Apple domine le marché des smartphones

La marque à la pomme a vendu plus de téléphones portables que n’importe quel autre de ses concurrents en 2023, dont notamment Samsung, leader incontesté.

Apple est depuis fin 2023, le premier vendeur de smartphones au monde. C’est ce qu’indiquent les données du cabinet Canalys, spécialiste du secteur de la tech, dévoilées mardi 16 janvier 2024.

Elles évoquent notamment 234,6 millions d’appareils écoulés par le fabricant d’iPhone au cours de l’année écoulée. Soit huit millions d’unités de plus que Samsung, en tête de liste depuis 2010. C’est en effet la première fois de l’histoire qu’Apple se retrouve propulsé en haut de ce classement.

Cela renseigne autant sur la constante domination de la firme sud-coréenne que l’incroyable incapacité de la société américaine à se hisser à un tel niveau malgré sa grande activité dans l’écosystème de la tech.

Une fin d’année tonitruante

Les trois places restantes du top cinq sont occupées par des groupes chinois, dont notamment Xiaomi, Oppo et Transsion, auteurs de 145,9 millions, 103,1 millions et 94,9 millions de smartphones vendus respectivement sur la période considérée.

Tous profitent, selon Canalys, du bond mondial des livraisons de smartphones quatrième trimestre de l’année écoulée. Soit une augmentation 8% en glissement annuel pour atteindre un total de 320 millions d’appareils livrés.

Apple s’en tire le mieux cependant, avec une part de 24% des expéditions. L’entreprise fondée par Steve Jobs a ainsi su tirer avantage de son dernier modèle – l’iPhone 15 –, lancé habituellement en septembre.

« Le marché évolue positivement, porté par une demande plus dynamique pendant la période des fêtes de fin d’année« , a déclaré Toby Zhu, analyste senior chez Canalys.

Un nouveau défi

Reste pour Apple à maintenir la cadence alors que sa marge de manœuvre tend à se rétrécir en Chine, considérée comme son plus grand marché en dehors des États-Unis. Le pays a notamment interdit l’utilisation du smartphone dans nombre de ses administrations.

De quoi mettre les acteurs nationaux en bonne position. Huawei notamment a vu sa part de marché augmenter, portée par son dernier modèle doté d’une puce faite maison. Un pied de nez de la firme de Shenzhen vis-à-vis des sanctions américaines ô combien entravantes.

« Apple doit se tourner vers de nouvelles opportunités de croissance sur les marchés et compter sur la solidité de son écosystème pour redynamiser son activité iPhone« , fait savoir Amber Liu, responsable de la recherche chez Canalys.

Antibiorésistance : Nosopharm annonce un vaccin contre les agents pathogènes à Gram

Face à la montée de l’antibiorésistance, l’OMS appelle le monde scientifique à développer un traitement dans l’urgence contre les superbactéries. Nosopharm, une startup nîmoise de biotechnologie innovante, annonce la conception d’un antibiotique first-in-class. Ce vaccin, doté d’un nouveau mode d’action, cible en particulier les agents pathogènes à Gram, responsables de près de deux tiers des infections nosocomiales.

Si les antibiotiques ont permis de mettre fin à de nombreuses épidémies en moins d’un siècle, ils ont malheureusement engendré un nouveau problème. A savoir l’antibiorésistance ou la résistance aux antibiotiques. Ce fléau des temps modernes fait chaque année plus d’un million de morts dans le monde. Soit plus que le Vih-Sida et le paludisme. Selon les autorités de la santé, il pourrait causer plus de 4 millions de décès d’ici la fin de la décennie. Ce qui le rapprocherait de la mortalité du cancer.

De l’urgence de développer de nouveaux traitements contre l’antibiorésistance

Les traitements disponibles à ce jour pour contrer cette « épidémie silencieuse » ont donné des résultats peu satisfaisants. En effet, les bactéries ont toujours réussi à s’adapter à ces nouvelles molécules et à prospérer davantage. Face à ces échecs, l’Organisation mondiale de la santé (OMS) appelle le monde scientifique à développer de nouveaux traitements, en particulier avec un nouveau mode d’action afin de prendre au dépourvu les superbactéries.

Noso-502 pour neutraliser les agents pathogènes à Gram

C’est dans ce contexte que Nosopharm, une startup nîmoise de biotechnologie innovante, annonce la mise au point d’un antibiotique first-in-class contre les agents pathogènes à Gram, responsables de 60% des infections nosocomiales (contractées lors d’un séjour à l’hôpital). Baptisé Noso-502, ce composé aurait montré une grande efficacité contre les agents pathogènes à Gram négatif de la famille des enterobacteriaceae. Principalement E. coli et K. pneumoniae.

Un vaccin efficace, même contre les souches les plus résistantes

Ces bactéries ont les souches les plus résistantes aux carbapénèmes. Elles ont une grande incidence dans les infections graves des voies intra-abdominales et urinaires, dans la pyélonéphrite aiguë et dans la septicémie. Noso-502 serait également très actif contre les espèces à Gram positif, surtout les staphylocoques. Cette molécule a été fabriquée à partir de Photorhabdus et Xenorhabdus, deux bactéries du sol inexploitées mais possédant un gros potentiel thérapeutique.

Issu de la nouvelle famille d’antibiotiques odilorhabdines

Noso-502 est le premier candidat préclinique de la nouvelle famille d’antibiotiques odilorhabdines (ODL). Les ODL sont des peptides cationiques qui inhibent la transcription bactérienne grâce à un nouveau mécanisme d’action. En effet, une fois injectés, ils se lient à la petite sous-unité des ribosomes bactériens sur un site non exploité. Ensuite, ils établissent des contacts avec l’ARN et tuent les bactéries en interférant avec le décodage de l’information génétique.

Cap sur les essais cliniques chez l’Homme

Les résultats positifs d’un test de laboratoire, publiés en juin 2022, permettent à Nosopharm de lancer des essais cliniques chez l’Homme. Pour réussir cette dernière étape décisive, l’entreprise pharma a instruit son conseil de surveillance de signer des partenariats et de préparer un nouveau tour de table. Elle pourra par ailleurs compter sur la French Tech Health20 qu’elle a intégré en mars 2023. Ce programme d’accompagnement des startups françaises de la santé donne accès à des réseaux de financements et de partenariats stratégiques.

Grande distribution : Carrefour cesse de vendre du PepsiCo

Carrefour a annoncé, le jeudi 4 janvier 2024, cesser la vente des produis du groupe Pepsico. Le distributeur français dénonce des hausses de prix déraisonnables de la part du fabricant américain, alors que les industriels et les enseignes sont en pleines négociations commerciales.

Carrefour a suspendu la vente de tous les produits de la marque PepsiCo (Pepsi, Lipton, Lay’s, Doritos, 7 Up, Bénenuts, Quaker) depuis le jeudi 4 janvier 2024. Ce qui signifie que le groupe ne passera plus commandes auprès du fabricant américain jusqu’à nouvel ordre. Mais les produits toujours en rayons continueront à se vendre. Et après il y en aura plus.

Carrefour pointe une hausse de prix inacceptable

Carrefour explique avoir pris cette décision à cause d’ « une hausse de prix inacceptable » exigée par PepsiCo dans le cadre des négociations commerciales entre les enseignes de la grande distribution et les agro-industriels. En octobre, le groupe américain avait indiqué prévoir des hausses de prix « modestes » cette année en raison d’une demande toujours forte malgré les augmentations. Interrogée sur la décision de Carrefour, une porte-parole de PepsiCo a déclaré que la multinationale continue de discuter « de bonne foi pour faire en sorte que [ses] produits soient disponibles ».

Des négociations commerciales anticipées cette année

L’arrêt de la vente des produits PepsiCo par Carrefour peut être perçu comme une tentative du distributeur de mettre la pression sur le fabricant, au moment où se déroulent les négociations commerciales. Cette année, le gouvernement a obtenu que ces discussions soient exceptionnellement avancées de quelques semaines. Ainsi, elles doivent prendre fin le 15 janvier pour les PME et le 31 janvier pour les grands groupes, au lieu du 1er mars comme traditionnellement. Cet avancement doit permettre de répercuter plus rapidement dans les rayons les baisses des coûts de certaines matières premières (céréales, huile, etc.).

Des hausses de prix demandées par les industriels

Mais à quelques jours de la fin des négociations commerciales, les tensions montent entre les distributeurs et leurs fournisseurs. Alors que les premiers réclament des baisses, les seconds exigent des hausses pour refaire de la marge. Les industriels demanderaient des augmentations de prix entre 6 et 8% pour 2024. Mais « cela ne veut pas dire que nos produits augmenteront d’autant », précise François Gay-Bellile, le PDG de Coca-Cola Europacific Partners France.

Michel-Edouard Leclerc va aux négociations avec des gants de boxe

En effet, les fabricants négocieront ce chiffre avec les distributeurs, qui seront libres « de faire plus ou moins de marge sur tel ou tel produit, avant de fixer le prix final », précise le dirigeant. Pour les retailers, déréférencer de grandes marques est une façon de mettre la pression sur les industriels, mais aussi de montrer au consommateur que leurs enseignes se soucient de leur pouvoir d’achat. Ce n’est donc pas pour rien que Michel-Edouard Leclerc, patron du groupe éponyme, affirme qu’il va aux négociations « avec des gants de boxe pour ramener des baisses de prix ».

Le compromis prévaut toujours

S’il estime que tous les coups sont permis, M. Leclerc reconnait que le déréférencement des grandes marques pourrait se retourner contre les distributeurs. En effet, les consommateurs ne seront pas contents et iront probablement chez le concurrent le moins cher, s’ils ne retrouvent pas leurs produits préférés dans leur magasin habituel. Conscients de cet attachement à leurs marques, les multinationales ont tendance à maintenir leurs exigences pour faire plier les distributeurs. Mais, généralement, les deux parties finissent par trouver des compromis.

Apple, une marque iconique

Depuis sa création en 1976 par Steve Jobs, Steve Wozniak et Ronald Wayne dans un garage de Los Altos en Californie, Apple a émergé comme l’une des entreprises les plus innovantes et influentes du monde. Avec un engagement constant envers la conception esthétique, la convivialité et l’innovation technologique, le groupe a conquis le cœur de millions de consommateurs à travers le globe.

De ses débuts avec l’Apple I, la première création des deux Steve, jusqu’à aujourd’hui avec l’iPhone, l’iPad, et les ordinateurs Mac, Apple s’est toujours démarquée par son engagement envers l’innovation. Chaque nouveau produit ou mise à jour logicielle apporte quelque chose de nouveau et souvent révolutionnaire sur le marché.

Un aspect incontournable de l’identité d’Apple est son design distinctif. Les produits Apple sont souvent considérés comme des objets d’art, alliant élégance et simplicité. Le design épuré des produits Apple a joué un rôle crucial dans leur succès, créant une esthétique reconnaissable instantanément.

Apple a également réussi à créer un écosystème intégré et cohérent entre ses différents produits. Les utilisateurs d’iPhone, d’iPad, de Mac et d’autres appareils Apple bénéficient d’une expérience fluide et homogène, ce qui renforce la fidélité des clients à la marque.

L’introduction de l’App Store en 2008 a été une étape décisive dans l’évolution du groupe. Cela a ouvert la porte à une multitude d’applications développées par des tiers, transformant la façon dont nous interagissons avec nos appareils. L’App Store a également créé une nouvelle économie pour les développeurs et a contribué à faire d’Apple un acteur majeur dans l’industrie des logiciels.

Malgré son immense succès, la marque à la pomme a également fait face à des critiques et à des défis au fil des ans. Des préoccupations liées à la vie privée, des questions environnementales, et des débats sur le prix élevé de ses produits ont été soulevés. Cependant, la société a souvent répondu à ces préoccupations par des initiatives et des engagements en faveur du développement durable et de la responsabilité sociale.

 

Vivendi veux scinder ses activités en plusieurs entités

Vivendi.

Vivendi annonce étudier un projet de scission de ses activités en plusieurs entités cotées, regroupées autour de Canal+, Havas et d’une société d’investissement intégrant notamment Lagardère. Cette nouvelle configuration devrait permettre une meilleure valorisation de la multinationale.

Vivendi, géant français des médias et de l’édition, a annoncé mercredi qu’il étudie un projet de scission de ses activités en plusieurs entités cotées en Bourse. L’objectif est de rehausser la valorisation du conglomérat.

Vivendi veut libérer pleinement son potentiel de développement

Désormais, les activités de Vivendi devraient être structurées autour de plusieurs entités autonomes, notamment Canal+, Havas et une société d’investissement incluant sa participation majoritaire dans le groupe Lagardère. La multinationale espère ainsi libérer pleinement le potentiel de développement de l’ensemble de ses activités.

Elle souhaite aussi profiter du contexte international marqué par de nombreuses opportunités d’investissement. En outre, Vivendi veut remonter du cash aux actionnaires. Cela pourrait se faire de deux manières. Soit en distribuant des titres Havas et Groupe Canal+ via un dividende en nature. Soit en opérant une fusion dilutive avec un concurrent, par exemple Havas avec Interpublic, Omnicom ou WPP.

Douze à dix-huit mois pour analyser le projet de scission

Tout ceci devrait contribuer à une meilleure valorisation des actifs de Vivendi. Aujourd’hui, la capitalisation du groupe dépasse à peine les 9 milliards d’euros. Mais il faudrait patienter avant d’entrevoir quoi que ce soit. En effet, l’analyse du projet de scission pourrait prendre douze à dix-huit mois, le temps d’évaluer les conséquences fiscales des différentes opérations envisagées. Le directoire de Vivendi a promis de faire un point sur l’avancement de l’étude du projet et de sa faisabilité en temps voulu.

Vivendi au eu de bons résultats financiers au troisième trimestre

La scission des activités n’est pas motivée par des difficultés financières. En effet, le conglomérat de Vincent Bolloré se porte plutôt bien au niveau finance grâce au dynamisme de Canal+ et d’Havas. Ceux deux entreprises sont dans le vert. Elles ont affiché respectivement 1,5 milliard d’euros et 686 millions d’euros de chiffres d’affaires au troisième trimestre. Canal+ constitue ainsi le fer de lance de Vivendi.

Finalisation de l’OPA lancée sur le groupe Lagardère

La chaîne cryptée compte 25 millions d’abonnés dans près de 50 pays. Elle a récemment absorbé certaines sociétés et pris des participations stratégiques dans d’autres. Point rassasiée, Canal+ envisage de saisir d’autres opportunités de consolidation à l’échelle internationale. De son côté, Havas, agence de conseil en communication, a également mené des acquisitions ciblées au cours des deux dernières années.

Notons que l’annonce du projet de scission de Vivendi intervient moins d’un mois après la finalisation de l’OPA lancée sur le groupe Lagardère. Avec cette méga-acquisition, la multinationale change de dimension. Elle compte dorénavant plus de 66.000 salariés, contre 38.000 jusqu’alors. Son chiffre d’affaires devrait progresser de 72% à 16,5 milliards d’euros, sur une base comparable à celle de 2022.

Les PME, piliers de l’économie

 

 

Les petites et moyennes entreprises (PME) sont souvent qualifiées de moteur économique discret mais indispensable. Dans un monde où les grands groupes monopolisent souvent l’attention, il est essentiel de souligner les avantages cruciaux que les PME apportent à l’activité française. Ces entreprises jouent un important dans la création d’emplois, la stimulation de l’innovation et la promotion de la diversité économique.

Création d’emplois et stabilité économique

Les PME sont les véritables pourvoyeuses d’emplois en France. Leur agilité et leur capacité à s’adapter rapidement aux changements économiques les rendent plus résilientes face aux crises. Lorsque les grandes entreprises peuvent être sujettes à des licenciements massifs, les PME conservent souvent leurs effectifs, contribuant ainsi à maintenir une stabilité sociale et économique.

Catalyseurs d’innovation

Les petites et moyennes entreprises sont les pépinières de l’innovation. Leur taille plus modeste leur permet d’expérimenter plus rapidement et de prendre des risques calculés. En investissant dans la recherche et le développement, les PME peuvent apporter des solutions novatrices aux défis actuels. De nombreuses grandes groupes n’hésitent d’ailleurs pas à collaborer avec des PME innovantes pour injecter une dose de créativité dans leurs processus.

Flexibilité et adaptabilité

L’une des caractéristiques clés des PME est leur capacité à être flexibles et réactives aux changements du marché. L’absence de lourdeurs bureaucratiques permet aux PME de prendre des décisions rapidement, de s’adapter aux nouvelles tendances et de saisir des opportunités en un temps record. Cette agilité est souvent le moteur de leur croissance rapide et de leur succès à long terme.

Contribution à la diversité économique

Les PME diversifient l’économie en apportant une variété de produits et de services. Leur présence encourage la concurrence, stimulant ainsi l’innovation et garantissant des prix compétitifs pour les consommateurs. Cette diversité économique contribue également à une résilience accrue face aux fluctuations économiques mondiales.

Impact social et local

Les PME sont profondément enracinées dans leurs territoires. En soutenant les entreprises locales, les consommateurs contribuent directement à la prospérité de leur propre région. De plus, les PME sont souvent plus enclines à adopter des pratiques durables et éthiques, renforçant ainsi leur impact positif sur l’environnement et la société.

 

 

 

 

Challenge Jeunes Talents Malakoff Humanis : le verdict connu

Le Challenge Jeunes Talents Malakoff Humanis 2023 a dévoilé ses lauréats le mardi 21 novembre au Parc des Expositions de Bordeaux. Cette année, il a récompensé les binômes Noé Valet-Narjou & Vincent Duluc, Lukas Chagnaud-Rouchon & Mathis La-Goute, et Lucy Ferbos & Ylan Gaillard.

Le Challenge Jeunes Talents Malakoff Humanis 2023 a eu lieu le mardi 21 novembre au Parc des Expositions de Bordeaux, dans le cadre du salon Exp’Hôtel. Cette édition a récompensé trois binômes. Le premier prix a été attribué à Noé Valet-Narjou et Vincent Duluc – de l’École culinaire des Criquets (Gironde) ; le second à Lukas Chagnaud-Rouchon et Mathis La-Goute du Lycée Flora Tristan (Gironde) ; et le troisième à Lucy Ferbos et Ylan Gaillard du Campus du Lac (Gironde).

Préparer un plat et un dessert en 4 H

Pour rappel, le Challenge Jeunes Talents Malakoff Humanis s’adresse aux apprentis CAP de Nouvelle-Aquitaine. Cette année, chaque établissement de la région devait présenter un binôme de candidats composé d’élèves de deuxième année CAP et de leur « Coach ». Pour l’épreuve, les participants ont dû réaliser un plat et un dessert en 4 H 10 min, suivant un panier garni dit de « terroir progressif », cher au président du salon Stéphane Carrade.

Huit assiettes à composer au total pour chaque épreuve

Le plat (chaud) était une « Truite de Banka » avec deux accompagnements libres, dont un à base de légumes de saison et l’autre de châtaigne. Pour le dessert, il s’agissait d’une « Pomme du Limousin ». Les candidats ont présenté une assiette pour la photo et sept autres assiettes pour le jury présidé par Vincent Arnould (une étoile au Michelin). Les binômes ont eu droit à un mois et demi d’entraînement intensif pour maîtriser ces plats conçus avec l’impératif zéro déchet et zéro additif !

Quinze concours régionaux et nationaux

Le Challenge Jeunes Talents Malakoff Humanis est un concours organisé par Malakoff Humanis, premier groupe de prévoyance sociale en France. Cet assureur, aux forts engagements sociaux et sociétaux, soutient les jeunes talents et les startups français depuis plusieurs années. Son challenge fait partie des quinze concours régionaux et nationaux du salon Exp’Hôtel mis en place cette année par Bordeaux Events And More. Cette 6e édition, tenue du 19 au 21 novembre 2023, a réuni 350 exposants et 20 000 professionnels.

Pour les professionnels et/ou pour les apprentis

L’organisation a ajouté sept nouvelles compétitions en 2023. Parmi lesquelles le Concours l’Expérience Restaurant, l’Oyster Chef Challenge et le Trophée Excellence Klesia, un partenariat de premier plan de Malakoff Humanis. Les concours ont été catégorisés. Il y en avait pour les professionnels (par exemple le Trophée Excellence Klesia pour la cuisine), pour les professionnels et les apprentis/étudiants (comme le Trophée Mickael Morieux pour les boulangers) et pour les apprentis/étudiants (à l’image du Challenge Jeunes Talents Malakoff Médéric Humanis pour la cuisine).

Des chèques et des dotations de matériels et/ou de produits alimentaires

Selon les premières propositions de récompense, les premiers prix devraient recevoir un chèque de 1000€ et une dotation de matériels et/ou de produits alimentaires fournis par les partenaires du salon Exp’Hôtel. Les seconds et les troisièmes prix se verraient remettre respectivement des chèques de 500€ et de 100€ ainsi que la même dotation. Notons que Malakoff Humanis et Klesia ont récemment ratifié une convention de référencement avec la branche HCR (hôtels, cafés et restaurants).

X face à une cascade de départs d’annonceurs publicitaires

Le réseau social anciennement connu sous le nom de Twitter, voit ses annonceurs publicitaires suspendre toute collaboration avec lui. En cause, la récente sortie de son propriétaire, Elon Musk, jugée antisémite.

X n’avait sans doute pas besoin de ça. Et pourtant, nous y voilà. Depuis son rachat en octobre 2022 par le milliardaire américain Elon Musk, le réseau social anciennement appelé Twitter, n’en finit plus de faire des vagues.

Mais le dernier badbuzz l’impliquant pourrait bien se révéler très préjudiciable pour lui. Car cela touche directement à ses finances déjà bien mal en point. Plusieurs entreprises technologiques de renommée annoncent depuis quelques jours, suspendre les annonces publicitaires sur la plateforme.

La liste non exhaustive inclut IBM, Apple, Disney, Comcast/NBCUniversal, Lions Gate Entertainment, Warner Bros. Discovery ou encore Paramount. Des acteurs importants dans le processus de génération de revenus pour X, désormais en porte à faux avec son propriétaire.

Accusation d’antisémitisme

Ce dernier est embarqué dans une énième polémique depuis un tweet jugé antisémite, mercredi 15 novembre 2023. « L’exacte vérité », a en effet twitté Musk en réponse à une publication affirmant que « les personnes juives encourageaient la haine contre les Blancs ».

Une sortie d’autant plus réprouvée que le tweet original prête le flanc à une vieille théorie complotiste selon laquelle les Juifs seraient au cœur d’un plan visant à favoriser l’immigration clandestine dans l’Occident au détriment de la majorité blanche.

Cela fait penser à la fameuse théorie du grand remplacement en vogue dans les milieux d’extrême droite de nombreux pays du Vieux continent, à l’instar de la France. « Il est inacceptable de répéter le mensonge hideux derrière l’acte d’antisémitisme le plus meurtrier de l’histoire américaine« , a vivement réagi la Maison Blanche, vendredi.

Facteur aggravant

La déclaration qui fait référence à l’attentat de la synagogue de Pittsburgh en 2018 (11 morts) a été suivie par l’appel à cesser de faire de la publicité sur X de la part de plus de 160 rabbins et militants juifs.

Les choses se sont depuis accélérées avec chaque jour, une suspension d’annonces de la part d’une entreprise. Difficile de dire si les annonceurs feront machine arrière ni jusqu’à quel niveau X perdra de l’argent.

Mais l’affaire tombe au plus mal pour le réseau social qui vaut désormais à peine la moitié des 44 milliards de dollars déboursés par Elon Musk pour son acquisition. De son côté, la PDG Linda Yaccarino, s’emploie à éteindre l’incendie provoqué par son patron, dans un contexte hautement inflammable de conflit israélo-palestinien.

Netflix House, le nouveau concept immersif du géant du streaming

La firme californienne va concevoir des centres destinés aux abonnés, de sorte à les plonger dans différents univers de ses séries et autres émissions disponibles sur sa plateforme.

Vous aimeriez vous retrouver dans l’univers du crime de la ville de Gotham, le nom éponyme de la célèbre série DC Comics autrefois disponible en cinq saisons sur Netflix ? Pas de problème, le groupe de streaming y travaille.

Il envisage en effet d’ouvrir d’ici 2025, de nouveaux centres destinés à faire s’immerger ses abonnés dans le monde de leurs séries préférées, selon une information révélée par Bloomberg, le 12 octobre dernier.

Le concept baptisé « Netflix House » devrait également permettre aux usagers de participer à d’autres activités, dont la restauration et le shopping, toutes centrées sur les contenus les plus populaires de la plateforme de vidéo à la demande.

Les États-Unis comme base inaugurale

Aucun lieu n’a encore été identifié, mais les premiers centres devraient ouvrir sur le sol américain, à en croire une personne proche du dossier citée par Bloomberg. La même source annonce que les installations du Netflix House seront rotatives et accessibles sur réservations.

Il s’agit pour le groupe basé à Palo Alto, d’un autre moyen de mettre en avant ses contenus à succès. Quoi de mieux que d’en prolonger l’engouement auprès des abonnés à travers des expériences réelles et aussi proches que possible des séries télévisées.

« Nous avons vu à quel point les fans aiment s’immerger dans le monde de nos films et émissions de télévision, et nous avons beaucoup réfléchi à la façon dont nous pourrions faire passer cela au niveau supérieur« , a fait savoir Josh Simon, vice-président des produits de consommation de Netflix, dans un entretien à Bloomberg.

Stratégie de globalisation

Il fait notamment référence aux expériences de l’entreprise en la matière. Netflix House n’est que le dernier exemple à venir du déploiement de la stratégie de globalisation entreprise par la firme californienne depuis peu.

Cela inclut « The Queen’s Ball » inspire de la série « Bridgerton » centrée sur le monde compétitif de la haute société londonienne de l’ère de la Régence durant la saison sociale ; la boutique éphémère dévoilée en octobre 2022 au centre commercial Grove de Los Angeles.

L’entreprise se refuse d’évoquer des motivations financières pour ces projets d’immersion du public, ils n’en sont pas moins une source de revenus supplémentaires dans un contexte de tarissement du marché du streaming.

Tickets restaurants : pourquoi les refus se multiplient

Les salariés constatent, ces derniers mois, que les enseignes et les commerces refusent les tickets restaurants, qu’ils soient au format papier ou carte. Cette situation trouve ses origines dans la guerre que se livrent les commerces et les opérateurs.

Inventé dans les années 1960 par Jacques Borel, le titre restaurant a énormément gagné en popularité ces dernières années. En particulier pendant l’épidémie de Covid-19, au cours de laquelle le gouvernement a relevé le plafond d’utilisation quotidienne, tout en étendant son usage au paiement de courses alimentaires dans la grande distribution. Aujourd’hui, plus de 5 millions de salariés utilisent ces chèques repas dans 234.000 établissements et commerces agréés.

Le montant quotidien relevé l’année dernière

Payée en moyenne pour moitié par l’employeur (de manière volontaire) et pour moitié par le salarié, le titre restaurant (ticket restaurant, chèque déjeuner, pass restaurant…) permet au travailleur de payer son repas s’il n’y a pas de cantine ou de restaurant dans son entreprise. Mais également d’acheter chez des commerçants (boulangers, traiteurs…) et grandes enseignes des denrées alimentaires. Depuis le 30 septembre 2022, son montant a été relevé de 19 à 25 euros par jour. Pour les pouvoirs publics, la facture s’élève à environ 1,5 milliard d’euros par an.

Augmentation des refus de titres par les commerces

Depuis quelques mois, les clients constatent que de plus en plus de distributeurs et de commerces refusent les tickets restaurants. C’est le cas des enseignes Aldi et Lidl et de certains magasins Leclerc, qui n’acceptent pas ou plus ce type de paiement. La loi ne les y oblige pas. Les commerces sont donc tout à fait libres de prendre les chèques restaurants comme les refuser, qu’ils soient en version papier ou carte.

Dénonciation des commissions trop élevées

Certains invoquent la faiblesse des marges pour justifier le rejet des tickets restaurants. D’autres pointent une augmentation de la commission des émetteurs, ainsi qu’un remboursement trop souvent long. Bon nombre de restaurateurs et leurs syndicats professionnels protestent contre les frais et commissions de 3 à 5 % que leur imposent les sociétés éditrices de titres restaurants. A savoir Edenred, Swile-Bimpli, Sodexo et Up Coop.

Un éclatement du remboursement

Ces quatre entreprises historiques contrôlent 99 % du marché des tickets restaurants, estimé à 7 milliards d’euros annuels. La hausse des frais s’explique par le fait que les commerçants se font rembourser par ces 4 différents comptes. Alors qu’auparavant, jusqu’au 28 février 2023, ils obtenaient le règlement auprès d’une même structure, la CRT (Centrale de règlement des titres). Celle-ci a fermé depuis.

Vers une dématérialisation des tickets

L’éclatement du remboursement induit également un rallongement du traitement. En moyenne, il faut attendre 15 jours pour avoir son dû, le temps d’empiler les chèques. Or, c’est du temps de perdu dans de la paperasse et surtout un décalage dans la trésorerie. Pour accélérer les démarches, la ministre déléguée au Commerce, Olivia Grégoire a annoncé une dématérialisation des titres restaurants avant 2026. Le ministre de l’Économie et des Finances, Bruno Le Maire, a pour sa part saisi l’Autorité de la concurrence pour un éventuel encadrement du montant des commissions.

Supprimer le droit exclusif de chaque émetteur

Le régulateur a rejeté cette demande, même s’il admet l’existence de défaillances dans le marché. Il craint que la requête de Bercy ne limite le développement des nouveaux entrants et ne fasse encore flamber les frais. L’organisme recommande plutôt la suppression du droit exclusif de chaque émetteur sur l’acceptation de ses titres. Autrement dit, que les quatre opérateurs permettent aux commerçants de remettre leurs titres restaurants en paiement à l’émetteur de leur choix pour remboursement. Il juge également indispensable de rendre obligatoire la dématérialisation des titres.

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