La Grèce sort de son troisième et dernier plan de renflouement

Depuis près de huit ans, la Grèce connaissait une crise financière sans précédent. Ce 20 août est gravé dans l’Histoire : il sort de son troisième plan de renflouement financier.

Trois plans d’aide en huit ans

Cela faisait huit ans que la Grèce était empêtrée dans une situation financière on ne peut plus compliquée. Durant cette longue période de crise, le pays de Prokópis Pavlópoulos (ndlr : président de la République hellénique) a reçu près de 260 milliards d’euros d’aide pour tenter de se remettre à flot. Le dernier plan duquel la Grèce vient de sortir avait apporté une aide supplémentaire de 80 milliards d’euros.

Au total, la Vouli, le Parlement grec, votera 450 réformes destinées à assainir les finances publiques et à moderniser l’économie. En moins de dix ans, les fonctionnaires perdent plus de 40 % de leur salaire, les retraités près de 50 % de leurs pensions. Des centaines de milliers de jeunes Grecs émigrent pour trouver du travail” , précise le journal le Parisien.

Pas tout a fait sorti de la panade ?

Dimanche, Yannis Stournaras, gouverneur de la banque centrale, a mis en garde « toute remise en cause des engagements qu’Athènes a pris auprès de ses créanciers« . « Si nous revenons sur ce que nous avons accepté, maintenant ou dans le futur, les marchés nous abandonneront et nous ne serons plus en mesure de refinancer dans des conditions viables les prêts arrivant à échéance« , avait-il alors déclaré.

Après l’Irlande en 2013, l’Espagne et le Portugal en 2014, Chypre en 2016, elle est le dernier des pays membres de l’Union européenne à sortir de la tutelle des mémorandums d’ajustement.

La Suisse ne veut plus de nucléaire

Les électeurs suisses ont voté pour la sortie progressive de leur pays du nucléaire, dimanche 21 mai.

Comme ils en ont l’habitude, les Suisses ont été invités à voter sur un sujet précis lors d’un référendum, dimanche 21 mai 2017.

Cette fois-ci, le référendum portait sur un projet de sortie, à moyen terme, du nucléaire, qui doit être remplacé peu à peu par des énergies renouvelables.

Les électeurs étaient invités à s’exprimer sur le projet de nouvelle stratégie énergétique, porté par leur président, Doris Leuthard. Le oui l’a donc remporté assez largement, avec 58,2 % des bulletins.

Ce projet ambitieux veut faire de la Suisse un pays particulièrement écologique, au niveau de l’énergie, donc, mais également des transports et du bâtiment.

Pour sortir du nucléaire progressivement, le pays des Alpes devrait lancer d’importants projets de production hydroélectriques.

 

Galileo enfin en service

Jeudi 15 décembre, le premier système de navigation par satellite européen a été mis en service. Une révolution dans un secteur fermé.

Avant, seul le Global Posi­tioning System (GPS) venu des États-Unis était en mesure de guider l’utilisateur en le géolocalisant.

Ce monopole est terminé, avec le lancement, jeudi 15 décembre, de Galileo, un système européen de navigation censé être encore plus fiable et précis que les GPS.

Pour le moment, cette évolution essentielle reste anecdotique, puisque très peu de consommateurs peuvent encore bénéficier des servies de Galileo. En effet, seuls les quelques milliers d’utilisateurs qui sont équipés du smartphone Aquaris X5 Plus, du constructeur espagnol BQ, peuvent utiliser Galileo.

Mais cette mise en service progressive est voulue et planifiée, afin de permettre une montée en puissance progressive du système, qui sera pleinement exploité quand les fabricants auront installé les fameuse puces électroniques indispensables à son utilisation, sur de nouveaux modèles de téléphone. Ce qui devrait se faire petit à petit.

 

Vers un accord économique entre l’UE et l’Indonésie

L’Union Européenne et l’Indonésie pourraient signer prochainement des accords de libre échange.

Lundi 18 juillet, les états membres de L’UE ont décidé de lancer des négociations en vue d’un accord de libre échange entre l’Europe et l’Indonésie.

Cecilia Malmstroem, commissaire européenne au Commerce, ainsi que le ministre indonésien du Commerce, Tom Lembong, ont publié un communiqué commun pour expliquer cette volonté de collaboration.

L’Union européenne et l’Indonésie représentent un gigantesque marché de 750 millions de consommateurs. Ces négociations sont cruciales pour développer les synergies entre nos économies“, expliquent-ils.

 

La France faiblement syndicalisée

Selon les chiffres publiés le 12 mai par la Dares (ministère du Travail), la France est l’un des pays européens ou le taux de travailleurs syndicalisés est le plus faible.

En France, seulement 11% des salariés sont syndiqués, ce qui représente 2,6 millions de travailleurs. A l’échelle européenne, le pays dispose du plus bas taux de syndicalisme, au niveau de la Lituanie et de l’Estonie.

En tête du classement, la Finlande domine les débats, avec 74% de salariés affiliés à un syndicat.

La moyenne européenne est de 23%, soit plus du double de la France

Selon la Dares, “aux pays nordiques, où la syndicalisation concerne la grande majorité des salariés, s’opposent les pays de l’Europe centrale et de l’Est, où les relations professionnelles sont moins favorables à la syndicalisation. De grands pays comme l’Allemagne, l’Espagne, la Pologne ou la France ont des taux de syndicalisation parmi les plus faibles”.

 

 

Le Brexit couterait 4300 livres par an aux Anglais

Selon une analyse du Trésor britannique, rendue publique le 18 avril par le ministre des Finances, George Osborne, chaque foyer anglais perdrait 4300 livres annuelles en cas de sortie du pays de l’Union Européenne.

Le ministre fait partie des défenseurs du maintien de l’Angleterre dans l’Union européenne, il a donc particulièrement insisté sur cet effet d’un éventuel Brexit.

«La conclusion est claire: pour l’économie britannique et les familles, quitter l’UE équivaudrait à s’automutiler», a-t-il déclaré.

Les Anglais s’exprimeront dans un peu plus de deux mois, à l’occasion d’un référendum sur le maintien ou non de leur pays d’ans l’UE.

Michel Sapin s’engage sur le déficit français

Invité à s’exprimer sur la station de radio Europe 1, le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé que la France allait baisser son déficit au dessous de 3,8%.

La France s’est engagée auprès de l’Union Européenne de réduire son déficit au dessous de 3,8% du Produit intérieur brut (PIB) national.

Michel Sapin a donc estimé que non seulement le gouvernement allait tenir cet engagement, mais qu’il ferait mieux.

Il a toutefois refusé de donner un chiffre en expliquant : « Je ne connais pas [le déficit public] encore définitivement ».