Vignette anti-nids-de-poule : la prochaine taxe auto ?

Un comité d’experts commissionné par le ministère des transports prône une nouvelle vignette à faire payer aux conducteurs, afin de financer l’entretien des routes.

Les associations d’automobilistes devraient encore faire parler d’elles dans les prochains mois, si le gouvernement décide d’appliquer les recommandations du comité d’experts mandatés par la ministre des Transports, Elisabeth Borne.

En effet, selon les informations recueillies par les journalistes du Parisien, cette commission aurait proposé au gouvernement d’instaurer une vignette baptisée “anti-nids-de-poule”, qui permettrait de payer les frais d’entretien du réseau routier français.

Cette nouvelle taxe déguisée à de quoi faire bondir des automobilistes déjà largement mis à contribution et issus des milieux sociaux les plus modestes.

En effet, les grands centres urbains, où les habitants peuvent utiliser les transports en commun, sont vidés de leurs classes moyennes et populaires, repoussées en périphérie par la hausse de l’immobilier. Ils ont donc obligés de prendre leurs voitures.

Bref, encore un impôt sur les plus pauvres…

Elisabeth va-t-elle dépasser les bornes ?

 

Vers une pénurie de carburant ?

Faut-il s’attendre à une pénurie d’essence, en France, dans les prochaines semaines ? Cette éventualité est probable…

Depuis ce weekend, la menace d’une nouvelle pénurie de pétrole refait surface de plus en plus fortement.

Cette question vient de la gréve des conducteurs de matières dangereuses, lancée vendredi 26 mai, à la demande de la CGT.

Ces conducteurs transportent donc des “matières dangereuses”, comme du carburant, du gaz, des produits chimiques… Ils demandent des meilleures conditions de travail.

Cette gréve persiste si bien que depuis aujourd’hui, mercredi 31 mai, l’inquiétude s’est amplifiée. En effet, depuis ce matin, plusieurs centaines de stations services ont exprimé leurs difficultés à s’approvisionner.

Si la situation perdure, une pénurie d’essence est donc à craindre dans les prochaines semaines…

 

 

Grève peu suivie chez Pôle Emploi

Alors que plusieurs syndicats ont appelé à la grève, lundi 6 mars, les salariés de Pôle Emploi ont seulement été 13,36% à suivre le mouvement.

Quatre organisations syndicales, SNU-FSU, CGT, FO et SUD, ont appelé les salariés de Pôle Emploi à faire grève, lundi 6 mars, pour lutter contre «une volonté du “tout internet”» dans la direction de l’organisme public chargé de lutter contre le chômage et d’indemniser les chômeurs.

Ce lundi, la direction a annoncé de faibles chiffres de participation, à la mi journée, avec un taux de salariés grévistes estimé à 13,36%.

Seulement quatre agences ont du fermer leurs portes à cause de cette grève dans toute la France, sur les 850 que compte le réseau national, ont précisé les porte-paroles de Pôle Emploi dans un communiqué.

Près de 200 employés de Pôle Emploi, selon l’AFP, ont participé à une manifestation qui partait de la place Gambetta, à Paris, dès 10h du matin.

Une vingtaine d’autres manifestations ont eu lieu dans différentes villes de l’Hexagone, dont Niort, rennes, ou Toulouse.

 

Le RSI mis en cause

Le régime social des indépendants (RSI) est au cœur de la campagne présidentielle, où de nombreux candidats ont dénoncé les dérives de cet organisme.

De l’extrême droite, à l’extrême gauche, en passant par le centre, le RSI semble devenu une cible privilégiée pour les politiques.

Ainsi, Jean-Luc Mélenchon, Marine Le Pen et Emmanuel Macron proposent tous les trois de supprimer purement le RSI.

Ce qui est reproché à cet organisme, outre les nombreuses défaillances, est son intransigeance envers ses cotisant, malgré les erreurs multiples.

Souvent comparé au Château de Kafka, le RSI est craint par les entrepreneurs, qui préfèrent désormais payer un peu plus cher en SAS, plutôt qu’avoir à faire à un organisme incompréhensible, intolérant et dangereux.

Les exemples de travailleurs qui ont reçu des factures énormes et injustifiées du RSI, sans aucune possibilité de discussion, sont très nombreux.

Entre des courriers contradictoires, des appels indus à cotisation, des retards de prestations, des conseillers injoignables… le RSI est un échec.

Même l’inspection générale des affaires sociales et la Cour des comptes ont dénoncé le fonctionnement de ce régime, qui a déjà mis des milliers d’entrepreneurs dans la rue.

Vers une retraite à 69 ans ?

L’Allemagne va-t-elle faire passer son âge légal de départ à la retraite à 69 ans ? C’est ce que recommande sa banque centrale.

En effet, dans une recommandation effectuée en aout au gouvernement allemand, la Bundesbank estime que le système de retraite allemand ne pourra plus être financé si l’age de la retraite n’est pas repoussé à 69 ans d’ici l’année 2060.

Ce calcul s’explique par la faible démographie allemande, à cause de laquelle les cotisants ne seront bientôt plus suffisants pour financer les retraites des baby boomers.

En 2007, l’Allemagne avait déjà repoussé l’age de la retraite à 67 ans d’ici 2030, ce qui n’est pas suffisant selon la Bundesbank…

Loi travail : flop de la rencontre gouvernement/CGT

La rencontre entre le secrétaire général de la CGT, Philippe Martinez et la ministre du Travail, Myriam El Khomri, concernant la loi travail, s’est soldée par un échec.

Nouvelle complication pour le gouvernement. Malgré la réunion organisée vendredi 17 juin, avec le patron de la CGT pour tenter de calmer la situation sociale très tendue, le bras de fer ne semble pas près de s’arrêter.

En effet, dès la sortie de la réunion, Philippe Martinez a expliqué que les « désaccords se sont confirmés ».

« Il y a des points de désaccord entre la CGT et le gouvernement sur des choses de fond, ces désaccords se sont confirmés aujourd’hui », a-t-il précisé, avant d’annoncer qu’il n’y a « aucune raison » d’annuler les gréves et manifestations prévues les 23 et 28 juin.

De son coté, la ministre a admis que les deux partis n’ont « pas trouvé de consensus ».

Crédit photo : Christo Miche, Flickr (Creative Common)

 

 

Macron humilié par l’extrême gauche

Emmanuel Macron a été bombardé d’œufs par des militants d’extrême gauche, lors de son déplacement à Montreuil.

Lundi 6 juin, le Ministre de l’Economie, Emmanuel Macron, s’est rendu en Seine-Saint-Denis, à Montreuil, pour une visite de La Poste locale, où il devait présenter le nouveau timbre poste, qui rend hommage au Front populaire, pour son 80eme anniversaire.

Une initiative qui n’a visiblement pas été au goût des militants locaux de la CGT et du Parti communiste (PCF), qui ont été une centaine à attendre le ministre de pied ferme.

A son arrivée sous les huées, le jeune ministre a donc reçu une avalanche d’œufs lancés par des activistes énervés.

Valls veut libérer d’autres raffineries

Le Premier ministre, Manuel Valls, s’est exprimé concernant les blocages de raffineries en France, cette semaine. Il souhaite que d’autres raffineries soient libérées rapidement.

Mardi 24 mai, Manuel Valls s’est rendu dans les locaux d’Europe 1 pour y donner une interview. Il est longuement revenu sur la crise actuelle et sur les pénuries de carburant constatées dans de nombreuses stations services, à la suite du blocage de nombreuses raffineries françaises.

Le Premier ministre a, dans un premier temps, affirmé qu’un retrait de la loi travail était non négociable. Il a ensuite assuré que le gouvernement ferait en sorte de libérer d’autres raffineries :

“D’autres sites seront libérés, hors de question que les Français se retrouvent en pénurie”.

La France faiblement syndicalisée

Selon les chiffres publiés le 12 mai par la Dares (ministère du Travail), la France est l’un des pays européens ou le taux de travailleurs syndicalisés est le plus faible.

En France, seulement 11% des salariés sont syndiqués, ce qui représente 2,6 millions de travailleurs. A l’échelle européenne, le pays dispose du plus bas taux de syndicalisme, au niveau de la Lituanie et de l’Estonie.

En tête du classement, la Finlande domine les débats, avec 74% de salariés affiliés à un syndicat.

La moyenne européenne est de 23%, soit plus du double de la France

Selon la Dares, “aux pays nordiques, où la syndicalisation concerne la grande majorité des salariés, s’opposent les pays de l’Europe centrale et de l’Est, où les relations professionnelles sont moins favorables à la syndicalisation. De grands pays comme l’Allemagne, l’Espagne, la Pologne ou la France ont des taux de syndicalisation parmi les plus faibles”.

 

 

La SNCF ne remboursera plus les billets échangés

La SNCF a annoncé que les annulation et changements de billets seront désormais facturés entre 5 et 15 euros.

Les utilisateurs sont furieux : désormais il faudra payer pour pouvoir changer son billet de train… Une mesure que la SNCF défend en assurant qu’elle lui permettra d’optimiser son taux de remplissage, mais qui passe mal auprès de l’opinion publique.

Pour échanger ou se faire rembourser son billet moins de 30 jours avant le départ, cela coutera désormais 5 euros, auxquels il faudra ajouter 40% du prix du billet si la demande a lieu la veille ou le jour du départ.

Ces montants ne devront cependant pas excéder 15 euros pour un TGV et 12 euros pour les trains intercités.

 

 

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