Brexit : la Bourse sensible aux sondages

Après de nouveaux sondages défavorables au Brexit, la Bourse de Paris est repartie à la hausse.

Visiblement, les marchés financiers ne veulent pas que l’Angleterre quitte l’Union Européenne (Brexit). Après les derniers sondages qui donnent le maintien gagnant, lors du referendum qui se tiendra la semaine prochaine, la Bourse de Paris a vu l’indice CAC 40 progresser de 2,85%, lundi 20 juin.

Selon les experts, ce rebond n’est en fait qu’un rattrapage par rapport aux reculs des semaines précédentes, liés à une inquiétude quant au Brexit, mais la confiance ne devrait pas être totale tant que l’élection n’aura pas eu lieu.

« Mais à quelques jours du référendum, les marchés devraient rester prudents une fois le rebond initial passé, car l’incertitude est toujours aussi forte », explique ainsi Aurel BGC, tandis que les analystes de Saxo Banque considèrent que « La plus grande prudence est de rigueur pour les investisseurs ».

La croissance française meilleure que prévue

Selon la note de conjoncture publiée jeudi 16 juin par l’Insee, la croissance française devrait augmenter de 1,6% en 2016.

Cette progression de 1,6% est encore meilleure que ce qui avait été prévu par le gouvernement dans ses estimations, qui évaluaient la croissance de 2016 à 1,5%.

Cette bonne nouvelle pour l’économie nationale s’explique principalement par la reprise des investissements des entreprises

En 2015, la croissance française était de 1,2%.

Tafta : Greenpeace publie des documents compromettants

Les bénévoles de Greenpeace Netherlands ont rendu publics des documents liés aux futurs accords d’échanges internationaux biens connus sous le nom de Tafta.

Le Tafta (pour Atlantic Free Trade Agreement) est dénoncé de toutes parts depuis qu’il est en discussion, il y a plus de trois ans. En France, l’extrême droite et l’extrême gauche l’attaquent à l’unisson et l’opinion publique y est de plus en plus hostile.

Cet accord entre l’Union européenne et les États-Unis est négocié dans le plus grand secret. C’est pourquoi Greenpeace a décidé de publier des documents qui en disent plus long sur ce traité et confirment les inquiétudes de ses opposants.

 

La croissance repart

Les chiffres sur la croissance de la France connaissent un rebond encore meilleur que ce que les économistes avaient prévu.

François Hollande ne cesse d’affirmer depuis quelques jours que « ça va mieux ». Les derniers chiffres semblent lui donner raison.

Ainsi, selon la première estimation sur la croissance française au premier trimestre 2016, publiée le 29 avril par l’Insee, le PIB aurait augmenté de 0,5 % sur cette période, après avoir progressé de 0,3 % au quatrième trimestre 2015.

Une croissance encore plus soutenue que les 0,4% sur lesquels comptaient l’Insee ou la Banque de France.

 

Le déficit diminue mais la dette augmente

Selon les derniers chiffres de l’Insee, publiés vendredi 25 mars 2016, le déficit de la France connait un léger recul, mais la dette nationale continue à enfler.

L’Institut national de la statistique et des études économiques (Insee) nous apprend donc que la France a connu, en 2015, une baisse du déficit ramené à 3,5% du produit intérieur brut (PIB), ce qui correspond à 0,3 point de moins que ce qui avait été prévu.

Cependant, l’étude de l’Insee montre que la dette continue, quant à elle, de progresser, atteignant fin 2015 95,7%, soit 2.097 milliards d’euros, contre 95% du PIB fin 2014.

Le ministre de l’Économie, Michel Sapin, s’est félicité de ces résultats mitigés dans un communiqué, où il a déclaré : « C’est notre sérieux budgétaire qui nous a permis d’atteindre ces bons résultats ».

 

 

 

Redressements fiscaux pour 21,2 milliards

En 2015, les redressements fiscaux français ont concerné 21,2 milliards d’euros. Une hausse record qui récompense les efforts des autorités en matière de lutte contre la fraude fiscale.

Cette annonce a été faite par le ministère des Finances, à l’occasion d’une visite du ministre Michel Sapin à la Direction des vérifications nationales et internationales.

L’année précédente, l’administration fiscale avait procédé à des redressements fiscaux portant, au total, sur un montant inférieur de 1,4 milliard.

Au niveau des recettes, l’augmentation est de 17%, avec 12,2 milliards récupérés par Bercy.

La France a récupéré en 2015 21,2 milliards d’euros.

Michel Sapin s’engage sur le déficit français

Invité à s’exprimer sur la station de radio Europe 1, le ministre des Finances, Michel Sapin, a annoncé que la France allait baisser son déficit au dessous de 3,8%.

La France s’est engagée auprès de l’Union Européenne de réduire son déficit au dessous de 3,8% du Produit intérieur brut (PIB) national.

Michel Sapin a donc estimé que non seulement le gouvernement allait tenir cet engagement, mais qu’il ferait mieux.

Il a toutefois refusé de donner un chiffre en expliquant : « Je ne connais pas [le déficit public] encore définitivement ».

Baisse de l’inflation dans la zone Euro

Le mois de février a été marqué par une baisse de l’inflation dans la zone Euro. Une mauvaise nouvelle à quelques mois du référendum anglais sur le Brexit (sortie de la Grande-Bretagne de l’Union Européenne).

Les premières estimations d’Eurosat sur l’inflation dans la zone Euro pour le mois de février 2016 sont plus mauvaises que prévu.

En effet, alors que inflation avait progressé de 0,3% en janvier, elle passe en février sous la barre du zéro et diminue même de 0,2%.

La dernière baisse de l’inflation de la zone euro avait eu lieu en septembre 2015 (-0,1%).

 

Retour de la croissance pour Danone

Le géant de l’agroalimentaire, Danone, a annoncé dans un communiqué ses résultats financiers pour l’année 2015, qui a été positive pour le groupe.

En effet, avec un résultat net qui a progressé de 14,6%, atteignant la somme de 1,2 milliards d’euros, il y a de quoi satisfaire les actionnaires.

Logiquement, les ventes de Danone sur 20150 ont également fait un bond de 6%, avec 22,4 milliards d’euros.

Le retour de la croissance européenne explique en grande partie ces bons résultats.

 

Sapin fustige le laxisme budgétaire de Sarkozy

Le ministre des Finances, Michel Sapin, s’est fait remarquer par une pique lancée à l’encontre de l’ancien président de la République, Nicolas Sarkozy, dont il a fustigé le « laxisme budgétaire ».

A l’occasion d’une conférence de presse, Michel Sapin a réagit à la proposition de Nicolas Sarkozy de mettre en place « un contre choc fiscal de 25 milliards d’euros » s’il était élu en 2017.

« On est dans l’irresponsabilité. On jette par la fenêtre les recettes et puis on va faire descendre très lentement les dépenses », a ainsi répondu Michel Sapin avant de dénoncer un « laxisme budgétaire ».
L’ancien ministre socialiste Pierre Moscovici a également fait part de son scepticisme face aux propositions de l’ancioen président de la république.
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