Entrée en application de la baisse des impôts

La baisse d’impôts de 20% pour une partie des français va être concrétisée aujourd’hui, lundi 16 janvier, pour les ménages concernés qui ont recours au prélèvement mensualisé.

Cette baisse des impôts de 20% concerne les célibataires qui ne gagnent pas plus de 18500 euros par an et les couples dont le revenu fiscal est inférieur à 37000 euros annuels.

Cette réduction d’impôts a été votée avec la loi de finances 2017. Le gouvernement a fait part de sa fierté d’avoir mis en place cette évolution.

En effet, dans un communiqué publié lundi 16 janvier, le ministère des Finances de Bercy a expliqué que cette baisse significative allait permettre de «de rendre aux Français une partie des efforts fournis pour la remise en ordre de nos finances publiques».

Le gouvernement avait pesé de tout son poids pour que cette mesure soit effective en janvier et non fin aout, comme prévu, afin que les Français puissent en bénéficier avant les élections présidentielles.

Cette décision «portera à 6 milliards le montant total des baisses d’impôt sur le revenu décidées par le gouvernement», précise le communiqué de Bercy.

Montebourg veut baisser la CSG

L’ancien ministre du redressement productif, Arnaud Montebourg, a annoncé vouloir baisser la contribution sociale généralisée (CSG) pour les petits salaires, s’il est élu président de la république.

Les Primaires socialistes pour la candidature à la prochaine élection présidentielle sont bien lancées. Et le principal opposant au grand favori Manuel Valls, son ancien ministre Arnaud Montebourg, a décidé de faire parler de lui.

Ainsi, mardi 3 janvier, il s’est rendu sur le plateau de la radio RTL, afin de présenter son programme politique. L’une de ses propositions a particulièrement marqué : il s’agit d’une baisse de la CSG  pour les petits salaires, qui permettrait, selon, lui de redistribuer du pouvoir d’achat aux « classes populaires ».

Une mesure qu’il juge nécessaire et qui sera « la première des décisions » qu’il prendra en cas d’élection à la fonction suprême. Et de préciser qu’il souhaite « diminuer la CSG sur tous les salariés qui aujourd’hui sont en situation d’être entre un smic ou 1,3 smic, c’est-à-dire jusqu’à 1 500 euros net ».
L’ancien compagnon d’Audrey Pulvar a justifié cette décision par la situation actuelle de nitre pays : « aujourd’hui, le problème de la France, c’est que ceux qui travaillent ont des fins de mois difficiles »
Lundu 2 janvier, c’était un autre candidat à la primaire socialiste, Benoit Hamon, qui s’était exprimé sur les antennes d’Europe 1.

Hollande amateur selon sa ministre du Travail

L’ancien conseiller stratégique de la ministre du Travail Myriam El Khomri, a publié un livre où il raconte les coulisses du gouvernement.

Dégouté par ce qu’il considère comme le virage libéral et droitier du gouvernement et par le projet de réforme du travail porté par Myriam El Khomri, Pierre Jacquemain a démissionné en février dernier. Depuis, il a publié un livre, Ils ont tué la gauche, Postures et imposteurs au sommet de l’Etat, où il décrit l’envers du décor ministeriel.

Visiblement très en colère, l’ancien conseiller explique que la ministre n’est qu’une marionnette manipulée par Matignon.

Il conclue en précisant que la ministre elle-même ne croit pas en cette réforme, ni en François Hollande, qu’elle qualifie « d’amateur », en privé.

 

Crédit photo : Global Panorama, Flickr (Creative Common)

 

Valls s’oppose au Tafta

Le Premier ministre, Manuel Valls, a fait par de la volonté gouvernementale de ne pas signer le Tafta.

« Dorénavant, aucun accord de libre-échange ne doit être conclu s’il ne respecte pas les intérêts de l’Union. L’Europe doit être ferme. La France y veillera. Et moi, je vous le dis franchement, il ne peut pas y avoir d’accord de traité transatlantique. »

Tels sont les mots prononcés par le Premier ministre, à l’occasion d’un déplacement à Belleville-sur-Mer, en Seine-Maritime.
A droite comme à gauche, ce projet d’accord transatlantique est très vivement critiqué.

 

Loi travail : manif autorisée

La CGT a annoncé avoir obtenu l’accord de la préfecture de Paris pour l’organisation d’une manifestation contre la loi travail, qui s’est tenue mardi 28 juin.

Si le succès de la manifestation parisienne n’est pas évident pour tout le monde, une chose est sûre, cette manifestation a bien été autorisée par le préfet de police de la capitale.

Lundi 27 juin, le secrétaire général de l’union régionale Ile-de-France de la (CGT), Pascal Joly, a annoncé avec fierté que le préfet de police de Paris avait « donné son accord de principe », pour la manifestation du 28 juin, entre la Bastille et la place d’Italie.

Reste à savoir si ces mouvements sociaux convaincront le gouvernement de faire marche arrière.

 

Valls veut libérer d’autres raffineries

Le Premier ministre, Manuel Valls, s’est exprimé concernant les blocages de raffineries en France, cette semaine. Il souhaite que d’autres raffineries soient libérées rapidement.

Mardi 24 mai, Manuel Valls s’est rendu dans les locaux d’Europe 1 pour y donner une interview. Il est longuement revenu sur la crise actuelle et sur les pénuries de carburant constatées dans de nombreuses stations services, à la suite du blocage de nombreuses raffineries françaises.

Le Premier ministre a, dans un premier temps, affirmé qu’un retrait de la loi travail était non négociable. Il a ensuite assuré que le gouvernement ferait en sorte de libérer d’autres raffineries :

« D’autres sites seront libérés, hors de question que les Français se retrouvent en pénurie ».

Loi travail : Hollande déterminé

Interrogé à la radio sur les mouvements sociaux liés à la loi travail, François Hollande a assuré que le gouvernement « ne cédera pas » sur ce dossier.

Mardi 17 mai, le Président de la République était invité aux micros d’Europe 1. Il est notamment revenu longuement sur la loi El Khomri, sur le 49.3 et sur l’économie nationale.

La « loi travail » passera, « je ne céderai pas », a-t-il insisté concernant la grogne, notamment au sein de son propre camps, autour de cette loi.
Il a également tenu à réaffirmer ses propos sur la France qui « va mieux » :
« Quand j’ai eu cette formule, ce n’est pas pour dire tout va bien. […] Ce n’est pas un propos de circonstance, ou de campagne. C’est une réalité ».

Le retour du revenu minimum universel

Dans son rapport remis le 18 avril à Manuel Valls, le député PS Christophe Sirugue, propose la mise en place d’un revenu minimum universel pour remplacer les minimas sociaux actuellement en place.

L’objectif de cette proposition qualifiée par Christophe Sirugue de «couverture socle commune» est de simplifier les minimas sociaux et de les rendre plus équitables tout en favorisant l’intégration sociale.

Ce revenu estimé à 400 euros mensuels, devrait permettre d’aider «tout usager (…) selon les mêmes règles quand ses ressources viennent à manquer, tout en bénéficiant d’un dispositif complémentaire qui corresponde aussi à ses propres spécificités».

Les 18/25ans, actuellement exclus du RSA, seraient également concernés par ce revenu.

Valls reçoit les étudiants

A la suite des mouvements étudiants contre le projet de loi travail du gouvernement, le Premier ministre, Manuel Valls a reçu ce matin les principaux syndicats étudiants.

Déjà malmené par l’opposition sur son recul au sujet de la déchéance de nationalité, Manuel Valls sait qu’il doit tenir sur la loi travail.

Pourtant, les mouvements lycéens et étudiants se développent et le succès des nuits debout remet en cause la légitimité du gouvernement.

Manuel Valls doit donc à la fois donner des gages aux organisations lycéennes et étudiantes, en espérant limiter leurs mouvements sociaux, et se montrer ferme pour sauver la face.

Réforme du travail : Hollande persiste

François Hollande a défendu fermement le projet de loi El Khomri sur la réforme du travail, lundi 14 mars.

A l’occasion de l’inauguration de l’Institut Pierre-Gilles de Gennes pour la microfluidique, François Hollande est revenu sur le projet de loi sur le travail qu’il a revu tout le weekend avec son premier ministre, Manuel Valls, après les premiers mouvements sociaux de la semaine dernière.

« Nous devons réformer, oui, réformer », a-t-il martelé, avant de préciser sa pensée :

« Ce n’est jamais simple de réformer puisque nous sommes tous conscients que ce qui existe fait partie de notre vie et que ce qui n’existe pas encore peut la changer ».

Avec ce projet très controversé, en particulier dans leur propre camp, François Hollande et Manuel Valls risquent gros…

 

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