Airbus sauvé par Emirates

Emirates va acheter 36 Airbus A380 au géant français de l’aéronautique. Une bouffée d’air fraîche, pour un groupe pris à la gorge.

Alors que les finances d’Airbus sont au plus mal depuis quelques années, le constructeur d’avion français risquait gros en négociant ces contrats avec la compagnie aérienne du Golfe.

En effet, sans une commande très importante, le groupe allait devoir renoncer à son principal programme et vraisemblablement sombrer peu à peu.

Il n’en sera rien, puisque la vente a bien été finalisée et que Emirates a commandé ces 36 A380, pour un montant total de 16 milliards d’euros.

Une somme faramineuse, qui va permettre au groupe de Blagnac de pérenniser son dernier programme phare d’investissement R&D.

Avec cette nouvelle commande, la compagnie des émirats se place définitivement comme le meilleur client d’Airbus. En comptabilisant cette nouvelle commande, cela fera 178 appareils en tout achetés à Airbus par Emirates.

Selon les porte-paroles de la compagnie, qui ont annoncé cette information sur le compte Twitter d’Emirates, cette transaction “souligne notre confiance dans le programme A380“.

 

Google veut déréférencer des sites russes

Le géant américain Google a fait savoir qu’il allait mettre en place des mesures visant à diminuer la visibilité sur le moteur de recherche de certains sites russes.

A l’occasion d’une conférence sur le thème de la sécurité, qui se tenait dans la ville d’Halifax, au Canada, le dirigeant de la maison mère de Google, Alphabet, Eric Schmidt, a répondu à une question sur le sujet.

Interrogé sur la part prise par la désinformation lors de l’élection de Donald Trump et en particulier du rôle de la Russie dans cette opération, le dirigeant a expliqué que « nous travaillons à détecter ce type de scénarios et à déclasser ce genre de sites ».

Et monsieur Schmidt de préciser les noms de deux sites particulièrement influents et dirigés par Moscou , la chaîne de télévision RT et l’agence de presse Sputnik :

« Il s’agit de RT et Sputnik. Nous sommes au courant et nous essayons de créer les systèmes qui pourront empêcher cela », a-t-il déclaré.

Il ne s’agit pas d’une prise de position officielle, mais cette information pourrait être lourde de conséquences…

 

Michael Reza Pacha pour un environnement au service du social

Une mesure de protection de l’environnement, qui permettrait à la fois de développer la solidarité envers les populations locales ? C’est le projet ambitieux initié en Afrique par l’entrepreneur Michael Reza Pacha.

Ce projet trouve son origine dans un double constat effectué par Michael Reza Pacha, dirigeant fondateur du groupe énergétique ENROXXS, via son expérience au sein du secteur minier :

-D’une part, les sites d’exploitation minière d’Afrique fonctionnent essentiellement en brûlant des hydrocarbures, en majorité du diesel, dont les dégâts sur l’environnement sont très importants.

-D’autre part, ces sites, qui consomment et produisent d’importantes richesses, sont souvent installés à proximité de populations qui n’ont même pas accès à l’électricité.

Dans une tribune pour le magazine professionnel Filière 3e, Michael Reza Pacha est revenu sur sa réponse à ce problème. Une réponse mise en application par la création de la société 4S, spécialisée dans le développement de l’énergie solaire.

Cette entreprise propose aux acteurs du secteur minier africain de leur offrir des installations solaires, pour leur revendre ensuite l’électricité produite, à un prix meilleur marché que ce qu’ils payent en hydrocarbures.

Ce service ne se contente pas de défendre la cause environnementale, puisque l’énergie produite non consommée est ensuite distribuée aux populations locales, souvent dépourvues de toute installation électrique, pour un tarif identique ou moindre que celui pratiqué dans les zones électrifiées du pays concerné.

Lier défense de  la Nature et de l’Homme est donc possible, comme le démontre ce genre d’initiative constructive…

Des Chronopost livrés le dimanche

Face à la poussée de la concurrence liée à l’explosion du numérique, le groupe Chronopost a annoncé qu’il allait livrer ses paquets tous les jours de la semaine, dimanche compris.

Selon les informations des journalistes du Monde, les représentants de Chronopost pourraient bien annoncer une grande nouveauté, lors de la conférence de presse organisée à Paris le 14 septembre prochain.

En effet, la filiale de la poste pourrait annoncer qu’elle compte mettre en place des livraisons tous les jours, dont le dimanche. Une petite révolution pour cette entreprise qui s’y est toujours refusé.

Une révolution forcée d’une certaine manière, tant l’économie numérique met la pression sur ce genre de services.

Avant de lancer officiellement ce dispositif, dont les contours restent à définir, Chronopost avait effectué une série de tests, en collaboration avec Cdiscount.

La conférence de presse à laquelle les journalistes ont été conviées, porte le titre assez clair de « un dimanche à la maison by Chronopost ».

Les services de communication de Chronopost contactés par Le Monde, ont d’ailleurs confirmé le lancement de ce nouveau service, sans toutefois dévoiler aucun détail sur sa mise en place et ses tarifs.

 

Qu’est-ce que la révolution digitale ?

Souvent utilisée à tort et à travers, l’expression de révolution digitale est entrée dans le langage courant.

On parle généralement de révolution digitale pour exprimer le bouleversement global de notre société à la suite de l’avènement de l’internet.

Comme il y a eu la révolution industrielle, puis celle du pétrole, et celle  de l’informatique, l’apparition de l’usage du net à modifié en profondeur la manière de consommer, de produire, mais également de vivre.

On appelle révolution digitale, ou révolution numérique, les conséquences de ces changements.

Nos habitudes de vie ont été modifiées par l’apparition du net, tout comme la manière de gérer les entreprises et comme celles des consommateurs : c’est la révolution digitale.

Et encore, nous sommes seulement à l’aube de cette révolution qui devrait encore marquer plus en profondeur notre société…

100 millions d’euros pour les startups françaises

Le Crédit agricole confirme sa politique d’investissement dans les startups, avec l’annonce de deux plans d’aide en faveur de ces nouvelles entreprises du secteur numérique, pour un montant total de 100 millions d’euros.

Alors que l’établissement bancaire français avait déjà lancé avec succès, il y a maintenant deux ans, son “Village by CA”, une pépinière de startups, il avait fini par décliner ce concept au niveau local.

Désormais, le Crédit Agricole a donc décidé d’aller encore plus loin dans le soutien financier aux startups, avec le lancement de deux programmes.

Le premier programme est consacré aux investissements dans les startups des territoires, dans des domaines « stratégiques », tels que l’agriculture, l’agroalimentaire, l’énergie, l’environnement, le logement, la santé, le tourisme, ou la mer.

Le second se concentrera sur les métiers de banque et d’assurance, avec des aides aux startups de la Fintech qui utilisent des technologies de type big data, Blockchain, paiements numériques, cybersécurité ou objets connectés.

Ces deux projets seront soutenus par deux fonds de capital-innovation de 50 millions d’euros chacun, pour un investissment total de 100 milliosn d’utros, donc.

 

 

 

 

 

Nativiz : l’agence Web au service de votre e-réputation

Google est aujour’hui la première source d’information des consommateurs. Plus de 80% des Français font des recherches en ligne avant d’effectuer des achats en magasin. Les informations disponibles sur une entreprise ou un produit s’avèrent déterminantes. Nativiz propose à ses clients des services innovants pour enrichir et améliorer ce positionnement en ligne.

La e-réputation joue désormais un rôle central pour la quasi-totalité des entreprises. Commerçant. Artisan. PME. Les informations disponibles en ligne, qu’elles soient positives, négatives ou inexistantes, impactent lourdement l’activité et le chiffre d’affaires.

Les résultats de Google sont devenus l’équivalent du bouche à oreille. Bien utilisé, le Web est un formidable outil pour trouver de nouveaux clients et faire connaître son savoir-faire. Laissé en jachère, la pauvreté des informations décourage les nouveaux venus quand des contenus négatifs ne s’avèrent pas polluants.

L’agence Web Nativiz, spécialisée dans l’optimisation de la e-réputation des entreprises, propose à ses clients de se faire connaître sur le Web pour que leur image en ligne mette en valeur leur expériences, leurs atouts et leurs savoir-faires. Une méthodologie mêlant publications et référencement importée des Etats-Unis.

Les équipes de Nativiz rédigent et font publier des contenus Web riches, informatifs et valorisants sur des médias partenaires dans le cadre de campagnes de “publicité native” (native advertisement) qui garantissent de toucher des audiences pertinentes et ciblées tout en assurant sur le long-terme un référencement optimal sur les mots-clés stratégiques pour ses clients.

 

« Pour qu’une entreprise soit efficace dans sa communication en ligne, elle doit non seulement être visible sur les moteurs de recherche, mais aussi disposer d’une image en ligne construite, qui donne des informations pertinentes et de qualité à ses clients et prospects », précise Henri Tillinac, le fondateur de Nativiz.

L’agence Nativiz propose d’ailleurs aux entreprises tentées un bilan d’image en ligne gratuit et sans engagement. Un bilan d’image qui offre un diagnostic complet de  e-réputation ainsi que des pistes d’amélioration pour conquérir de nouveaux clients et marchés.

Galileo enfin en service

Jeudi 15 décembre, le premier système de navigation par satellite européen a été mis en service. Une révolution dans un secteur fermé.

Avant, seul le Global Posi­tioning System (GPS) venu des États-Unis était en mesure de guider l’utilisateur en le géolocalisant.

Ce monopole est terminé, avec le lancement, jeudi 15 décembre, de Galileo, un système européen de navigation censé être encore plus fiable et précis que les GPS.

Pour le moment, cette évolution essentielle reste anecdotique, puisque très peu de consommateurs peuvent encore bénéficier des servies de Galileo. En effet, seuls les quelques milliers d’utilisateurs qui sont équipés du smartphone Aquaris X5 Plus, du constructeur espagnol BQ, peuvent utiliser Galileo.

Mais cette mise en service progressive est voulue et planifiée, afin de permettre une montée en puissance progressive du système, qui sera pleinement exploité quand les fabricants auront installé les fameuse puces électroniques indispensables à son utilisation, sur de nouveaux modèles de téléphone. Ce qui devrait se faire petit à petit.

 

Google Play et le Machine Learning

Elias Roman, l’un des responsables de l’application musicale de Google, Google Play, a publié un post sur le site de Google Play, pour détailler les évolutions qui seront apportées à l’application dans les prochains jours.

Ces évolutions devraient être installées cette semaine, dans les 62 principaux pays d’activité de la société. Les mises à jour seront effectives aussi bien sur internet, que sous iOS ou sous Android.

La principale innovation de ces nouveaux services sera l’optimisation du machine learning, avec lequel l’outil du consommateur sera “intelligent” et pourra deviner quels morceaux proposer.

Selon le dirigeant, Google Play Musique sera basé sur « la compréhension que Google a de votre monde ».

L’objectif est de proposer au consommateur une personnalisation de la musque proposée à l’extrême, prenant même en compte ses déplacements, ou la météo de l’endroit où il se trouve.

On pourra ainsi écouter de la « musique relaxante à la maison et motivante pendant le travail, les déplacements, les vols, l’exploration de nouvelles villes, les sorties ».

 

Le marché du PC toujours en berne

Le troisième trimestre 2016 a été marqué par une nouvelle baisse de la consommation mondiale d’ordinateurs de type PC. Le géant chinois Lenovo reste leader du secteur.

Les cabinets de recherche IDC et Gartner ont publié les résultats de leurs études respectives, concernant la vente d’ordinateurs sur la planète. Si les chiffres divergent quelque peu, le bilan global est le même : le marché des PC est toujours en net recul.

Ainsi, selon les estimations réalisées par IDC, le troisième trimestre 2016 aurait vu la vente de 68 millions de PC sur la planète, qui correspondraient à une chute de 3,9% sur une année. Pour Gartner, 68,9 millions d’appareils ont été vendu au troisième trimestre, pour une baisse évaluée à 5,7% sur un an. Ces chiffres comprennent l’ensemble de marques disponibles sur le marché.

Selon ces deux études, le fabricant chinois Lenovo conserverait la tête du classement des plus gros vendeurs de PC, malgré un essoufflement de ses résultats lié à son marché national. Les concurrents HP et Dell ont pourtant, quant à eux, connu une relance des ventes et un retour à la croissance.

Entre la baisse de ses vente et la hausse de celles de ses concurrents, Lenovo conserve de justesse cette première place, avec une part de marché égale à 20,9%, contre 20,4% pour son premier rival, HP, selon les chiffres de Gartner ; et 21,3% contre 21,2% pour HP, d’après  les données IDC.

Les analystes expliquent cette crise du secteur par l’importance prise par les Smartphones, comme l’explique Mikako Kitagawa, analyste pour Gartner, pour qui “la majorité des consommateurs possède, et utilise, au moins trois sortes d’appareils différents”. Selon lui, ces derniers “ne ressentent pas le besoin de changer de PC aussi souvent qu’avant. Certains pourraient même décider de ne plus jamais en changer.”

 

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