Hong Kong : pour son entrée en Bourse, Alibaba vise 12,5 milliards d’euros

Logo du groupe Alibaba, leader du commerce en ligne en Chine

 

Alibaba a annoncé ce vendredi qu’il allait faire son entrée à la Bourse de Hong kong, avec une offre de titres qui pourrait lui rapporter jusqu’à 12,5 milliards d’euros. Le géant chinois du commerce électronique est déjà coté à Wall Street où il s’est introduit en 2014, pour 25 milliards de dollars, soit un record mondial absolu pour une introduction en Bourse.

Le géant chinois du e-commerce, du cloud, du divertissement, du paiement en ligne Alibaba se lance en Bourse à Hong-Kong, cinq ans après son introduction record sur le Nasdaq, où le groupe avait levé 25 milliards de dollars. Cette fois, l’entreprise fondée en 1999 par le milliardaire Jack Ma espère récolter plus de 12 milliards d’euros sur les marchés pour accélérer son développement mondiale. dans un communiqué, Alibaba a en effet indiqué qu’il offrirait jusqu’à 575 millions d’actions aux investisseurs au prix unitaire maximum de 188 dollars de Hongkong, soit un total de 13,8 milliards de dollars US ou 12,5 milliards d’euros.

« Pour une jeune entreprise qui n’a que 20 ans, c’est un nouveau départ »

Ce montant est légèrement inférieur aux dernières estimations. Le quotidien de Hongkong South China Morning Post, qui appartient à Alibaba, annonçait mercredi que le groupe prévoyait de lever jusqu’à 15 milliards de dollars US, ce qui en aurait fait la plus grosse introduction en Bourse dans l’ex-colonie britannique depuis 2010. Quoiqu’il en soit, « Pour une jeune entreprise qui n’a que 20 ans, c’est un nouveau départ », s’est félicité le PDG du groupe, Daniel Zhang, dans une lettre aux investisseurs. Il a aussi tenu à adresser un signe de confiance à Hong Kong, après cinq mois de violentes manifestations contre le régime communiste de Pékin. « En cette période de changements, nous continuons à croire que l’avenir de Hong Kong reste resplendissant. Nous espérons contribuer, à notre manière, à l’avenir de Hong Kong », a-t-il déclaré.

L’introduction d’Alibaba à la Bourse de Hong Kong devrait donc ravir Pékin qui souhaite voir davantage de grandes entreprises chinoises cotées en Asie.

Un milliard de consommateurs en Chine d’ici à 2025

L’argent récolté lors de l’entrée en Bourse à Hong-Kong servira à déployer le groupe au niveau mondial, avec l’objectif d’atteindre un milliard de consommateurs en Chine d’ici à 2025, soit les deux tiers de la population globale de 1,4 milliard d’habitants, et 2 milliards de consommateurs dans le monde d’ici à 2036.

Résultats financiers : Microsoft très solide au troisième trimestre grâce au Cloud

Microsoft annonce des résultats meilleurs que prévus

 

Microsoft a dévoilé mercredi ses résultats financiers pour le premier trimestre (juillet-septembre) de son exercice fiscal décalé. La firme américaine a présenté d’un chiffre d’affaires de 33,1 milliards de dollars, en hausse de 14 % sur un an. C’est plus que ce prévoyaient les économistes.

Microsoft mérite de plus en plus qu’on intègre son « M » à Gafa (Google, Apple, Facebook et Amazon) pour Gafam, car en Bourse, la firme américaine continue de tenir la dragée haute à ces géants de la tech grâce à un nouveau trimestre au-delà des espérances. La multinationale informatique a publié mercredi ses résultats financiers pour le premier trimestre de son exercice fiscal décalé, qui s’est achevé le 30 septembre. Elle fait part d’un chiffre d’affaires de 33,1 milliards de dollars et un bénéfice net de 10,7 milliards de dollars. Les revenus ont augmenté de 14% et le revenu net a augmenté de 21%.

Le Cloud rayonne, le gaming en berne

Microsoft tire ses bénéfices du premier trimestre de certaines activités, principalement le Cloud et Office. Seule ombre au tableau, les ventes de X-Box (jeu vidéo) et de la gamme Surface.

Au cas par cas, la division Intelligent Cloud enregistre une hausse de ses revenus de 27 % sur un an, pour 10,8 milliards de dollars de ventes. Microsoft Azure particuilièrement continue d’afficher de solides résultats avec une croissance de 59 % (contre 64 % au trimestre précédent). La division Productivité et Entreprise a rapporté 11,1 milliards de dollars de ventes à Microsoft, soit une augmentation de 13 % sur un an. Elle est portée notamment par les produits Office et Office 365, qui compte désormais 35,6 millions d’abonnés. Les revenus de Office 365 ont progressé de 25%, de même que ceux du réseau social professionnel LinkedIn. Suivent la gamme de logiciels de gestion Microsoft Dynamics (+14%) ou encore le pack Office (+5%).

Quant à la division More Personal Computing, elle ne progresse « que » de 4 %, avec des revenus estimés à 11,1 milliards de dollars. Dans cette division, on retrouve le gaming qui marque un coup d’arrêt. Sur ce premier trimestre fiscal 2020, les revenus des contenus et services Xbox n’ont augmenté que d’1%, bien loin de la croissance générale du groupe américaine. La branche Surface ne se porte pas bien, non plus, car elle subit une diminution des revenus de 4 %.

Le chiffre d’affaires du jeu risque de diminuer encore

Les autres divisions de Microsoft sont dans le vert : la suite logicielle grand public Windows gagne 9% de revenus en plus, ses solutions commerciales 26% et les revenus publicitaires augmentent de 11%. La firme de Redmond s’attend à ce que le chiffre d’affaires global du jeu diminue à nouveau au prochain trimestre. Il pourrait baisser de 20% ou plus en raison du manque de ventes sur la console Xbox.

Bourse : L’euro stable face au dollar après avoir perdu du terrain mardi

Une caissière manipulant des billets d'euro à Nuremberg en Allemagne

 

Mercredi midi sur le marché des changes, l’euro se stabilisait de 0,06% à 1,1361 dollar, après avoir perdu du terrain la veille suite à des commentaires de responsables de la Réserve fédérale américaine (Fed). La livre baissait face au dollar, à 1,2676 dollar pour une livre, et se tassait face à l’euro à 89,62 pence pour un euro.

La FED sonde les taux d’intérêts

L’euro se stabilisait mercredi midi face au dollar. Il se remettait timidement des commentaires de responsables de la Réserve fédérale américaine (Fed). Vers 09H00 GMT (11H00 HEC), la monnaie européenne s’échangeait à 1,1360 dollar au lieu de 1,1367 mardi soir. Derek Halpenny, analyste pour MUFG, explique que « Le dollar s’est quelque peu repris (mardi), malgré certaines données économiques décevantes aux Etats-Unis, principalement du fait des précautions du président de la Fed Jerome Powell qui n’a pas cautionné explicitement les prévisions du marché ». L’institution américaine, qui ne veut pas exagérer sa réaction sur certains facteurs du marché, se planche tout de même sur une éventuelle baisse des taux d’intérêt face aux incertitudes liées à la guerre commerciale et au ralentissement de la croissance économique.

« Comment les relations sino-américaines vont-elles évoluer ? »

Pour l’instant tout le monde attend ce que va donner le sommet d’Osaka (Japon) qui se tiendra les vendredi et samedi prochains. Au cours de ce rendez-vous, les Présidents Trump et Xi Jinping devraient se rencontrer. De leurs discussions, dépendra largement le comportement du marché. C’est pourquoi les analyses appréhendent : « Comment les relations sino-américaines vont-elles évoluer ? Avec quelles conséquences sur l’économie mondiale ? Une économie mondiale, dont on scrute les pulsations : est-elle vraiment en train de ralentir ? Si oui, avec quelle ampleur ? Dans ce cas, que vont faire les banques centrales et d’abord la Fed, qui réunira son comité de politique monétaire le 31 juillet (en n’oubliant pas le Conseil des gouverneurs de la BCE, le 25 du même mois) ? ».

Les autres devises

Vers 09H00 GMT ce mercredi, la devise britannique baissait face au dollar, à 1,2676 dollar pour une livre, et se stabilisait face à l’euro à 89,62 pence pour un euro.

Le yen cédait face au billet vert, à 107,44 yens pour un dollar contre 107,20 yens mardi soir, et se dépréciait également face à l’euro, à 122,06 yens pour un euro contre 121,84 yens la veille.

La monnaie chinoise perdait à nouveau face au dollar : elle valait 6,8826 yuans pour un dollar contre 6,8798 mardi à 15H30 GMT.

L’once d’or valait 1.410,54 dollars contre 1.423,45 dollars la veille au soir.

Le bitcoin progressait à nouveau et valait 12.603,36 dollars, contre 11.366,24 dollars mardi soir, selon des chiffres compilés par Bloomberg.

Vivendi : KKR et Tencent spéculent sur la reprise d’Universal Music

Vivendi, qui a réalisé la plus forte hausse du CAC 40 ce vendredi étudierait des offres pour Universal Music avec KKR, le groupe américain spécialisé dans le rachat d’entreprises, et le chinois Tencent Music Entertainment. Ces offres rivales iraient jusqu’à 50% du capital d’Universal Music Group, mais KKR et Tencent ne sont pas les seuls sur ce coup.

Vivendi grimpe de 5,17%, à 25,65 euros ce vendredi

Le groupe américain KKR, spécialisé dans le rachat d’entreprises, et le chinois Tencent Music Entertainment étudient des offres rivales pour le rachat du capital d’Unvisersal Music Group, propriété de la maison Vivendi. L’information est donnée au moment où Vivendi grimpe de 5,17%, à 25,65 euros, affichant la plus forte hausse au sein du Cac 40 ce vendredi.

Vivendi voudrait céder une part du capital d’Universal Music Group et son propriétaire Vincent Bolloré s’active déjà en ce sens. Le puissant homme d’affaires, premier actionnaire de Vivendi avec un quart du capital, est rentré en consultation avec des banques conseils qui seront chargées de l’opération. Ces banques recevront des ordres dès mars afin de pouvoir lancer le processus de cession au deuxième trimestre 2019.

Pour l’instant, seuls KRR et Tencent ont réellement manifesté leur intention de s’emparer d’Universal Music Group (UMG), le numéro Un mondial du marché de la musique devant Sony Music Entertainment et Warner Music. Au nombre des artistes qui ont signé à UMG figurent par exemple Lady Gaga, Taylor Swift, Drake et Kendrick Lamar. Universal Music Group possède en outre 4% du spécialiste de la musique en ligne Spotify, une part que Vivendi ne veut nullement céder. Si UMG représente un morceau très lucratif à combien peut-on le valoriser ?

A combien doit-on valoriser Universal Music Group ?

A ce niveau, les avis divergent. Mais la plus part des analystes situent sa valorisation autour des 30 milliards d’euros. La Deutsche Bank avance 29 milliards d’euros, Goldman Sachs 35 milliards, Exane BNP Paribas 25 milliards et JP Morgan 44 milliards d’euros. Mais en 2017, Arnaud de Puyfontaine, le président du directoire de Vivendi, avait valorisé UMG à 40 milliards d’euros. Pour sa part, le bureau d’analyses Oddo BHF estime que le prix raisonnable du numéro Un mondial de la musique devrait être fixé à 22,6 milliards d’euros. Puis de préciser que « Par ailleurs d’autres acquéreurs/enchérisseurs sont aussi très possibles comme Apple, Alibaba ou encore Liberty Media qui a déjà manifesté son intérêt pour l’actif. Il est probable que le processus de vente initié par Vivendi vise à faire monter les enchères ». Ces autres intéressés seraient également entrés en contact avec Vincent Bolloré.

Mais pour Oddo BHF, il est fort probable que ce soit le chinois Tencent qui décroche le jackpot. Il devrait s’emparer d’UMG pour la simple raison que Vivendi avait souhaité une reprise par « un acteur industriel avec lequel il serait ensuite possible de développer des synergies ». Une telle alliance propulserait la croissance d’UMG sur le gros marché chinois.

 

 

AccorHotels pourrait entrer au capital d’Air France-KLM

Le groupe hôtelier AccorHotels pourrait entrer au capital d’Air France-KLM en rachetant tout ou une partie la participation de l’Etat français. Cette nouvelle a valu au groupe de chuter de 6,95 % à la bourse. 

Une question qui fait chuter le groupe en bourse

AccorHotels est le premier groupe hôtelier en France et le sixième au niveau mondial. Le groupe français est présent dans 95 pays. L’entreprise compte plus de 4 100 hôtels et 240 000 collaborateurs sous enseignes répartis sur les cinq continents

Le groupe hôtelier AccorHotels réfléchit à racheter les 14 % d’Air-France KLM détenus par l’Etat, valorisés 450 million d’euros. L’action du groupe hôtelier a terminé en baisse de 6,95% à la Bourse de Paris lundi, plombée par “une possible prise de participation minoritaire au capital du groupe franco-néerlandais Air France-KLM”. “Ce sont plus de 950 millions d’euros de capitalisation boursière partis en fumée, soit deux fois la valeur de l’investissement envisagé dans le cas d’un rachat total des actions détenues par l’Etat. Cette participation dans Air France vaut en effet 458 millions d’euros, sur la base du niveau actuel de valorisation boursière de la compagnie aérienne”, explique la chaîne de télévision BFM Business.

“Un partenariat pourrait être une bonne idée”

Alors que nous sommes particulièrement circonspects quant à un accord éventuel (pour une prise de participation), un partenariat pour développer de nouvelles offres ou services, ou pour mélanger les programmes de fidélité pourrait être une bonne idée“, ont en premier lieu expliqué dans une note les analystes de Bryan Garnier. “Toutefois, à court terme, les incertitudes devraient probablement peser sur l’évaluation du groupe”, estiment-ils.

 

 

 

Macron fait grimper la Bourse

L’élection quasi inéluctable d’Emmanuel Macron à ta tête de la présidence de la république française a fait grimper la Bourse de Paris.

Dimanche 23 avril 2017, le résultat de l’élection présidentielle française est tombé et Emmanuel Macron a été placé en tête des votes.

Une première place qui devrait être renforcée par le fait que presque tous les candidats éliminés ont appelé à voter pour lui afin de faire barrage au Front National et à Marine Le Pen.

La Bourse de Paris s’est donc montré soulagée et ravie, lundi 24, en ouvrant avec une hausse de plus de 4% pour le CAC 40.

Il s’agit de son plus haut niveau depuis le mois d’avril 2015.

Il semblerait que les Américains soit également rassurés du point de vu financier, eux qui craignaient un deuxième tour entre Marine Le Pen et Jean-Luc Mélenchon.

 

Social : Jérôme Kerviel au RSA !

L’ancien trader Jérôme Kerviel s’est plaint de n’avoir plus que l’équivalent d’un RSA sur son compte en banque.

A la suite de sa condamnation dans l’affaire Société Général, l’ancien employé de la banque, condamné pour avoir joué et perdu des sommes monumentales, a vu ses comptes bancaires saisis par les huissiers.

Ils ont pris entre 3 et 4000 euros et m’ont laissé l’équivalent d’un RSA. Cela devient très compliqué de survivre“, a ainsi déclaré Jérôme Kerviel aux micros des journalistes de 20minutes, qui ont consacré un dossier à cette affaire.

Initialement, l’ancien trader avait été condamné à verser 4,9 milliards à son ancien employeur, mais à la suite d’une importante bataille judiciaire, la justice avait admis une responsabilité de la banque et avait réduit le montant à verser à une somme toujours coquette de 1 million d’euros.

En plus de ce million d’euros, il faut ajouter 30.000 euros d’intérêts pour retard de paiement. Un RSA pour celui qui fut Golden boy, quelle ironie du sort…

 

Légère baisse de la Bourse de Paris

Lundi 23 janvier 2017, la Bourse de Paris a ouvert avec une légère chute de 0,69%, à 4.816,98 points. 

Selon de nombreux analystes, la Bourse de Paris, comme celle de Wall Street, sont en attente des premières décisions politiques du nouveau Président américain, Donald Trump.

Selon les analystes de Mirabaud Securities Genève, les bourses européennes vont rester «dans l’attente des premières annonces concrètes (ou dans l’espoir de) de la nouvelle administration de Donald Trump».

Même son de cloche du côté de Michael Hewson, analyste chez CMC Markets, pour qui «les marchés vont commencer à digérer le discours» (d’investiture de Donald Trump, ndlr).

Cette baisse intervient alors que la Bourse de Paris avait fini par une légère hausse de 0,20%, à 4.850,67 points, vendredi soir.

La présidence Trump devrait donc influer directement sur le cours des bourses européens et américaines.

 

Italie : les marchés restent calmes

Malgré le vote du Non au référendum initié en Italie, concernant une réforme institutionnelle, provoquant la démission du premier ministre, Matteo Renzi, les marchés financiers européens sont restés stables.

Dimanche 4 décembre, le premier ministre italien jouait son avenir politique, en soumettant son projet de réforme constitutionnel au peuple italien, à travers l’outil démocratique du référendum.

Une mauvaise idée pour sa carrière, puisque les Italiens ont rejeté ce projet et que le Non l’a emporté. Comme il l’avait annoncé, l’homme politique a tiré les conclusions de son échec et a donné sa démission au président de la république.

En fait, cet échec était assez prévisible et les principales places financières européennes avaient prévu ce dénouement, et l’avait anticipé.

Ainsi, au lieu de semer le doute et de faire fléchir les marchés boursiers, cette nouvelle a eu l’effet inverse et les principales places financières européennes sont reparties à la hausse, lundi matin, rattrapant même une partie de leur retard sur la Bourse de New York, qui est boosté depuis l’élection de Donald Trump à la présidence américaine.

 

Légère hausse à Wall Street

La Bourse de Wall Street est reparti en légère hausse, lundi 18 juillet, à la suite d’une semaine chargée.

Il semblerait que la Bourse new-yorkaise ait digéré sans grande difficulté la tentative avortée de putsch en Turquie.

En effet, les cours étaient légèrement en hausse, lundi, malgré les événements géopolitiques et malgré les résultats de certaines grosses entreprises tombés la semaine dernière

Les analystes de la société de courtage Charles Schwab, précisent que Wall Street reste calme, “comme la période des résultats d’entreprises va s’animer cette semaine, tandis que les marchés mondiaux digèrent une pléthore d’événements géopolitiques”.

1 2