à ses pilotes.

« Ne pas faire la nouvelle compagnie, c’est renoncer à cette croissance et à toutes les conséquences positives qu’elle emportera pour vous après des années de stagnation », y est-il écrit.

Cela suffira-t-il a les convaincre ? La réponse mi février !

Rachat de l’OM : tout se précise

Après son rachat par l’entrepreneur américain Franck McCourt, l’Olympique de Marseille vient de se doter d’un nouveau président et d’un nouvel entraineur.

L’Olympique de Marseille essaye de sortir de l’une des plus graves crises de son histoire. Après plusieurs saisons ridicules sur le plan sportif, notamment en Ligue des Champions, où les Marseillais restent les seuls joueurs d’un club français à avori perdu leurs 6 matchs de poules, la propriétaire du club, Margarita Dreyfus, avait décidé de vendre.

Il faut dire que depuis que feu son époux a racheté l’OM, il a perdu des millions d’euros chaque année, avec pour seule récompense la haine et le mépris des supporters et des habitants de la ville. Surtout, différentes enquêtes de police en cours tendent à montrer que les dirigeants du club e on profité pour subtiliser une partie du magot.

Le tout sur fond d’ambiance mafieuse et de querelles intestines. Bref, le nouveau propriétaire, Franck McCourt a du travail. Il a commencé en nommant un nouveau président, Jacques-Henri Eyraud et un nouvel entraineur, Rudi Garcia.

Le nouveau propriétaire du club s’est déjà engagé à investir près de 200 millions d’euros dans les quatre prochaines années, essentiellement pour le recrutement de joueurs de qualité.

Il faut croire, que l’homme d’affaires américain avait très envie d’investir en Ligue 1, puisqu’il voulait déjà, à la base, racheter les girondins de Bordeaux. L’opération ayant échoué, il s’est rabattu sur l’OM, dont plus personne ne voulait.

Forte mobilisation à Belfort

La ville de Belfort va connaitre aujourd’hui une importante mobilisation, en réaction à la décision du groupe Alstom de fermer son unité de production locale.

L’annonce par les portes parole du géant Alstom du projet de fermer l’usine de Belfort, a été vécue comme un lourd traumatisme par tous les salariés du site, par les habitants de la région et même au niveau national, par les Français qui connaissent trop bien ce phénomène de désindustrialisation et ses conséquences désastreuses.

Ainsi, si l’usine Alstom de Belfort devait fermer ses portes, cela créerait une réaction en chaine qui finirait par tuer le tissu économique local. Avec plusieurs milliers d’emplois directs et indirects menacés, se sont de trop nombreux foyers qui se verraient privés de ressources.

Pour cette raison, la ville de Belfort et le conseil départementale de Franche Comté ont décidé d’organiser une journée de mobilisation « ville morte ». A cette occasion, 10.000 autocollants de soutien aux employés d’Alstom ont été distribués.

Les transports seront gratuits toute la journée et une grande manifestation est organisée. Elle partira à 14h, de la Maison du Peuple.

Fermeture d’un site Alstom : les politiques grondent

Ségolène Royal et Arnaud Montebourg ont fait part de leur colère, après l’annonce du groupe Alstom de son projet de fermer le site industriel français de Belfort.

Mercredi 7 septembre, le géant Alstom a annoncé qu’il voulait cesser sa production de trains sur le site de Belfort, d’ici 2008. De quoi s’attirer les foudres de plusieurs personnalités politiques.

Ségolène royal a ainsi réagit sur France Inter, dès le lendemain matin. « Ces annonces brutales sont très étonnantes », « le gouvernement est attentif, surtout sur des filières industrielles de toute première importance », a-t-elle déclaré.

Arnaud Monterbourg a également critiqué cette décision, qu’il a qualifiée d’« inacceptable ».

 

 

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