Google ne fabriquera pas d’éoliennes volantes

éolienne google Makani

En 2013, Google, se décidait à acheter Makani, une start-up qui espère produire de l’énergie à l’aide d’éoliennes volantes… En 2020, Alphabet, la maison mère de Google, a décidé de se séparer de la start-up. Cela ne signifie pas pour autant la fin du projet, puisque la start-up se tourne aujourd’hui vers Shell, qui semble intéressé par cette technologie…

La fin d’une collaboration de plus de 7 ans entre Makani et Google

Makani voit le jour en 2006, par un groupe de kite-surfeurs qui s’intéressent à la puissance de l’éolien. Leur concept est de créer de petites éoliennes volantes, reliées par un câble, qui seraient capables d’exploiter le vent à son plein potentiel. En 2013, Mountain View et Google décident d’acheter la start-up et de l’intégrer à leur laboratoire dédié aux technologies innovantes. Malgré quelques avancées notables, les résultats ne sont pas à la hauteur, et ce début 2020 aura été fatal à Makani, qui est lâchée par le groupe Alphabet.

Rien d’alarmant pour Fort Fleker, le directeur général de Makani, qui évoque toute la complexité de s’intégrer dans un marché aussi compétitif. Pour lui, “créer un tout nouveau type de technologie d’énergie éolienne implique de relever des défis commerciaux et d’ingénierie“. Tout en soulevant les “solides progrès techniques” de leur technologie, il n’en est pas moins réaliste et admet que “la route vers la commercialisation est plus longue et plus risquée que prévu“. De ce fait, Google et Alphabet ne souhaitaient plus continuer à investir dans ce projet, qui ne rentrait probablement plus dans leurs plans de financement. La fin de cette collaboration signe la fin d’un chapitre pour Makani, mais sûrement pas la fin d’une histoire, puisque la start-up a déjà le regard tourné vers Shell, qui est intéressé par cette technologie.

Shell, un acteur anglo-néerlandais majeur de l’univers pétrolier, avait déjà collaboré avec Makani en 2019. En effet, les deux groupes s’étaient entendus pour tester des prototypes de ces éoliennes volantes au large des côtes norvégiennes. Fort Felker a d’ailleurs déclaré que Shell était déjà en recherche de solutions pour permettre de continuer le développement de la technologie initiée par Makani…

Google veut déréférencer des sites russes

Le géant américain Google a fait savoir qu’il allait mettre en place des mesures visant à diminuer la visibilité sur le moteur de recherche de certains sites russes.

A l’occasion d’une conférence sur le thème de la sécurité, qui se tenait dans la ville d’Halifax, au Canada, le dirigeant de la maison mère de Google, Alphabet, Eric Schmidt, a répondu à une question sur le sujet.

Interrogé sur la part prise par la désinformation lors de l’élection de Donald Trump et en particulier du rôle de la Russie dans cette opération, le dirigeant a expliqué que « nous travaillons à détecter ce type de scénarios et à déclasser ce genre de sites ».

Et monsieur Schmidt de préciser les noms de deux sites particulièrement influents et dirigés par Moscou , la chaîne de télévision RT et l’agence de presse Sputnik :

« Il s’agit de RT et Sputnik. Nous sommes au courant et nous essayons de créer les systèmes qui pourront empêcher cela », a-t-il déclaré.

Il ne s’agit pas d’une prise de position officielle, mais cette information pourrait être lourde de conséquences…

 

Google Play et le Machine Learning

Elias Roman, l’un des responsables de l’application musicale de Google, Google Play, a publié un post sur le site de Google Play, pour détailler les évolutions qui seront apportées à l’application dans les prochains jours.

Ces évolutions devraient être installées cette semaine, dans les 62 principaux pays d’activité de la société. Les mises à jour seront effectives aussi bien sur internet, que sous iOS ou sous Android.

La principale innovation de ces nouveaux services sera l’optimisation du machine learning, avec lequel l’outil du consommateur sera “intelligent” et pourra deviner quels morceaux proposer.

Selon le dirigeant, Google Play Musique sera basé sur « la compréhension que Google a de votre monde ».

L’objectif est de proposer au consommateur une personnalisation de la musque proposée à l’extrême, prenant même en compte ses déplacements, ou la météo de l’endroit où il se trouve.

On pourra ainsi écouter de la « musique relaxante à la maison et motivante pendant le travail, les déplacements, les vols, l’exploration de nouvelles villes, les sorties ».

 

Fiscalité : Google répond

Le patron de la multinationale Google a tenu à répondre aux polémiques sur les méthodes d’optimisation fiscale du groupe.

Dimanche 17 juillet, le PDG de Google, Sundar Pichai, a répondu aux questions du quotidien allemand Die Welt, qui accuse la compagnie de ne pas payer autant d’impôts qu’elle devrait.

“Globalement, nous payons nos impôts de manière analogue à la moyenne du taux d’imposition dans l’OCDE. Dans le cadre du droit fiscal existant, la plupart des entreprises payent la plus grande partie de leurs impôts dans leur pays d’origine”, a-t-il répondu.

Il affirme que Google respecte la loi et se contente de pratiquer légalement de l’optimisation fiscale.

Google supprime Adblock Fast

Le géant américain Google a décidé d’enlever de son Play store l’application Adblock Fast.

Cette application développée par le coréen Samsung est le premier bloqueur d’annonces publicitaires prévu pour le navigateur Samsung sous Android, du Play store.

Les représentants de Google ont justifié ce choix par un motif juridique. En effet, selon eux, après avoir analysé le plugin, il serait avéré qu’il entre directement en conflit avec “la section 4.4 de l’accord des développeurs.”

La réaction du groupe asiatique est attendue.

 

Twitter : des changements dans la direction

Les dirigeants de Twitter ont confirmé que l’entreprise de la Silicon Valley était sur le point de recourir à une grosse restructuration qui verra des changements chez les cadres du groupe.

Depuis le mois d’octobre 2015 et les 336 licenciement chez Twitter, on s’attendait a de gros bouleversements.

C’est désormais officiel. Le PDG de Twitter, Jack Dorsey, a annoncé sur le résau social que plusieurs cadres du groupe allaient être remplacés.

Le New York Times croit ainsi savoir que monsieur Vine, Jason Toff, va bientôt être embauché par Google pour gérer des projets autour de la réalité virtuelle.